L’histoire des bureaux de poste d’Acoz

L’une des premières tâches du Gouvernement provisoire de la Belgique, institué au lendemain de la Révolution de 1830, est de constituer une « Administration nationale des Postes » chargée de coordonner les différents services et de les adapter aux nouveaux besoins d’expansion économique et culturelle du pays.

L’Administration générale des Postes est régulièrement réformée et souvent associée au télégraphe et aux chemins de fer. Elle fusionne, en effet, le 11 avril 1849, avec les services des chemins de fer et devient l’Administration des Chemins de fer, Postes et Télégraphes… P.T.T.

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En 1911, l’Administration des postes, déjà chargée de recevoir des dépôts d’espèce et d’effectuer des remboursements pour le compte de la Caisse générale d’Épargne et de Retraite, se voit confier la gestion de l’Office des Chèques postaux, créé par la loi du 28 décembre 1912, sous la dénomination « Service des comptes courants, chèques et virements ».

Par la loi du 6 juillet 1971, l’Administration des Postes est détachée du ministère des Postes, Télégraphe et Téléphone et est transformée en un organisme d’intérêt public sous le nom de Régie des postes, institution d’intérêt public de catégorie A.

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En 2010, La Poste devient « Bpost » avec un logo moderne tout en montrant les racines locales belges de l’entreprise, avec le « B ».

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En janvier 2011, le marché postal belge est entièrement ouvert à la concurrence. Le 21 juin 2013, Bpost fait ses premiers pas sur les marchés boursiers et devient une entreprise cotée en bourse.

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Le 25 novembre 1887, ouverture du premier bureau à Acoz. Aucune archive ne nous précisera l’endroit.

Au début du 20e siècle, vers 1910, Octave POULEUR et son épouse Aline PHILIPPE, font construire leur maison le long de la grand-route, l’actuelle rue de Moncheret 30. Une fois le couple installé, Aline y gérera le bureau de poste jusqu’à l’âge de la retraite vers 1940-1945.

Aline PHILIPPE 640

Commune et poste 1910 640

ACOZ, la poste, vers 1910 640

Le 24 août 1914, l’immeuble est incendié par l’armée allemande. Un an plus tard, c’est un imposant bâtiment tout en briques qui allait se dresser, en retrait de quelques mètres par rapport à l’ancien bâtiment.

POSTE ALINE PHILIPPE 1915 640

Après la seconde guerre mondiale, la « Villa Bolle » sise à la rue des Ecoles, en face de la ruelle Marie Chinon, allait accueillir le nouveau bureau de poste. La gestion est confiée à Flore BODART, épouse Louis SACRÉ, ancienne perceptrice d’Ermeton-sur-Biert. C’est en ces lieux, vers 1945, que Joseph ELOY, fraîchement engagé, allait y prester ses premières journées.

BUREAU POSTE 1940 640

Flore Bodart 640

Madame SACRÉ décédera en 1949, le bureau aurait été transféré en face, dans la maison familiale de Camille et Marie DEBERGH-CLEDA. La pièce de droite, au rez-de-chaussée, aurait été aménagée en bureau.

bureau poste DEBERGH 640

En 1950, Joseph ELOY, originaire de Presles, épouse Francine BOUSETTE et le couple s’installera dans la maison familiale de Gaston et Lucie BOUSETTE-DAFFE, à l’actuelle rue de Moncheret 137.

Joseph ELOY 17aout1974 640

Deux ans plus tard, suite à la proposition de Joseph, l’annexe de cette maison allait devenir le quatrième bureau de poste d’Acoz.  A noter que cette annexe avait déjà connu une activité commerciale puisque les bureaux de la carrière DAFFE y étaient installés jusqu’en 1929 (voir le dossier dans ce blog : « LA CARRIERE DE GRES » – catégorie « Acoz d’antan » – Mars 2019).

BUREAU POSTE ELOY 640

Ce lieu allait connaître une importante activité. Outre le bureau avec guichets destinés à accueillir la clientèle, un service de tri du courrier pour Acoz, Lausprelle, Villers-Poterie occupait une grande partie de la pièce. Trois facteurs y étaient affectés : Robert GRAMME pour Acoz, Robert PHILIPPE pour Villers-Poterie et Edgard BARBIAUX pour Lausprelle. Plus tard, Gougnies allait aussi dépendre du bureau d’Acoz.

