Qui se souvient des autobus «verts» à Acoz ?

Par Alain POSTIAU   ALAIN POSTIAU 2 100

 

En 1959, la société des Tramways Electriques du Pays de Charleroi et Extensions (TEPCE) décide d’exploiter une nouvelle ligne d’autobus entre Couillet et Acoz gare via Lausprelle et Joncret ; cette nouvelle ligne recevra l’appellation « CA ».

Le service commercial est lancé en avril 1959 et les «autobus verts» du dépôt Genson de Montignies-sur-Sambre sont affectés à cette nouvelle liaison.

Le nouveau type de véhicule retenu par les TEPCE est un châssis Brossel A88 DLM  carrossé par les firmes Jonckheere, Van Hool et Bostovo et motorisé par Leyland ; ces autobus étaient impressionnants par leur taille et par le bruit de la mécanique ;  une agréable odeur de cuir bleu recouvrant les sièges flottait dans l’air dès l’accès.

BUS STIC A Postiau 640

Au dépôt Genson, on retrouve la série des 12 autobus destinés entre autre à la nouvelle ligne ; la numérotation est indiquée sur l’avant de chaque véhicule (la numérotation TEPCE 31 à 42 leur a été attribuée).

Cette nouvelle liaison  Couillet – Acoz via Lausprelle et Joncret s’effectuait en un minimum de temps (voir l’horaire ci-après) et ce malgré le très mauvais état de la rue de Villers entre Lausprelle et l’IMTR. On se souviendra de l’extraordinaire maîtrise des véhicules par leurs conducteurs dans ces mauvaises conditions encore accentuées en période hivernale.

A Couillet Centre, les voyageurs disposaient d’une intéressante et immédiate correspondance avec le tram 8 vers Châtelet ou vers Charleroi Tirou et Gare du Nord. Les horaires de la nouvelle ligne étaient conçus pour une clientèle scolaire mais également offraient à tout un chacun la possibilité de se rendre en ville aux heures d’ouverture des bureaux, services et grands magasins, hôpitaux, piscine Solvay, marchés de Châtelet et Charleroi, cinémas et autres loisirs…

Et ce au départ de nos villages et hameau qui étaient dépourvus jusqu’à présent de transport en commun. Faut-il encore souligner que cette ligne était desservie tous les jours de la semaine ;  y compris les week-ends et jours fériés où une intéressante cadence d’un bus par heure et 30’ avait été planifiée !

Ci-après, un extrait des horaires de 1962 concernant la ligne Couillet – Acoz via Joncret.

horaire 640

En provenance de Couillet, les autobus de la nouvelle ligne faisaient arrêt sur la place Brasseur à Loverval.

Ils desservaient ensuite l’IMTR (nouvellement mis en service) ; la  place de Lausprelle et la place de l’église à Joncret.

Au retour, ils se dirigeaient vers la rue de la Raguette  (avec arrêt à la cité), la rue de Moncheret pour faire ensuite  un demi-tour devant la gare d’Acoz   (actuelle gare des bus TEC) et ainsi entamer un retour vers Couillet.

Cette desserte nouvelle par autobus fut très appréciée par la population locale pendant de nombreuses années.

Au 1er janvier 1962, la concession aux TEPCE arrivant à expiration, une nouvelle intercommunale vit le jour ; ce fut le règne de la STIC (Société des Transports Intercommunaux de Charleroi).

Par la suite, la voirie de la rue de Villers à Lausprelle fut rénovée jusqu’à l’IMTR ; la relation par autobus de la ligne 138b (SNCB) Florennes-Charleroi fut renforcée.

Ainsi, fut-il mis fin à notre ligne Couillet – Acoz.

Par la suite, au gré des différentes adaptations, la STIC mis sur pied une nouvelle liaison express entre Charleroi Beaux-Arts et Joncret via Nalinnes (ligne »E ») ; cette ligne « E » fut prolongée un peu plus tard jusqu’Acoz Centre, son terminus  étant situé rue des Ecoles en face du CPAS.

Actuellement, subsiste la relation Gerpinnes – Joncret – Acoz Centre – Chamborgneau – Couillet – Charleroi Sud et ce dans les deux sens (ligne 20 assurée par le TEC Charleroi). Les autobus actuels sont équipés d’une motorisation du type hybride et offrent un confort remarquable (technologie oblige !).

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Sources : crédit photo : avec l’aimable autorisation de  Mr M. REPS

Document horaire :  Indicateur tram & autobus STIC – Edition 1962 N°1. (www.zone01.be)

 

© Alain GUILLAUME  –  Mai 2020.

 

 

 

 

Une borne souvenir…

Par Philippe FRERES   PHILIPPE FRERES 450

 

Voici deux ans, ce 7 mai, je partais à pieds pour cinq mois d’aventure à travers la France et le nord de l’Espagne.

Couchage, tente, vêtements et nécessaire de survie sur le dos, je m’en allais franc battant avec les encouragements de ma compagne.

DEPART 640
Après deux ou trois semaines de marche, les douleurs musculaires disparaissaient.

Chaque matin, partant du camping, du gîte-étape, du couvent ou encore d’un jardin particulier, c’est avec une certaine avidité que je parcourais la vingtaine de kilomètres quotidienne qui me séparait de la halte suivante.

J’ai ainsi parcouru un peu plus de 2.700 kilomètres d’un chemin inoubliable.

2018-10-03-19h50m28 450

Bière pèlerin cathédrale Santiago 450

Pour ce deuxième anniversaire de mon départ vers Compostelle, je me suis offert une borne souvenir. J’ai choisi un modèle se rapprochant le plus de celles que l’on peut voir en Espagne. Mais « Le Chemin » est en fait jalonné de bon nombre de repères : GR, balises des amis de Compostelle, flèches jaunes ou montjoies.

BORNE 500

Elle est scellée sur le trottoir de mon habitation, non loin de l’église Saint-Martin à Acoz. Vous pouvez y lire la distance qui nous sépare de Santiago de Compostela, de Cabo Fisterra et de Muxia, en passant par Dinant, Reims, Le Vézelay, Le Puy-en-Velay, Saint-Jean-Pied-de-Port, le Camino del Norte et le Camino Primitivo.

Depuis bientôt un an, je suis en « confinement » forcé, suite à un accident de la route à vélo. Alors, si ça vous tente, lancez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

                                                                                     Philippe, « El Coquî d’Ôco ».

 

Mon carnet de voyage contient 2.375 photos de diverses qualités, je n’avais qu’un smartphone comme appareil photo : 

https://www.memotrips.com/fr_FR/carnet-de-voyage/camino-de-santiago-393779

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Un dossier complet a été posté sur notre blog : catégorie « défi » de novembre 2018.

Alain GUILLAUME – Mai 2020.

Photothèque acozienne – plus d’un siècle en images (7)

SEPTIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque.

La première photo présentée m’a donné du fil à retordre pour les identifications. Les noms de famille y étaient inscrits ainsi que les initiales des prénoms. J’ai trouvé trace de la plupart des élèves dans l’ouvrage « ACOZ – 14-18 » de Geneviève LUSIAUX et Guy ANTOINE, ce qui a permis des identifications plus précises.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

Ecole communale Acoz 1903 ident 640

FELICIEN CLEDA 640

FELICIEN CLEDA FAMILLE 640

FAMILLE CAMILLE DEBERGH 640

CELANT 1979 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 P CHER 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

Christian BURTON 1976 640

CLOCHE MONCHERET 640

COMMUNION PRIVEE 1986 1 CHERM 640

CORPS OFFICE VERS 1910 640

DECORES 1995 Deguelle 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

ACOZ 1900 640

ACOZ EGLISE 1976 640

acoz neige4 640

Acoz-Chemin-Ste-Rolende 640

Acoz-ruisseau 640

ALAIN-FRANCIS 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 1 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 2 640

BENEDICTION DRAPEAU 1987 640

FANFARE 1965 SPELEERS CHERMANNE 640

Fanfare Ste-Cécile 1990 640

FETE ECOLE COUVENT 1967 640

GEORGES HANQUART 3 640

Isabelle YERNAUX 1970 640

J HENRIET 1979 640

Jacques MASSET 1985 640

Jean-Luc ZIZZO 1979 640

JL HENRIET 1970 640

JL HENRIET 1973 640

LES FLACHES 1978 CHERM 640

Lucien SAINTHUILE 1958 640

Marcel BAUDELET 640

MARIA DEMEURE 640

Michel GUILLAUME 1949 640

Nettoyeuses (P Chermanne 640

Octave PIRMEZ 640

ODETTE JOACHIM 640

Pentecote 2011 Lundi 100 640

Père Elie LAMOTTE 640

Sapeurs André FREDERICKX 1970 640

STE-CECILE 1973 SPELEERS-CHERMANNE 640

Ste-Cécile 1976 CHER 640

STE-CECILE VERS 1991 CHERM 640

STE-ROLENDE 1911 640

ST-ROCH 1908 640

TONY CAMMAERT 640

Tante Augusta 1950 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (6)

SIXIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque. Les identifications, parfois, en font souffrir plus d’un ! Mais quelle belle aventure !