Robert GRAMME 320x420

ROBERT PHILIPPE 320x420

Edgard BARBIAUX 320x420

Les sacs contenant le courrier non trié arrivaient par le premier train et plus tard par autobus, avant que la poste ne se dote de camions. A noter qu’il y avait 2 tournées de distribution du courrier : une très tôt le matin et la seconde dans l’après-midi. Le travail des facteurs consistait au tri et la distribution du courrier, le paiement des pensions, la vente de timbres postaux et fiscaux, le relevé des boîtes aux lettres publiques ainsi que l’expédition – par train et autobus – des sacs du courrier sortant.

Camionnette 1959 640

Vers 1975, Il y avait trois services : celui de Joseph ELOY et celui de Martine VAN LANGENHOVE. Le troisième consistait en un renfort lors des jours de paiement des pensions ; à cette époque, beaucoup d’Acoziens venaient y percevoir leur pension mensuelle.

Martine VAN LANGENHOVE 320x420

Le service de Joseph ELOY commençait très tôt, à 5 heures 15 pour la réception du camion-courrier et à 4 heures 50 le jour de paiement des pensions. Lors des congés et absences de Joseph ELOY, la responsabilité était confiée à Martine VAN LANGENHOVE.

Ce dernier bureau de poste a malheureusement été la victime de deux agressions : la première le 4 juin 1985, les malfrats emportant la somme de 150.000 francs belges ; la seconde avec coup de feu le 21 février 1986. Suite à ces hold-up, Joseph fut très affecté et sa carrière allait s’arrêter là. Il décédera en juin 1986, quelques mois seulement après avoir été victime du hold-up à main armée, sans avoir eu la moindre reconnaissance de la part de la régie postale.

Holdup 04061985 640

Holdup 21021986 640

Des restructurations et modifications du bâtiment ont suivi les évènements. Le  bureau d’Acoz, qui a toujours dépendu de celui de Bouffioulx, disparaîtra en 1986.

Joseph ELOY vers 1970 640

LES FACTEURS DEPENDANT DU BUREAU D’ACOZ

Robert GRAMME (tournée Acoz)

Robert PHILIPPE (Villers-Poterie jusqu’en 1971)

André FAUCONNIER (tournée Acoz)

Edgard BARBIAUX (tournée Lausprelle)

Pierre CHERMANNE (tournées Lausprelle et ensuite Acoz)Pierre CHERMANNE 320x420

Michel GOFFIN (Villers-Poterie et Gougnies – serv. motorisé)                Michel GIFFIN 320x400

Raymond LOSSON (tournée et halte Gougnies – motorisation) Raymond LOSSON 320x420

Freddy VANESPEN (remplaçant- décédé très jeune dans un accident de moto à la Sarthe Châtelet)

André MICHAUX (remplaçant)

Robert TONNON (tournée Villers-Poterie)           ROBERT TONNON 320x420

Michel NANNAN (tournée Lausprelle)                 MICHEL NANNAN 320x420

Michel VAN MEERBEECKE dit « FESSE » (tournée Acoz)

Joseph HERCOT (remplaçant- décédé très jeune dans un accident de moto à Pont-de-Loup)

Pierre BEUGNIER (tournée à Acoz)

François COBUT (tournée Lausprelle)           FRANCOIS COBUT 320x420  

     

PERCEPTEURS ET GUICHETIERS DES BUREAUX DE POSTE D’ACOZ

Aline PHILIPPE

Flore BODART (Madame SACRÉ)

Joseph ELOY

Martine VAN LANGENHOVE (titulaire du guichet N° 2)

Thierry LOUIS                                                       Thierry LOUIS 320x420

Danielle BINON                                                      Danielle BINON 320x420

Marie-José ABBELOOS (épouse Emile MOUCHET)Marie-José ABBELOOS 320x420

Liliane HUBERT                                                     Liliane HUBERT 320x400

LE SERVICE TELEPHONIQUE

Le pupitre répartiteur manuel était installé dans la salle des guichets de la gare. Il assumait également le service du téléphone public. Lorsque la station d’Acoz fut fermée au trafic en 1959, les services télégraphiques et téléphoniques publics furent assurés par la poste locale. C’est ainsi qu’un appareil était mis à la disposition des Acoziens jusqu’en 1960, lors de l’installation des cabines publiques dans le village.

Paul ERNOULD 640

Ecritoire 640

Un autre aspect de service était la prise en charge et la distribution des express. Les envois CX (express) ne souffrant aucun retard, c’était le personnel du chemin de fer qui assurait le port à domicile. La fonction de porteur d’avis et télégrammes était également assurée par des garçons de 11-13 ans, après la fin des classes.

Dès 1867, la Caisse Générale d’Epargne et de Retraite (C.G.E.R.) s’intéresse à l’épargne des écoliers et collabore pour ce faire avec le Ministère de l’Instruction publique. En 1870, l’administration des postes met ses 425 bureaux à disposition de la CGER, ce qui dote celle-ci d’un réseau à travers tout le pays.

SOUVENIRS

En 1957, lors de mes études primaires à l’école communale, notre instituteur Monsieur BEAURIR, gérait nos carnets d’épargne. Il se rendait personnellement à la poste pour y déposer nos petites économies. Il nous rendait notre carnet dans lequel le préposé de bureau de poste avait apposé des timbres de valeurs en francs belges.

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Tous mes remerciements aux personnes qui m’ont aidé à réaliser ce dossier, particulièrement à Etienne et Luc ELOY, Martine VAN LANGENHOVE et Michel GOFFIN.

© Alain GUILLAUME – Octobre 2020.

Cérémonie d’hommage à Hector POULEUR

Suite à l’article relatif au procès de l’assassinat d’Hector POULEUR, Roland BIRON a réagi en nous présentant un article paru dans le quotidien « LE RAPPEL » du vendredi 29 septembre 1944.

On sait que la série des crimes odieux que la fureur rexiste avait déchaînée sur la région  de Charleroi n’a, hélas ! pas épargné Acoz. Elle a même sévi pendant plusieurs jours dans le charmant et paisible village. Vers la fin de juillet, des membres d’un mouvement de résistance, à ce que l’on suppose, abattirent chez eux le père et la mère d’un légionnaire du front de l’Est.

Ce fut le signal.

A l’occasion de l’enterrement de ces deux civils, une trentaine de « noirs » saccagèrent plusieurs maisons du hameau de Lausprelle, puis descendirent dans le centre de la commune et s’en prirent au château de Monsieur le Baron PIRMEZ.

La brigade allemande de Gerpinnes avertie, accourut et s’apprêtait à ouvrir le feu sur les « noirs », mais une trentaine de Feldgendarmes firent leur apparition et de concert avec les traîtres, continuèrent le pillage.

Ce ne devait pas être fini.

Le lendemain, une sinistre rumeur courait de porte en porte.

Une voiture s’était arrêtée devant la maison de Monsieur Hector POULEUR, ancien combattant de 1914, conseiller communal et président de la Commission d’Assistance Publique. On venait enlever Monsieur POULEUR. Deux heures plus tard, la famille apprenait que le malheureux avait été tué dans le bois de Nalinnes.

Cet affreux drame venait s’insérer dans la série rouge qui débuta par l’assassinat de Monsieur Emmanuel DUMONT de CHASSART, bourgmestre de Saint-Amand et qui continua avec les assassinats de Monsieur HIERNAUX, ancien ministre, du Comte d’Outrelmont et de sa femme, à Ham-sur-Heure et de plusieurs autres pour atteindre son point culminant le 18 août. Plus de soixante personnes furent lâchement abattues par les rexistes et leurs complices allemands.

A l’époque, il n’y eut pas de cérémonies religieuses car la terreur régnait à ce point que les enterrements eux-mêmes servaient de prétextes à de nouveaux assassinats. Mais lundi dernier, l’Administration Communale d’Acoz a fait célébrer un service solennel  à la mémoire de Monsieur Hector POULEUR. Ce fut l’occasion pour la population d’Acoz et des villages environnants de rendre à ce martyr un suprême et éclatant hommage de vénération.