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

1 Cortège 1930 1 640

2 Cortège 1930 2 ACOZ 640

5 tromblons 1991 640

6 MUSICIENS VERS 1950 640

7 MUSICIENS VERS 1950 640

2005 DRAPEAUX 640

2007 640

ACOZ vers 1990 640

Augustin MATHIEUX 1983 640

Acoz, place de l'église vers 1955 640

Ballodrome rue de Moncheret vers 1955 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 640

CHEFS DE JEUNESSE 1920 640

Claude SAINTHUILE 640

CLEMENCE JACQUES 640

Damien RONDELEZ 1989 640

ALAIN GUILLAUME 1990 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 1 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 2 640

DOUBLET-POULEUR 640

F POULEUR bourgmeste 640

FANFARE 11.1968 640

FANFARE 1995 Deguelle 640

FERNAND DEGRAUX 1920 640

GARE avec abri 640

GEORGES HANQUART 1 640

GEORGES HANQUART 2 640

Georges Michel GUILLAUME 1949 640

GOUTER CHATEAU avril 1972 P Chermanne 640

LIGUE FEMMES 1950 640

J. DEGUELLE 1995 640

Léon TOUSSAINT 1950 640

LOUISE DELFERRIERE FERNAND DEGRAUX 640

Lucien BORBOUSE 1963 640

MARCEL BERNY 640

MARCEL DUMONT SOEUR CAMILLE 640

Michel VANDENDAEL 1963 640

MONIQUE BERNY 1 640

MONIQUE BERNY 2 640

MUSICIENS AVEc JONCRET VERS 1950 640

Musiciens inconnus 2 640

N DEGRAUX 1991 1 640

Omer TOUSSAINT 1963 640

St Eloi 2009 041 640

St Eloi 2009 042 640

Ste Cécile 1986 640

STE CECILE FALESSE VERS 1970 640

STE CECILE vers 1955 640

STE-CECILE NOVEMBRE 1998 640

STE-CECILE VERS 1971 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Décès de Serge D’HOEY

Sa fille Laurence et son beau-fils Patrice,

son fils Pascal et sa belle-fille Pascale,

ses petits-enfants Amaury et Drystan

ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

Serge D’HOEY

SERGE D'HOEY 300

 veuf de Jacqueline MUSSOLIN

né à Charleroi le 9  septembre 1939, survenu à Montignies-sur-Sambre le 31 mars 2020.

En raison des circonstances actuelles, une bénédiction sera célébrée au cimetière d’Acoz dans la plus stricte intimité familiale. 

Une cérémonie religieuse sera annoncée à une date ultérieure dès la fin de la pandémie.

Vos condoléances peuvent être adressées via le site internet : http://www.postiau.be

SERGE ET CHASSE 640

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Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Avril 2020

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (5)

CINQUIEME PARTIE

Voici une nouvelle série de 50 photos relatives à notre folklore local. Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

MARCHE ACOZ AVANT 1881 640

2 tambours PENTECOTE 640

3 présidents 2019 640

Acoz - Pentecôte 1928 640

Acoz - Zouave 1928 640

Acoz_Pentecôte_1985 640

Albert 1er (2) 640

ATTENTE ALBERT 1er Crypte 1932 640

ANNE VERONIQUE 1997 640

ANNE Véronique 1997 640

BAPTISTE DEGUELLE 640

BENOIT SALMON 1993 640

CHRISTIAN BURTON 1993 640

Corinne TOUSSAINT 2011 640

FANFARE VERS 1950-1955 640

FANFARE PENTECOTE 1992 640

Fanfare Pentecôte 1953

Fanfare d'acoz à Couillet 1939 640

FANFARE AVANT 1940 640

Fanafre Pentecôte 1977 640

Fanfare 1965 640

FRA_chef_1926_1945_et_1948_1958_Jules_Brasseur (2) 640

FRA_chef_1945_1948_Raymond_Gillot 640

FRA_chef_1958_1973_Camille_Vanesson 640

FRA_chef_1973_1988_Rene_Duflot 640

FRA_chef_1988_1993_Philippe_Toussaint 640

FRA_chef_1993_2007_Philippe_Freres 640

FRA_chef_2007_Olivier_Deguelle (2) 640

Olivier DELBART 640

Gabrielle WIAUX 640

Grand-père Jules 1955 640

Hanquart Major 1938 640

LUCIA WILLY 1997 640

MONIQUE FELIX 1997 640

Lundi Pentecôte 2010 014 640

Mardi-Pentecote-25.5.10-097 640

Nicolas Guilklaume 1979 640

PENTECOTE 1907 640

Pentecote 2011 Lundi 043 640

Pentecote 2011 Lundi 057 640

RUFIN BERTRAND VERS 1950 640

JEAN HOSPEL 640

St-ROCH 22.8.1954 640

ST-ROCH 1972 640

St-Roch 2010 - Lundi 015 640

St-Roch 2010 - Lundi 023 640

St-Roch Jacques VANWALLENDAEL 640

Une de mes préférées 640

WILLY BERTULOT et X 640

TOUR 10 JOURS 8.5.1999

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (4)

QUATRIEME PARTIE

Je vous invite à la visite de ce nouveau lot de 50 photos… en espérant booster notre moral atteint par ces moments difficiles.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

ALBERT ET DOM TOUSSAINT 1962 640

3 adjudants 1996 640

BATTERIE 1988 640

Dimanche Pentecôte 2010 152 flou 640

CASSAGE VERRE ALAIN 2 640

CASSAGE VERRE ALAIN 1 640

CO 1976 640

DECORES VERS 1980 640

DRAPEAU 1956 640

Emile LECLERCQ RUE ECOLES 640

FERNAND DEGRAUX 1945 640

Fernand DEGRAUX avant 1950 640

GASTON COLLICHE 1956 640

GUILLAUME 2007 640

JEUNES SAPEURS M GERIMONT sepia 640

Joseph-5 640

Jules COLLICHE 1956 640

Jules DAVISTER 1956 640

Leonard CHARLIER 1956 640

Lundi St-Roch 1911 640

Olivier DEGRAUX 1978 640

OCTAVE GIGOT 1956 640

NICOLAS et BERTRAND 2010 640

MON'DÎ 1952-55 640

MICHEL GONZE VERS 1980 640

Michel DEGRAUX VERS 1950 640

MICHEL DEGRAUX 1955 640

MARYSE FRANCQ 1972 640

MARCEL HOUYOUX 640

MARCEL BERNY VOLTIGEUR 640

PRAIRIE EN FACE D'ABSIL 640

RANGEE SAPEURS 1979 640

SAINTHUILE HANQUART GERARD 640

Statue St-Frégo 1935 640

Stéphanie 2010 640

St-Roch - Dim. 17.08 2008 640

St-Roch 2007 2 059 640

St-Roch 2007 2 095 640

St-Roch 2007 2 148 640

St-Roch 2007 108 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 031 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 083 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 090 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 095 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 099 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 134 640

St-Roch Samedi 16.8.08 020 640

St-Roch Samedi 16.8.08 021 640

VERONIQUE ALAIN 1997 640

WILLY BERTULOT 1947 640

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

 

 

 

Le cacao de Laury

Profitant du confinement dû au virus « Coronavirus Covid-19 » qui sévit dans le monde entier, je me suis lancé dans le tri de mes archives, déposées ici et là au fil des années.
J’en ai ressorti deux photos prises dans l’église paroissiale par je ne sais qui, peut-être Zénon SPELEERS, correspondant local au journal « Le Rappel ».