Une foule que l’on peut bien qualifier d’innombrable a assisté à la cérémonie.

La messe fut célébrée par Monsieur le Curé d’Acoz, assisté de ses confrères de Lausprelle et de Joncret. Une demi-douzaine de drapeaux faisait comme une garde d’honneur. Le catafalque, gardé par des représentants des armées de 1914 et de 1940 était recouvert du drapeau national.

Au cimetière, Monsieur MEUNIER, échevin, lut l’allocution suivante que Monsieur le Bourgmestre, retenu à Bruxelles par la situation politique, avait préparée :

« L’Administration Communale d’Acoz a voulu rendre un suprême hommage à la mémoire d’un de ses administrateurs les plus dévoués qui fût lâchement assassiné à la veille de la délivrance de pays.

Monsieur POULEUR mettait son temps, son intelligence et son activité au service de ses concitoyens. Ils lui en conserveront une reconnaissance méritée.

Combattant de la guerre de 1914-1918, il ne doutait pas que, cette fois encore,  la justice et le droit triompheraient finalement.

Il aurait pu longtemps encore apporter son précieux concours à notre administration. La brutalité d’un assassin nous en a privés.

Nous conserverons sa mémoire comme celle d’un bon patriote, d’un bon serviteur du Pays et de la Commune.

Puisse la considération dont son nom restera entouré, adoucir la douleur de sa famille.

Nous adressons à celle-ci, au nom de la population, une pensée émue et un suprême hommage, confiant que Dieu aura accueilli celui qu’elle pleure, comme un soldat courageux  et un martyr de la liberté.

Hector POULEUR est mort en effet pour la patrie. Il est de ceux qui maintenant réclament là-haut la justice sur la terre et la paix pour les hommes de bonne volonté ».

TOMBE HECTOR POULEUR 640

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Des souvenirs d’Elisabeth GIGOT, relatés à son fils Roland :

Une voiture, circulant sur la chaussée Châtelet-Gerpinnes, s’arrête à hauteur d’un passant. L’un des passagers lui demande l’adresse de la maison où réside Hector POULEUR. Sans se douter du but de la visite, l’adresse leur est donnée immédiatement. Ce passant n’était autre que Louis BOURBOUSE, neveu d’Hector POULEUR.

Maison Hector POULEUR 640

René et Elisabeth BIRON-GIGOT occupaient l’une des maisons sises à gauche en montant la rue de la Raguettte, juste avant la rue des Ecoles. Elisabeth a vu une grosse voiture noire qui prenait la direction de Lausprelle. Il y avait quatre occupants dont Hector POULEUR. Ce dernier ne portait pas sa casquette, ce qui l’a troublée.

Selon les dires d’Ida HOUYOUX, lors de son enlèvement, Hector a voulu emporter sa casquette. L’un des futurs assassins aurait déclaré : « ça ne vaut pas la peine, on n’en a pas pour longtemps ! »

IDA HOYOUX ET FAMILLE 640

© Alain GUILLAUME – Septembre 2020.

Le procès des assassins d’Hector POULEUR

Dernièrement, Jean HOUASSIN de Villers-Poterie m’a offert ce carnet rédigé par Marcel MEUNIER. En le feuilletant, j’ai découvert une multitude d’articles de presse concernant des faits qui se sont passés à Acoz.

J’ai de suite été intéressé par des coupures de presse relatant le procès des assassins d’Hector POULEUR.

Je les ai retranscrites pour vous présenter une agréable lecture.

Encore un sombre drame, aussi odieux qu’imbécile, dont les tueurs rexistes ont à répondre. Celui qui coûta la vie à Hector POULEUR, conseiller communal à Acoz et président des Anciens Combattants 1914-1918. Un honnête homme, avons-nous déjà dit, qu’abattirent comme un chien les spadassins de l’ordre anciennement nouveau.

La foule est exceptionnellement nombreuse, qui garnit jusqu’à ses moindres recoins, le vaste prétoire. Une assistance-record qui bat « celle de Daumeries ». Beaucoup de femmes. La délégation d’Acoz est particulièrement importante.

Public bien sage qui sera tout yeux et tout oreilles jusqu’à la fin de l’audience.