Certaines identifications ont été très faciles, d’autres par contre, devenaient difficiles.
A quelle occasion ont-elles été prises et quand ?

FILLES EGLISE 640

GARCONS EGLISE 640

Ayant reconnu Rolande MAROIT et Anne-Marie HOTTAT, institutrices à l’école du Couvent, je les ai contactées. Leur mémoire nous a permis de remettre des noms sur certains et certaines mais aucune souvenance de l’évènement.

Je me suis tourné vers un des « figurants », à savoir Jean-Luc ZIZZO : « Vers 1972, le curé DOUBLET avait invité tous les enfants et adolescents du village, pratiquants ou non, à un goûter offert à l’école du Couvent. Nous avons dégusté d’excellentes gosettes aux pommes et du cacao qui avait été préparé par Laury DEBERGH, la maman de Marie-Chantal HUBAUT. L’abbé DOUBLET avait fait le tour des fermes du village pour récolter quelques litres de lait. Le service avait été assuré par les deux institutrices. Mais pour avoir accès au goûter, la présence à la messe du dimanche qui suivait la fête de Pâques était primordiale ! ».

Les dires de Jean-Luc ont été confirmés par mon filleul Philippe GUILLAUME.

Goûter 1972 1 640

Goûter 1972 2 640

LAURY DEBERGH 640

Un moment mémorable avec un curé, parfois sévère et dominateur… mais attentionné envers la jeunesse acozienne.

——

Merci à Rolande, Anne-Marie et Jean-Luc.

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (2)

DEUXIEME PARTIE

Je remercie ceux et celles qui ont répondu à mon appel, me permettant de vous présenter 50 nouvelles photos.

Si vous découvrez une erreur ou si vous désirez apporter une précision, vous pouvez me contacter sans problème : Alain GUILLAUME, rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – tél. 071 50 10 43 –   a.guillaume@skynet.be

Achille SAINTHUILE 1931 640

ACOZ DECORES VERS 1975 640

ACOZ PLACE 1947 640

ACOZ REMISE TROPHEE 1978 640

ACOZ REMISE TROPHEE 1978 2 640

Batterie avant 1914 640

Batterie Penteôte 1906 640

My beautiful picture

Claude CHARLIER 640

CORPS OFFICE 62-63 640

CORPS OFFICE 1920 640

CORPS OFFICE ACOZ VERS 1968-1970 640

Dernière guérite 1950 640

DERNIERE GUERITE 1975 640

DEVANT EGLISE 1920 640

DUFLOT-POULEUR-LYES 640

Eugène LYES 1955 640

FANFARE ACOZ VANESSON 640

Fernand MORIAME 1977 640

My beautiful picture

GABRIEL POSTIAU 1975 640

GERPINNES 30-40 2 640

GERPINNES 1930-1940 640

GUILLAUME SAINTHUILE DEGRAUX 1980 640

HENRI CHARLIER VERS 1974 640

My beautiful picture

Jules GUILLAUME 1973 640

Leon TOUSSAINT 640

My beautiful picture

LUNDI ST-ROCH VERS 1955 640

MAISON POULEUR-PHILIPPE 640

Marc Francq vers 1953 640

Pentecôte Acoz 1 640

Pentecôte Acoz 2 640

PLACE DE L'EGLISE 640

PORTE DRAPEAU FANFARE 640

René DUFLOT 1975 640

René DUFLOT St-Roch 1972 640

RENTREE 50-55 640

RENTREE 54)55 640

RENTREE 1955 640

RENTREE GARE 1955 640

Saint-Roch vers 1955 640

ST-ROCH 1972 640

St-Roch vers 1950 640

ST-ROCH VERS 1955 640

ST-ROCH VERS 1956

VANDENBOSCH-CHARLIER 1949 640

My beautiful picture

S BOLLE 640

 

© Alain GUILLAUME  –  MARS 2020

 

 

 

 

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (1)

Il entre dans mes intentions de constituer une photothèque relative aux documents anciens (marches folkloriques et autres). Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

Dans un premier temps, elles seront postées sur ce blog pour ensuite être destinées à l’édition d’un livre.

Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz, téléphone 071 50 10 43 – a.guillaume@skynet.be

 

PREMIERE PARTIE

Jules HUBERT 1910 640

JULES et IDALIE HUBERT 1910 640

JULES HUBERT sergent-sapeur 1940 640

BARBUS vers 1955 640

PROCESSION ST-ROCH vers 1950 640

CORPS OFFICE 1962 640

DRAPEAU AMFESM 1962 640

JULES GIGOT 1958 640

G CHARLIER 1960 640

RENTREE TRIANO 1960 640

JACQUES VANWALLENDAEL 1958 640

SAPEURS 1960 640

SAPEURS 1961 640

3 petits offichiers 1958 640

DERNIERE GUILLITE vers 1965 640

VOLTIGEURS CAFE TENRET 640

FERNAND SCIEUR voltigeur 640

JULES STIL grenadier 640

OCTAVE GIGOT 1933 640

PORTE-DRAPEAU AVANT 1950 640

JEAN-MARIE DEGRAUX AVANT 1950 640

CO 1961 640

CO 1965 640

Joseph TENRET 1957 640

FERNAND POULEUR 1958 640

Alain sergent-sapeur 1957 640

RENTREE VERS 955 640

RONDELEZ LYES 1980 640

RONDELEZ VERS 1975

St Roch vers 1960 640

Eugène LYES 1959 640

Eugène LYES St-Roch 1959 640

René FRANCOIS 1954 640

RENE FRANCOIS 1954 640

RAYMOND SCIEUR 20-30 640

Georges GUILLAUME Pentecote 1949 640

Wilhem BERTULOT St-Roch 1948 640

Maurice COLLICHE 1959 St-Roch

FERNAND POULEUR 1958 640

CORPS OFFICE 1949 640

EMILE LECLERCQ 640

POULEUR-HANQUART 1948 640

AMOUR GERARD 640

MARCEL BERTULOT 1933 640

Pentecôte 1949 château 640

Bertulot 1949-1950 640

W. BERTULOT 1950

LES COLONIAUX 1958 640

Lundi St-Roch vers 1950 640

Michel degraux 1959 640

 

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

 

 

 

Les peupliers sur la RAVeL à Acoz

Lors d’une promenade sur le RAVeL, quand vous approchez d’Acoz-Centre, vous avez sûrement aperçu ces énormes peupliers qui bordent le Ruisseau d’Hanzinne. Vu le grand nombre de photos publiées sur les réseaux sociaux, ces arbres attirent l’attention, surtout l’hiver, lorsqu’ils sont dépourvus de leurs feuilles, laissant apparaître ces énormes boules de gui.

PEUPLIERS 1 640

Pierangelo SERRA 400

Marie DELFORGE 400

Le gui est une espèce de plante parasite qui ne possède pas de racines mais qui se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoir(s).
Il s’agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae (source « Wikipédia »). Il pousse en touffes et ses feuilles toujours vertes sont charnues. Les baies blanchâtres sont vitreuses et remplies d’une viscosité collante. Les oiseaux transportent les graines collées à leur bec et c’est en le nettoyant sur une branche qu’ils sèment ces graines.
Plante sacrée ou sacrée plante… le gui n’en a pas fini de faire parler de lui.
Aujourd’hui encore, même si nous avons oublié ses bienfaits, le gui fait toujours partie de notre culture et de nos traditions : « S’embrasser sous une branche de gui, c’est un symbole de prospérité et de longue vie, au moment des fêtes de Noël et du jour de l’an. »

Mais revenons à nos peupliers ! J’en parlais dernièrement avec mon ami d’enfance, Jacques VANDENBOSCH. Tous deux, on se souvient qu’ils ont été plantés en 1958 (année précédant la construction de la maison des VANDENBOSCH (voir ce blog : « Une charronnerie à Acoz » – Août 2018 – catégories Acoz d’antan et souvenirs).
Le terrain faisait partie de la propriété de l’immeuble sis rue de la Tour Octavienne (angle de la chaussée menant à Villers-Poterie).

MAISON GOYVARTS 400

A cette époque, elle était occupée par Louisa FELENNE et son fils Marcel BAUDELET. Cette famille était originaire de Mettet et était employée au service des PIRMEZ, propriétaires du Château d’Acoz.

LOUISA FELENNE 2 640
Louisa FELENNE dans son jardin vers 1960. (La barrière donnait accès au petit sentier qui longeait le ruisseau pour atteindre la fontaine Sainte-Rolende).

Quant à Marcel BAUDELET, il était employé comme ’’serveur chez les châtelains’’ ; et petit à petit, il s’est lancé dans le service traiteur pour en arriver à organiser les plus chics banquets de la région de Charleroi, à cette époque prospère des charbonnages, verreries et industries diverses.
Victorine BEGON (épouse Camille SAUME) y travaillait. – On garde de très bons souvenirs d’elle notamment lorsqu’elle préparait bénévolement les dîners pour les Marcheurs de la Saint-Roch et Saint-Frégo, en compagnie de Monique JACQUEMIN (épouse Fernand COLLIN).

MARCEL et SERVEUSE 640
Marcel BAUDELET en service au château PIRMEZ.
MARCEL BAUDELET 640
Marcel BAUDELET devant la maison familiale.

Marcel décédera le 9 juin 1962, suite à une pénible maladie. Sa petite société a été reprise par le couple Henri et Marie-Paule VERLEYEN, ses employés,  qui se sont installés à Montignies-sur-Sambre, chaussée de Châtelineau. De nombreuses associations et sociétés de la région y ont organisé leurs banquets… la salle de réception portaient le nom de… « Les Peupliers ».

LOUISA FELENNE 1 640
Louisa avec son amie Domitilde CHENET et le couple Henri et Marie-Paule VERLEYEN.
LOUISA FELENNE 3 640
Louisa en compagnie de Marie GEERAERT (cuisinière, originaire de Châtelet), de Domitilde et de Henri VERLEYEN.

Quant à Louisa, avec son amie de toujours Domitilde CHENET, originaire de Villers-Poterie, elle a occupé la maison jusqu’à son décès le 1er août 1977. La propriété a été rachetée par la famille GOYVAERTS (parents de Jean-Marc et de Patrice).

Lors de la préparation de ce dossier, je me suis rendu à Montignies-sur-Sambre pour avoir plus de renseignements sur la famille de Henri VERLEYEN. Je connaissais l’endroit pour avoir participé à des banquets de famille dont la communion solennelle de mon fils en 1985.
Une dame dans une chaise roulante m’a accueilli et, de suite, j’ai reconnu Marie-Paule. Elle m’a annoncé que Henri était décédé il y a une douzaine d’années. Dans sa voix, j’ai reconnu la douceur de cette dame, parlant de façon calme et posée. Elle a sorti une boîte en carton avec des vieilles photos. Nous étions dans les années 60. Nous avons passé un merveilleux moment.

Anecdote

Suite à la tempête Ciara qui a traversé notre pays ces 9 et 10 février,  les vieux peupliers ont souffert. Sous la pression des vents forts et de rafales, de nombreuses branches n’ont pas résisté. Je constatais ces dégâts en compagnie d’une voisine, Mireille RAVASIO (veuve Michel SCIEUR). Elle s’est souvenue que, en 1975,  lors de son arrivée dans le quartier « de l’autre côté du pont » Louisa était venue lui souhaiter la bienvenue et lui avait offert une boîte de pralines. Elle avait déclaré que la plantation de peupliers était un placement pour son fils Marcel : « dans 30-40 ans, ils seront vendus à bon prix pour fabriquer le bois d’allumettes ». Authentique !

 

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

« La maison des jeunes mariés »

Sis à la rue de Moncheret, en face du monument dédié aux victimes civiles de la guerre 40-45, cet immeuble, incendié le 24 août 1914 et reconstruit en 1921, était la propriété de Raymond FONTAINE-LEMOINE, instituteur à l’école communale d’Acoz de 1924 à 1932. Ce dernier habitait avec son épouse dans l’imposante maison située sur la place de l’église, à côté de l’actuel local de la fanfare.

ACOZ 1914 640

Leur fils Roger, résidant à Bruxelles, a hérité du bien et l’a mis en location.

Le rez-de-chaussée était composé de deux pièces et d’un WC, deux chambres à l’étage, un grenier et une cave. Il n’y avait pas d’eau courante dans la cuisine.

J’ai retrouvé la trace de tous les locataires qui s’y sont succédé et j’ai remarqué qu’elle fut occupée par des ’’ jeunes ménages ’’ acoziens.

Albert et Lise DEMEY-SCIEUR : 1946-1950 – Leurs 3 filles, Nicole, Francine et Catherine y sont nées.

Fernand et Paulette MAHIEUX-LANDRAIN : 1953-1956

Henri et Marie-Paule VERLEYEN : 1957-1964

Emile et Claudine PAPART-DEGRAUX : 1964-1966

Léon et Micheline POULEUR-GANGOLF : 1966-1970

Roland et Annie FRANCQ-HOPENGARTEN : 1970-1973

Alain et Nadine GUILLAUME-BERTRAND : 1973-1975

Gérard KOCH : 1975-1995

Le bien fut vendu et un restaurant y fut ouvert. Ne répondant pas aux normes de sécurité et d’hygiène, l’AFSCA ordonna la fermeture.

L’immeuble est actuellement mis de nouveau en vente.

Maison des jeunes mariés 640

Anecdotes

  • Lors de notre séjour, vers 1974, la société BRUTELE vint installer le boîtier pour la télédistribution. J’avais remarqué que le service technique raccordait une boîte relais au poteau en face de notre maison. Curieux, je me suis approché et j’ai remarqué les images télés sur un moniteur. C’était donc opérationnel mais le hic, personne n’avait reçu le fil de raccordement à la télévision. Mac Gyver n’était pas encore de ce monde… un ancien fil d’antenne extérieure et deux bouts d’allumettes et l’image jaillit !… mais toujours pas d’eau courante à la cuisine.
  • Le samedi de la Saint-Roch et Saint-Frégo 1973, je me rendis au jardin pour la cueillette de prunes. Le terrain était situé à la rue du Centre (jouxtant l’actuelle propriété de Benoît LYES). Une chute m’occasionna une fameuse entorse. Quelle catastrophe !!! Le lendemain, c’était ma première sortie en tambour-major. Le Docteur RONDELEZ me prodigua les premiers soins… une infiltration… et quelques heures plus tard j’effectuais le « réveil » en mobylette. Un solide bandage me permit de tenir ma place sans problème.

© Alain GUILLAUME – Février 2020.

La « petite reine » de passage à Acoz

Souvenez-vous, nous sommes le 27 juin 1961 !

Les amateurs de cyclisme auront compris que je parle de vélo… et non de la future reine Mathilde de passage au château !

La troisième étape du Tour de France va passer dans le village cet après-midi.

La route Châtelet-Florennes a fait peau neuve pour l’occasion. Tout n’est pas terminé mais la chaussée est prête pour accueillir les grands coureurs du Tour.

On accourt d’un peu partout pour les voir passer. Et surtout la superbe « caravane » du Tour avec des véhicules ressemblant à des OVNI, des motards équilibristes, etc…

L’étape, partie de Roubaix, trouvait son épilogue à Charleroi. Venant de Gerpinnes, les coureurs ont pris la direction de Bouffioulx pour monter le « Meletri » (rue Longue) avant de plonger vers Couillet et Charleroi.

La petite vidéo, réalisée par ma tante Malvina BOUSETTE, nous montre la caravane du Tour et les coureurs lors de son passage sur l’actuelle rue de Moncheret.

Il faut rappeler qu’à l’époque le Tour se courait par équipes nationales et non commerciales comme actuellement.

Au début du reportage, on aperçoit les membres de ma famille, mon père Joseph ELOY, ancien percepteur des Postes ; Félix ELOY et Mathilde MOLLET, ses parents venus pour l’occasion de Presles ; ma mère Francine BOUSETTE. Quant aux enfants, il s’agit de ma soeur Thérèse, mon frère Etienne et moi-même. Dans le landau, notre soeur Anne, âgée d’un an. L’autre dame n’est pas identifiée.