Cinq accusés ont été cités, ce sont, dans l’ordre :

Victor DUBREUCQ, cordonnier, 55 ans, avenue Vandervelde 10 à Bouffioulx

Jean AVART, négociant, 31 ans, rue Neuve 51 à Charleroi

Jules ROOSENS, plombier-zingueur, 43 ans, rue de Beaumont 175 à Marchienne-au-Pont

Georges DE HEUG, négociant, 52 ans, quai de Brabant 17 à Charleroi, résidant à Montigny-le-Tilleul

Jean RYS, employé, 41 ans,  chaussée de Mons 22 à Dampremy. Ce dernier court encore. On le sait, c’est un récidiviste du crime qui se fit la main en abattant Emmanuel DUMONT de CHASSART, bourgmestre de Saint-Amand.

A 2 heures 40, les autres accusés, suivant de près les membres du Conseil de Guerre que préside Monsieur le Juge SALLIEZ, pénètrent dans la loge vers laquelle convergent mille paires d’yeux.

Visages divers. Ames d’une égale noirceur. Leurs regards inquiets embrassent furtivement la nombreuse assemblée à la recherche, semble-t-il, d’une figure amie.

AVART, cette vieille connaissance des habitants du prétoire, n’a pas abandonné son attitude méditative, contrite et humiliée des précédentes audiences  au cours desquelles il se fit infliger à trois reprises la peine de mort. Il a engraissé, le gaillard. Il fait penser à un frère lai écoutant humblement une homélie de son prieur. DUBREUCQ a l’air d’un paisible artisan, ROOSENS d’un gaillard qui n’a pas froid aux yeux, qui dissimule derrière de larges lunettes d’écailles. DE HEUG, qu’enveloppe un large loden beige, a le masque dur et paraît s‘ennuyer très fort de se trouver là.

L’AUDIENCE

Dès le début de l’audience, Maître GALLEZ, défenseur de DUBREUCQ, se basant sur la défaillance de RYS, demande la disjonction de l’affaire en ce qui concerne son client.

On ne voit pas très bien la portée de ces conclusions que le Conseil rejette après deux minutes de délibération.

L’ACTE D’ACCUSATION

Monsieur le Substitut de l’Auditeur MAYENCE qui instruit plus particulièrement le cas de tous les tueurs, a maintenant la parole pour faire l’exposé. Nos lecteurs les connaissent. Résumons-les brièvement en suivant l’acte d’accusation.

Le 24 juillet 1944, les époux DESCARTES, parents d’un légionnaire, étaient abattus par les patriotes à Acoz-Lausprelle. Le jour de leurs funérailles, plusieurs maisons sont saccagées dans le hameau par les Rexistes. L’ire de ceux-ci n’était pas encore apaisée. Il fallait encore faire mieux. Ou pire. Le 28, AVART et RYS, qui étaient attablés au Café Métropole tenu par le rexiste Jean FINET, aux Quatre-Bras de Gilly, s’y rencontrent fortuitement avec Victor DUBREUCQ, chef de Rex-Bouffioulx. On remplit les verres et on parle naturellement des événements d’Acoz. Justement une bombe vient d’éclater chez le légionnaire HENROT, chaussée de Châtelet à Gilly. AVART et RYS sont donc démontés. Il leur faut une victime expiatoire. Mais laquelle ? Cela tombe bien. DUBREUCQ est là qui leur donne trois noms, dont celui d’Hector POULEUR. Celui-ci est donc condamné à mort. Quels seront les exécuteurs de ces basses œuvres ? DE HEUG et ROOSENS ont justement eu des ennuis avec les patriotes. On leur fait la proposition au local rexiste de Charleroi. ROOSENS se récuse mais il accepte d’être de l’expédition. DE HEUG, au contraire, revendique l’honneur d’abattre POULEUR. Comme il n’a qu’un revolver de pacotille, RYS lui en fournit un plus adéquat. RYS qui est au volant de l’auto, ROOSENS, AVART et DE HEUG partent donc pour Acoz. POULEUR est arrêté à son domicile et emmené vers la bois de la Ferrée à Nalinnes. On le fait descendre. RYS fait un signe et DE HEUG l’abat d’un coup de revolver dans la nuque. Il tire un deuxième coup, à bout touchant dans l’oreille. Veut en tirer un troisième mais l’arme qui est pleine de sang s’enraye.