                                                                                                            Luc ELOY.

 

 

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Haut de mes 10 ans, j’avais été impressionné par ces 3 motards qui, en passant au centre du village (au pied de l’actuelle rue Saint-Martin), se sont dressés sur leur engin. Une large ceinture de cuir avec l’inscription « CINZANO ». A cet endroit, la chaussée n’était pas encore macadamisée !

MOTOS CINZANO
(Source Internet)

 

Et Yvette HORNER, dans sa bulle, jouant de l’accordéon ! Mémorable !

Yvette HORNER web
(Source Internet)

 

Une foule compacte se pressait des deux côtés de la route.  Dans le quartier, le café « HANQUART » faisait recette.

L’étape du jour

Comme l’explique Luc, les coureurs sont partis de Roubaix, ce 27 juin 1961, pour boucler la 3e étape où l’arrivée était jugée à Charleroi, devant la caserne Trésignies (en face de l’actuel tribunal, avenue Général Michel).

Meletri 640
L’ascension de la côte de Meletri (rue Longue à Bouffioulx-Chamborgneau).

La course a été remportée par le belge Emile DAEMS, devançant deux compatriotes, Frans AERENHOUTS et Michel VAN AERDE. Jacques ANQUETIL portait le maillot jaune.

Emile_Daems,_Tour_de_France_1961_
(Source Internet)
CLASSEMENTS WEB
Le classement de l’étape et le classement général.

                                                                                                 Alain GUILLAUME.

© Alain GUILLAUME – Février 2020.

Le lundi de Pentecôte 1961 au château d’Acoz

Belle surprise lorsque Luc ELOY m’a envoyé cette vidéo. Sa tante, Malvina BOUSETTE, avait réalisé ces prises de vues en Super 8. Luc a transformé ce précieux souvenir en fichier MP3.

Il s’agit du défilé des Compagnies des Flaches et de Joncret au château Pirmez, le lundi de Pentecôte 1961..

Avant l’entrée de la Marche des Flaches, les trois enfants ont été identifiés : il s’agit de Luc, Thérèse et Etienne ELOY, neveux de Malvina BOUSETTE.

A la droite du sergent-sapeur, on y reconnaît Fernand POULEUR, bourgmestre d’Acoz. La fanfare n’est autre que celle de Tarcienne sous la direction musicale d’Ernest ERNEST.

C’est ensuite au tour de la Compagnie de Joncret à faire son entrée. A la gauche du sergent-sapeur, on distingue Fernand ADAM, échevin de la commune d’Acoz.

En avant-plan de la châsse de sainte Rolende, Rosa MABILLE, dite « Rosa Nan.nan ». La châsse est portée par André PIRMEZ, fils du Baron et de la Baronne Hermann et Emilie PIRMEZ-DE MARMOL. A sa gauche, André WYART (père de Guy, accompagnateur actuel). Notre garde-champêtre Marcel BERNY, en gants blancs s’il vous plaît !

Après les deux salves, la Marche de Joncret se remet en route sous un pas redoublé interprété par la Fanfare Royale d’Acoz avec à sa tête Vital BERTULOT (président) et Jules GIGOT (vice-président). J’ai identifié Camille VANESSON (le directeur musical), Jacques BERTULOT (le jeune saxophoniste vu de dos) et René FRANCOIS, dit René « GUEUVENS » (le frappeur à la grosse caisse).

A cette époque, les spectateurs présents sur notre splendide site acozien étaient peu nombreux… cela a bien changé et c’est tant mieux !

Je laisse le soin des identifications des Marcheurs à nos amis de Joncret et des Flaches que j’invite à les formuler en cliquant sur « laisser un commentaire ».


Précisions de Luc ELOY

La tante filmait sur du « double 8mm » c’est l’ancêtre du super 8mm. Il s’agit de petite bobine de 6m.5 de film de 16mm de large. On utilise lors du premier passage, 8mm de largeur de film. A la fin de ce passage  on doit retourner la bobine dans l’obscurité pour utiliser l’autre largeur de 8mm. D’où le nom « double 8mm ». Si le retournement ne se passait pas dans une obscurité suffisante, il y avait des « coups de lumière » sur le bord du film…

Il n’y a pas de son enregistré, ce qu’on entend lors de la vision c’est le projecteur de film. Ensuite j’ai projeté sur écran et à l’aide d’une caméra digitale actuelle, j’ai refait un film. Cela me permet de découper les séquences et en faire de petits films au format *.avi.

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Merci à Luc ELOY.

 © Alain GUILLAUME – Février 2020.

Les monuments dédiés aux victimes des deux guerres mondiales

Peu de temps après la seconde guerre mondiale, un comité patriotique voit le jour sous la présidence du Docteur Edgard GRAVY.

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Le Docteur Edgard GRAVY

ENTETE COMITE MONUMENT 640

Composé en grande partie des anciens combattants et prisonniers de guerre, il va tout d’abord organiser en septembre 1946 un défilé pour célébrer la fête de la victoire (voir mon livre « ACOZ de A à  Z », tome 2, pages 202 à 207).

Après cette mémorable journée, de nombreuses activités sont mises sur pied dans le but de récolter des fonds pour financer l’érection d’un monument.

Georges-Guillaume-au-mat 640

Il faut croire que ces organisations ont connu un beau succès car le projet sera lancé, non pour une mais pour deux œuvres qui seront réalisées par Zéphir BUSINE (voir mon livre « ACOZ de A à Z » tome 1, pages 64 à 69) et son associé de l’époque, Georges BOULMANT.

Zéphir BUSINE 350
Zéphir BUSINE
Georges-BOULMANT 350
Georges BOULMANT

Influencés par les bas-reliefs égyptiens, les deux artistes avaient proposé un sein en relief et un autre, en creux (effet de lumière).
Lors de la présentation de la maquette en plâtre, ils ont eu droit à une petite colère du Docteur GRAVY.

La sculpture a été réalisée aux Carrières du Hainaut à Soignies avec l’aide d’un tailleur de pierre nommé Joseph.

Les deux monuments sont des mêmes artistes et ont été inaugurés le même jour en septembre 1951.

Inauguration Monument Moncheret 640
Inauguration du monument sis à l’actuelle rue de Moncheret.
Inauguration monument église 500
Inauguration du monument adossé au mur de l’église paroissiale St-Martin.

Le monument dédié aux victimes civiles de la guerre 40-45

Monument Moncheret 640

Cet édifice est érigé le long de l’actuelle rue de Moncheret, au centre du village (à l’endroit d’une habitation incendiée en août 1914), en hommage aux victimes civiles de la guerre 40-45, à savoir le Baron Hermann PIRMEZ, son fils Maurice, et Hector POULEUR.

INSCRPT. MONCHERET 640

CADRE POULEUR-PIRMEZ 640
Souvenir réalisé en hommage aux trois victimes. De gauche à doite : Hector POULEUR, Baron Hermann PIRMEZ et Baron Maurice PIRMEZ

Qui est le Baron Hermann PIRMEZ ?

Né à Louvain le 28 octobre 1892, il réside avec son épouse Emilie del Marmol au château d’Acoz. Le couple élève 9 enfants : Rolande, Maurice, Edouard, André, Ghislaine, Guy, Octave, Marie-Louise et Elisabeth.

Suspecté de relations avec la résistance et suite à une dénonciation, il est arrêté avec son fils, le Baron Maurice PIRMEZ, le 5 mars 1944 et seront tous deux envoyés en Allemagne.

Hermann PIRMEZ meurt au camp de Dachau le 13 février 1945, à l’âge de 52 ans. Son corps y aurait été inhumé.

SOUVENIR PIRMEZ verso 500

Qui est le Baron Maurice PIRMEZ ?

Né en 1919, Il est interné à la forteresse de Coswig et décède le 18 avril 1945, à l’âge de 25 ans.

Son corps est rapatrié en Belgique et est inhumé dans la crypte familiale sous le chœur de l’ancienne église de Villers-Poterie.

Crypte Pirmez 640

DISCOURS PIRMEZ 640

Qui est Hector POULEUR ?

Né à Haine-Saint-Pierre le 25 juillet 1889, il effectue son service militaire comme soldat au Premier Chasseurs à Pied. Combattant de la guerre 14-18, il reçoit la Médaille Commémorative de 14-18, la Médaille de la Ville de Liège, celle de Chevalier de l’Ordre de Léopold II et la Croix de Guerre avec Palmes et Croix de Feu. Après sa captivité, il rentre à Acoz en 1919. Il devient le président-fondateur de la section locale de la F.N.A.P.G (Fédération Nationale des Anciens Prisonniers de Guerre). Il y apporte tout son dévouement. Invalide de guerre, il aura une attitude patriotique dès les premiers jours de la seconde guerre mondiale. Il tient tête aux promoteurs des idées pro-allemandes et aide la résistance. Il s’occupe également de la C.N.A.C. (Aide aux Prisonniers de Guerre ainsi  qu’à leurs enfants).

Il est arrêté le 28 juillet 1944, deux jours après l’assassinat de deux rexistes d’Acoz-Lausprelle. A 18 heures 45, Il est abattu sans jugement d’une balle en pleine tête dans le bois de la Ferrée à Nalinnes par les rexistes de la bande MERLOT.
Le 11 novembre, pendant de nombreuses années, ses anciens compagnons d’armes et les anciens prisonniers iront s’incliner sur sa tombe au cimetière d’Acoz.

TOMBE POULEUR 640
La sépulture d’Hector POULEUR au cimetière d’Acoz.

Signalons un fait de bravoure : lors de ses funérailles en l’église d’Acoz, la Révérende sœur IRMA, elle aussi grande patriote, viendra déposer le drapeau national sur son cercueil, malgré la présence d’officiers allemands.

Hector POULEUR est aussi le fondateur de la section métallurgiste d’Acoz et y exercera la fonction de secrétaire depuis 1919. Il est élu conseiller communal en 1926 et président de la C.A.P. (Commission d’Assistance Publique).
Il fonde le parti socialiste local. En 1940, il accepte les lourdes charges de conduire la commune et d’aider ceux qui se trouvent dans le besoin. En 1941, il refuse énergiquement tout mandat communal, le siège scabinal lui étant offert par les autorités d’alors.

Avec son épouse, Ida HOUYOUX, ils élèvent 4 enfants : Firmine (épouse de Georges HANQUART, dit « Candri »), Fernand qui deviendra le bourgmestre d’Acoz de 1951 à 1970), Alina (épouse de Henri CHARLIER) et Roger qui quittera Acoz pour devenir secrétaire communal à Marloie, non loin de Marche.

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Le monument dédié aux victimes civiles des deux guerres mondiales 

MONUMENT EGLISE 640

Celui-ci, adossé à l’église paroissiale Saint-Martin a connu une « vie » mouvementée. Fin 1952, le parti socialiste remporte les élections communales à Acoz.  En 1953, Fernand POULEUR, fils d’Hector, devient le nouveau bourgmestre.  Il décide de déplacer ce monument (qu’il juge trop proche du buste d’Eugène-François de DORLODOT) vers la façade, côté gauche, de l’église Saint-Martin.  Quelques années plus tard, lors de la construction d’une rampe d’accès pour handicapés, l’ouvrage trouvera la place qu’il occupe aujourd’hui, sur le côté droit. (Détails dans l’article publié sur ce blog « le monument dédié à Eugène-François de DORLODOT » mai 2018, catégorie « patriotisme »).

On y découvre le nom des 4 victimes fusillées par l’armée allemande lors de son passage dans notre village les 25 et 26 août 1914 : l’Abbé Eugène DRUET, Archange BOURBOUSE, Joseph BOURBOUSE et Ernest BASTIN. (Voir le livre « ACOZ ET LA GUERRE 1914-1918, Geneviève LUSIAUX et Guy ANTOINE, pages 159 à 163).

MONUMENT EGLISE TEXTE 640

Abbé-Druet-WEB 350

CRYPTE DRUET 640
Plaque commémorative scellée au mur de l’église Saint-Martin. L’Abbé DRUET repose dans le crypte de la famille de DORLODOT, en-dessous du choeur.
TOMBE ARCHANGE BORBOUSE 640
Tombe d’Archange BO(U)RBOUSE au cimetière d’Acoz.
TOMBE JOSEPH BORBOUSE 640
Sépulture de Joseph BO(U)RBOUSE, frère d’Archange, au pied de l’église Saint-Michel de Gerpinnes-Centre.

Je n’ai malheureusement pas trouvé trace d’Ernest BASTIN. Celui-ci, originaire de Montignies-sur-Sambre, a peut-être été inhumé dans sa terre natale.

 

Figurent aussi deux victimes de la guerre 1940-1945.

Qui sont-ils ?

  • Emile LECLERCQ

Fils de Léon LECLERCQ et de Mélanie PHILIPPE, il voit le jour à Acoz-Lausprelle le 5 février 1899. Avec son épouse Lise ABSIL, il vient s’installer à la ferme sise à la rue des Ecoles et actuellement propriété de la famille CHIF. D’un caractère joyeux et original, il participe à la vie du village. Il marche officier dans la Compagnie d’Acoz en adossant tout d’abord le costume de major et ensuite celui de tambour-major. Lors des fêtes communales de début juillet, il adore faire le pitre et on retiendra son numéro lors des « concerts extraordinaires », organisés sur le kiosque planté sur la place communale.

Emile LECLERCQ 1933 640
1933 – Emile LECLERCQ photographié avec la famille Augustin et Aline MATHIEUX-FENSIE
EMILE LECLERCQ tambour-major 640
Fin des années 30 : Emile LECLERQ, tambour-major de la Marche d’Acoz et déguisé pour le « concert extraordinaire ».

La guerre éclate, il quitte le village pour se réfugier en France. Il est tué sur les routes de Normandie, le 14 mai 1940, à l’âge de 41 ans.

  • Henri DE(S)CHAMPS

Il naît à Gerpinnes le 2 septembre 1902. Fils d’Emile DECHAMPS et d’Anne GUILLAUME. Avec son épouse Amandine LECHAT, il vient résider à Acoz vers 1931. Il exerce les métiers d’ouvrier d’usine et de cordonnier.

Lui aussi quitte le village pour l’exode. Il est tué à Gisors (Normandie) le 18 mai 1940, à l’âge de 37 ans.

Le couple a eu 3 enfants : ? DECHAMPS, Armand DECHAMPS et Raymond DECHAMPS. Ce dernier, avec son épouse Jeanine BACKAERT, tiendra une ferme qui était située à l’angle des rues de la Raguette et du Dessus-du-Bois. Raymond décédera vers 1978 des suites de graves brûlures occasionnées lors d’un accident d’usine. Beaucoup de Marcheurs se souviennent du fils, Henri, qui occupa la place d’adjudant avec la Compagnie de Lausprelle, lors des Saint-Roch et Saint-Frégo.
Il décédera début des années 80 des suites d’une pénible maladie.

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Dossier réalisé avec la collaboration de Geneviève LUSIAUX et Philippe BUSINE. Merci à eux.

© Alain GUILLAUME – Janvier 2020.

Décès de Marie-Julie TENRET

Marie-Julie TENRET, la doyenne d’âge d’Acoz, s’en est allée.

Marie-julie TENRET 350

La famille a la profonde tristesse de vous annoncer du décès de

Marie-Julie TENRET, veuve Joseph VANDENBOSCH

née à Acoz le 22 mai 1922, survenu à Charleroi le 17 janvier 2020.

 

Les funérailles religieuses seront célébrées en l’église paroissiale Saint-Martin d’Acoz le mercredi 22 janvier à 9 heures 30 et seront suivies de l’incinération au crématorium de Charleroi-Gilly à 11 heures. L’urne sera ensuite placée en columbarium au cimetière d’Acoz. .

Dans l’attente des funérailles, Marie-Julie repose au funérarium Gabriel POSTIAU rue de la Scavée 32 à 6280 Acoz où un ultime hommage peut lui être rendu les samedi 18, lundi 20 et mardi 21 de 17 à 19 heures.