Leur coup fait, les quatre complices rentrent à Charleroi, abandonnent leur innocente victime dans un fossé.

L’auditeur termine cet impressionnant exposé en révélant que AVART a proposé à l’Etat-Major de Rex d’accorder à Georges DE HEUG, la « Croix du Sang ». Un « oh ! » prolongé court dans l’auditoire.

L’INTERROGATOIRE

Monsieur le Président SALLIEZ procède maintenant à un court interrogatoire.

DUBREUCQ nie les faits. Il n’a désigné personne à la vindicte rexiste.

AVART est plus loquace et plus sincère. Il reconnaît sa participation au crime dont il décrit les différentes phases : « ni RYS, ni moi, nous ne connaissions POULEUR ». Sur une question du Président, AVART déclare : « il me répugne d’accuser un absent (RYS) mais dans l’intérêt de la vérité je me vois forcé de le faire ».

Interrogé à son tour,  DE HEUG se dit d’accord avec le récit que vient de faire AVART. « Mais on a profité de mon état de surexcitation pour faire pression sur moi. Moi-même, je me sentais menacé… ».

Monsieur le Président : « on n’a pas dû faire beaucoup de pression, je crois ! ».

DE HEUG : « on m’avait dit que POULEUR était un communiste dangereux ».

ROOSENS, lui, ne voulait pas participer à l’expédition : « mais RYS était un type sournois, il fallait s’en défier ». (Rire de l’auditoire).

DUBREUCQ nie avoir été le chef de groupe de Rex-Bouffioulx-Acoz-Gerpinnes. Aussi ne connaissait-il pas POULEUR. Qu’il dit.

Monsieur l’Auditeur MAYENCE : « vous jouez sur les mots comme vous n’avez cessé de la faire au cours de l’instruction ! ».

LES TEMOINS

En vêtements noirs, Madame POULEUR, née Ida HOUYOUX, veuve de la victime, paraît la première au lutrin des témoins. Avec des sanglots dans la voix, elle évoque l’arrestation de son mari.

Monsieur le Président : « DUBREUCQ connaissait-il votre mari ? ».

Madame POULEUR : « avant la guerre, nous portions chez lui nos chaussures à réparer ».

DUBREUCQ : « je l’ignorais ».  (Rires).

Son fils, Monsieur Roger POULEUR, confirme cette émouvante déposition.

Après quoi, on reprend l’audition des témoins. Yvonne COLLYNS et Louis BOURBOUSE n’apprennent rien de nouveau.

C’est chez le détenu Jean FINET, cafetier à Gilly, que les accusés ont décidé leurs représailles contre POULEUR dont le nom fut donné par DUBREUCQ, mais le détenu ne se souvient de rien. Il ne se souvient pas davantage de la bombe qui explosa chez son ami HENROT. Mais AVART intervient : « il faut que tout le monde prenne ses responsabilités petits et grands. C’est par nous que vous avez appris cette explosion » jette-t-il au témoin qui reste avec sa mémoire bouchée.

AVART intervient encore pour démentir DUBREUCQ au sujet des dénégations de celui-ci quant à son activité politique. Monsieur l’Inspecteur VAN CAUTER confirme que DUBREUCQ était mêlé aux pourparlers en vue des représailles. Mais le prévenu s’esquive toujours derrière l’un ou l’autre faux-fuyant : « si BERTRAND était rentré, il pourrait rétablir la vérité ». Maître MAYENCE : « nous le tenons, il est ici ». DUBREUCQ accuse le coup. AVART : « nous avons été trompés. Nous avons su trop tard que l’exécution de POULEUR ne se justifiait pas ». Maître MAYENCE : « quel est l’assassinat qu’on pouvait justifier ». AVART : « aucun, évidemment ».

ROOSENS, interrogé, déclare qu’il n’a pas voulu tuer par simple dégoût du meurtre : « c’est RYS qui a inventé l’histoire que je m’étais dérobé parce que j’étais cardiaque ». 