Le jour des funérailles réunion en ce même établissement à 8 heures 45.

La levée du corps est prévue à 9 heures 15.

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Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Janvier 2020.

Décès de Nicole TAMINE

Nicole TAMINE 350

La famille a la profonde tristesse de vous annoncer du décès de                        Nicole TAMINE                née à Gougnies le 4 décembre 1923, survenu à Biesme le 9 janvier 2020.

Les funérailles religieuses, suivies de l’inhumation au cimetière d’Acoz, seront célébrées en l’église paroissiale Saint-Martin d’Acoz le mardi 14 janvier à 11 heures.

Dans l’attente des funérailles, la défunte repose au funérarium Gabriel POSTIAU rue de la Scavée 32 à 6280 Acoz où un ultime hommage peut lui être rendu les samedi 11  et lundi 13 de 17 à 19 heures.

Le jour des funérailles réunion en ce même établissement à 10 heures 15.

La levée de corps est prévue à 10 heures 45.

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Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Janvier 2020.

 

 

Décès de Renée COLLE

Renée COLLE 350On nous prie de vous annoncer du décès de Renée COLLE veuve de Zénon SPELEERS née à Biesmerée le 10 mai 1923,   survenu  à Loverval le 17 décembre 2019.

Les funérailles  religieuses,  suivies de l’inhumation au cimetière d’Acoz, seront célébrées en l’église paroissiale Saint-Martin d’Acoz  le vendredi 20 décembre  2019  à 14 heures.

Dans l’attente des funérailles, la défunte repose au funérarium Gabriel POSTIAU rue de la Scavée 32 à 6280 Acoz où un ultime hommage peut lui être rendu ces mercredi 18 et jeudi 19 décembre 2019  de 17 à  19 heures.

Le jour des funérailles réunion en ce même établissement à 13 heures 15.

La levée de corps est prévue à 13 heures 45.

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Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Décembre 2019.

 

 

On aurait pu connaître un drame à Acoz

Boris HERMAND, passionné d’aviation, après avoir découvert l’article « Saint Nicolas en hélicoptère à Acoz », m’a contacté pour m’informer que l’hélicoptère qui a contribué au merveilleux souvenir du 1er décembre 1973 s’est écrasé 7 mois plus tard.

HELICOPTERE ACOZ
L’hélicoptère lors de son atterrissage à Acoz le 1er décembre 1973.

Voici le rapport officiel, ainsi que les photos y attenant…

Indicatif d’Appel: OO-EAU

Fabricant: Schweizer

Modèle: 269C

Date: samedi 13 juillet 1974

Heure (UTC): 10: 29h

Emplacement: Jambes

Phase de vol: Vol

Cause : technique

Victimes : équipage (indemne) 1 – passagers (indemnes) 2

Description :

Le pilote était à Jambes pour une série de vols publicitaires pour la chaîne de supermarchés Sarma. Les vols partiraient du parking Sarma. Le pilote est venu d’un site privé de Bouge avec deux organisateurs. Lors de l’approche finale du parking Sarma, l’entraînement s’est déconnecté de la tête du rotor, de sorte qu’il n’a plus été conduit.

Le pilote a dû effectuer un atterrissage en autorotation obligatoire sur un site de l’école de filles juste derrière le supermarché. La rotation des voitures ne s’est pas très bien passée; mais les trois passagers sont sortis indemnes de l’épave.

Conclusion :

La cause de l’accident est la défaillance de l’un des deux roulements à rouleaux responsables de l’entraînement et du fonctionnement libre des pales du rotor. Cela a provoqué une déconnexion de l’entraînement des pales du rotor de sorte que les pales du rotor n’étaient plus entraînées.

Le pilote a donc dû effectuer une rotation obligatoire de la voiture, ce qui a entraîné un accident.

HELICOPTERE 1 640

HELICOPTERE 2 640

HELICOPTERE 3 640

HELICOPTERE 4 640

Sept mois plus tôt et c’était la catastrophe à Acoz…   Merci saint Nicolas !

Grand merci à Boris pour avoir permis cette découverte. (Je vous invite à admirer les merveilleuses photos d’aviation militaire publiées sur le mur de Boris : Facebook  Boris HERMAND).

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© Alain GUILLAUME – Décembre 2019.

Le dimanche des rameaux en 1881

Dernièrement, j’ai eu accès aux archives de « El Môjo des Walons », sise à la rue de la Broucheterre à Charleroi. Mon but était de rechercher des écrits d’Octave PIRMEZ. Les annuaires édités par la société d’histoire « Le Vieux Châtelet » allaient me faire découvrir des extraits des « Lettres à José ».

Parmi ceux-ci, j’en ai retenu ce passage :

LETTRE DIM RAMEAUX

Dans le tome 2 de mon ouvrage « ACOZ de A à Z », pages 45 à 47,  j’avais publié un article concernant la pierre des Nerviens. Je n’avais pas de précision quant à la date de la photo reproduite page 47.

Suite à cet écrit, on peut donc affirmer que cette photo a été prise le dimanche des rameaux 10 avril 1881.

Pierre des Nerviens 1881 (2)
La pierre des Nerviens – Dimanche des rameaux 10 avril 1881.

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Merci à « El Môjo des Walons » et à sa secrétaire, Aude ANTOINE, pour son bon accueil, ainsi qu’à la société d’histoire « Le Vieux Châtelet ».

© Alain GUILLAUME – décembre 2019.

Saint Nicolas en hélicoptère

Le club des jeunes d’Acoz

En 1973, le Comité des Jeunes d’Acoz qui avait jusqu’ici déjà organisé pas mal d’activités au profit des habitants du village a envisagé cette fois de mettre sur pied la Saint-Nicolas pour les enfants.

Saint Nicolas à Acoz le 1er décembre 1973

Après réflexion et échange d’idées, il fut décidé que la fête aurait lieu le 1er décembre. La date étant ainsi fixée, l’ensemble des membres commença à affiner le projet.

Nous nous sommes dit : « Tiens, pourquoi ne pas donner rendez-vous aux enfants et à leurs parents dans le parc du château Pirmez pour attendre l’arrivée du grand saint ? ». Cette idée rencontra l’adhésion de tous. Elle fut donc retenue. C’était un premier point.

Nous nous sommes ensuite penchés sur une manière originale de faire arriver saint Nicolas dans le parc du château… Nous voulions faire en sorte que les enfants soient vraiment émerveillés et gardent le souvenir en mémoire pour très longtemps. Comment faire ? Certes, l’arrivée du grand saint accompagné de son âne et de père fouettard dans le cadre enchanteur du château Pirmez aurait déjà suscité l’émerveillement des enfants. Mais nous en voulions plus … beaucoup plus ! 

Emergence d’une idée un peu folle

C’est à ce moment-là qu’une idée commença à germer dans nos esprits. On imagina l’arrivée de saint Nicolas par le ciel ! En hélicoptère ! Un peu fou non ? Il faut avouer que nous l’étions un peu toutes et tous à cette époque ou tout au moins étions nous utopistes, enthousiastes et pleins de confiance dans notre destin. Pour la plupart, nous avions tous entre 16 et 18 ans et ne doutions de rien et surtout pas de l’impossible ! Car en effet, si aucune ni aucun d’entre nous ne se souvient aujourd’hui de qui a eu cette idée insensée, personne, absolument personne ne se souvient non plus avoir entendu quelqu’un dire que ce ne serait pas possible !

A ce stade, nous n’avions aucune autorisation des propriétaires du château ni celle des autorités communales. Nous n’avions pas la moindre idée du coût et des moyens à engager pour réaliser notre projet. Il restait aussi à trouver un hélicoptère, obtenir le plan de vol, négocier le prix, trouver des cadeaux pour les enfants. Mais bref, le scénario était bel et bien sur la table. Il était impossible de reculer, c’était juré : saint Nicolas arriverait le 1er décembre au château Pirmez en hélicoptère !

Les démarches

Dans les jours qui ont suivi nous avons demandé à rencontrer M. le Baron Edouard PIRMEZ chez qui nous avons reçu un accueil favorable. Il nous a donné son accord pour accéder au parc et pelouses du château.

Nous nous sommes ensuite rendus à la maison communale afin d’exposer notre projet au bourgmestre. Et tant que nous y étions, nous avons sollicité la mise à notre disposition de la salle communale des fêtes. Il nous a été demandé d’introduire une demande par écrit et quelques jours plus tard, nous recevions le feu vert des autorités.

Monsieur le Curé

Une autre idée nous vint également à l’esprit : « pourquoi ne pas solliciter Monsieur le Curé (L’abbé Albert DOUBLET) afin d’accueillir saint Nicolas à son arrivée ? ». Nous nous sommes donc rendus à la cure pour une fois encore expliquer notre projet. De suite, il adhéra à notre proposition et nous assura de sa participation.

L’hélicoptère

Il nous fallait à présent trouver un hélicoptère et ce n’était pas chose aisée dans ces années-là ! Nous nous sommes rendus à Gosselies sur le site de ce qui n’était qu’un petit aérodrome à l’époque. En effet, en 1973 Gosselies n’était pas encore Brussel South Airport avec ses millions de passagers transportés, ce n’était qu’un petit aérodrome fréquenté par quelques CESSNA, MARCHETTI et PIPER occupant un modeste terrain situé à côté de la SABCA : une seule piste, une tour de contrôle et quelques hangars, c’est tout !

On nous dirigea vers la tour de contrôle et on nous présenta un pilote avec qui, après négociations, nous avons conclu un accord (verbal) pour un voyage en hélico de Gosselies à Acoz le 1er décembre 1973 avec un décollage prévu vers 14 h. Cet accord prévoyait la remise préalable de photographies détaillées du lieu d’atterrissage afin de guider le pilote. Non, Google Earth et son Street View n’existait pas encore, pas plus qu’Internet, d’ailleurs ! Le dossier photos a été assuré par Gaby STEVAUX.   

Le casting

Il restait à « embrigader un saint Nicolas ainsi qu’un père fouettard » dans cette aventure car après tout, l’engagement d’un hélico c’était bien beau, mais nous n’avions pas encore trouvé les acteurs principaux.

Ce fut chose faite quand René MOURIALMÉ (gérant de l’épicerie « Louis Delhaize » sise à l’actuelle rue de Moncheret) accepta avec enthousiasme le rôle de saint Nicolas. Jean-Carlo ALBORGHETTI le seconda comme père fouettard dont le grimage fut assuré par Christine TOUSSAINT. C’était du costaud … personne ne l’a reconnu.

Enfin, il a été convenu que le transport de nos acteurs vers l’aérodrome de Gosselies serait assuré en voiture par Paul BRIOLA. Il faut savoir qu’à cette époque, très rares étaient les jeunes qui possédaient une voiture. La plupart d’entre nous se déplaçaient en vélo ou à pied et seuls ceux qui avaient commencé à travailler possédaient un vélomoteur.

Heureusement, les dieux étaient avec nous … 

Les grandes lignes de la fête étant tracées, on s’y prépara dans les détails : la recherche des costumes et des cadeaux à offrir aux enfants, passer les commandes à l’Horeca, préparer le trône à la salle communale, etc… Enfin, le 30 novembre, tout était fin prêt, le soleil brillait, nous étions confiants …

Le lendemain 1er décembre, le village se réveille … sous la neige ! Il fallait croire que les dieux étaient avec nous ! Nous étions loin d’imaginer un hélicoptère atterrir sous la neige dans le parc du château d’Acoz … difficile d’imaginer plus féerique !

Donc vers 12h30, nous partons confiants pour Gosselies en compagnie de saint Nicolas et de père fouettard.

… mais le diable s’en mêle une première fois !

À notre arrivée, un petit hélicoptère blanc est posé au pied de la tour de contrôle. Alain POSTIAU qui avait mené les négociations jusque-là, gravit l’escalier permettant d’accéder au poste de commandement, salue notre pilote et lui demande si tout est en ordre. Et là, c’est la douche froide : le pilote déclare que le vol est annulé à cause des mauvaises conditions météorologiques (neige et brouillard). Alain reste sans voix quelques instants mais, reprenant aussitôt ses esprits, lui explique que cela n’est pas possible, que plus de 50 enfants et leurs parents attendent dans le parc du château et… qu’il n’y a pas de brouillard sur Acoz et qu’il n’a pratiquement pas neigé … Notre pilote hésite, mais comprenant que tous nos efforts jusqu’ici allaient être ruinés dit qu’il devait contacter les services météo de la base aérienne de Florennes pour obtenir l’autorisation de décoller.

… Wait and see.

Alain descend sur le tarmac afin d’expliquer la situation ubuesque qui est en train de se dérouler. Après un long moment d’attente dans l’angoisse, notre pilote nous rejoint et accepte finalement d’assurer le vol vers Acoz.

Ouf !

… puis, le diable encore une fois s’en mêle !

Il n’y a qu’une seule place de passager disponible à bord de l’hélicoptère !

Cela complique donc les choses. Que faire ? Nous décidons de faire embarquer saint Nicolas à bord de l’appareil tandis que père fouettard rentrera à Acoz en voiture avec nous. Mais pour le bon déroulement de l’évènement, l’hélico ne doit pas se poser sur les pelouses du château avant notre arrivée puisque père fouettard est sensé accompagner saint Nicolas dans l’appareil.

Donc voilà la consigne donnée au pilote : il devra suivre nos deux voitures à vue ! Oui, oui, à vue car en 1973 pas de GSM ni de smartphone ni d’autre GPS et pas encore de ring à Charleroi non plus. Il fallait absolument traverser la ville, suivi par l’hélicoptère, donc. Heureusement la circulation n’était pas encore celle qu’elle est aujourd’hui.

Le départ de Gosselies s’est effectué avec un peu de retard mais le trajet s’est fait sans complication.

Il restait à s’arranger pour que notre père fouettard, planqué sous une couverture sur le plancher de la voiture de Paul rejoigne discrètement saint Nicolas à sa descente d’hélicoptère qui allait se poser dans quelques secondes. C’est la neige qui nous a sauvés car l’hélico en s’approchant du sol a soulevé un tel tourbillon de neige que l’on ne voyait plus grand-chose et Paul en a profité pour approcher sa voiture au plus près de l’aire d’atterrissage. Et comme les enfants n’avaient d’yeux que pour l’hélicoptère et pour saint Nicolas, le tour de magie a parfaitement fonctionné. 

Un triomphe !

L’arrivée au château fut triomphale… les nombreux enfants et leurs parents assistèrent médusés, les yeux brillants à l’atterrissage de l’hélicoptère duquel sont sortis notre grand saint… et son fidèle père fouettard. Même notre bon curé Doublet s’est prêté au jeu ! Il s’est avancé, amorçant une rapide génuflexion devant le grand saint et simulant un baiser sur sa grosse bague surmontée d’un faux rubis, « officialisant » ainsi l’évènement.

Succès total, un triomphe !

Le cortège a ensuite quitté le château pour se diriger vers la salle des fêtes de la rue des Écoles où saint Nicolas a distribué cadeaux et friandises aux enfants. Un goûter a été également offert. Cependant, les enfants étaient plus nombreux que prévu, nous avons dû partir en hâte à la recherche des joujoux manquants ; le magasin « Chez Lorette » de la rue de la Raguette nous est venu en aide immédiatement devant notre désarroi. Opération éclair réussie également puisqu’aucun enfant n’est reparti les mains vides.

Notre photographe de service a réalisé l’important travail de photographie de l’arrivée de saint Nicolas au château et de la remise des cadeaux aux enfants. Un album photographique illustrant l’ensemble de cette journée mémorable été réalisé, des épreuves ont été déposées chez les commerçants du village chez qui parents et enfants ont pu en obtenir une copie.

CHATEAU

HELICOPTERE

Atterissage

DANS LA NEIGE 1

CURE DOUBLET

ACCUEIL 1

PAUL BRIOLA wab

BRUNO ZANDARIn web

DEPART CHATEAU

Michel GERIMONT WEB

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DANIEL DELAERE WEB

Pascal D'HOEY web

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FRANCOISE PHILIPPE web

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Sans titre-Numérisation-08c

Philippe FRERES web

DANIELLE GANGOLF WEB

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