En résumé, seul, DUBREUCQ s’est réfugié dans le maquis des dénégations.

LA PARTIE CIVILE

Plaidant pour la partie civile, Maître GEORGE ne manque pas, au seuil de sa plaidoirie, d’évoquer la mémoire de Monsieur Hector POULEUR, décrivant le patriotisme et l’esprit de dévouement envers ses concitoyens. Autant de choses, dit l’avocat, qui les désignaient à la vindicte de tueurs infâmes qui ont écrit une des pages les plus atroces de notre histoire.

Maître GEORGE s’efforce d’établir la responsabilité de DUBREUCQ qui savait à quelles gens il avait affaire. En leur livrant le nom de POULEUR, il savait que c’était un malheureux condamné d’avance. Car il savait les terribles précédents de Saint-Amand et d’ailleurs.

La partie civile ne s’étend pas davantage sur la responsabilité trop évidente des quatre autres complices et il développe aussitôt ses conclusions réclamant à ces cinq hommes, solidaires, le payement d’un dédommagement moral et matériel évalué à environ un million de francs.

LE REQUISITOIRE

Entre des phrases sobres, claires, incisives, Monsieur l’Auditeur MAYENCE échafaude son réquisitoire. Ce crime, dit-il, s’est perpétré sous le sceau de la cruauté et de la lâcheté.

L’organe de la loi amène tout d’abord sous ses fourches caudines, le prévenu DUBREUCQ qu’il débusque de son paravent de mensonges et de dénégations. Il a, dit-il, effectué, dénoncé à l’ennemi un honnête citoyen qui paya de sa vie cette dénonciation.

DUBREUCQ n’ignorait pas le sort qui serait réservé à Monsieur POULEUR. Il ne pouvait pas l’ignorer car il savait de quoi étaient capables RYS et AVART qui avaient déjà fait leurs preuves.

Monsieur MAYENCE évoque la participation respective des autres accusés dans le crime, a des mots très durs pour ROOSENS « qui faisait volontiers le bravache sur les trams » et fait passer une vague d’émotion dans tout l’auditoire quand il retrace la scène au cours de laquelle Georges DE HEUG, « ce bourgeois bien éduqué avec pignon sur rue » tua froidement, à bout touchant un bon père de famille.

Ce crime odieux, s’écrie-t-il, sous une tempête d’applaudissements, qui ne peut être sanctionné que par la peine de mort.

Dans leur box, les accusés sont livides. Seul AVART ne bronche pas. Il a l’habitude. Les paupières de DUBREUCQ battent derrière les orbes de ses lunettes. ROOSENS se gratte le menton et DE HEUG se masse les doigts.

LES PLAIDOIRIES

A Maître Joseph CHAUDRON incombe la lourde tâche d’essayer de sauver AVART d’une quatrième peine de mort. Il s’en acquitte, comme dans ses précédentes plaidoiries, en essayant de faire passer son client pour un taré, un malade, un irresponsable.

La tactique est peut-être bonne. Encore qu’elle n’a aucune chance de succès. Pas auprès de l’assistance certainement qui mêle ses rires à ses protestations.

Maître GALLEZ, défenseur de DUBREUCQ, ROOSENS et DE HEUG, demande quelques heures de répit pour revoir le dossier.

Il plaidera donc ce vendredi à 2 heures 30.

L’audience est levée à 5 heures.                                                                             

A. R.

La foule était aussi dense que la veille. Comme hier aussi la table de la presse fait figure d’un îlot contre quoi battent les flots d’un public de plus en plus envahissant. Il n’écume tout de même pas mais il gène néanmoins les journalistes qui sont obligés de défendre ou reconquérir leurs chaises avant de pouvoir travailler à l’aise.

A 2 heures 45, les membres du Conseil de Guerre prennent place au siège. Les quatre prévenus sont aussitôt introduits dans leur box, cependant que la salle tout entière ondule et s’exclame.

LES PLAIDOIRIES

DUBREUCQ

Maître GALLEZ présente aussitôt la défense de Victor DUBREUCQ. L’avocat reconnaît que le prévenu faisait bien partie des formations politiques de Rex et en vient rapidement à aborder la question la plus épineuse pour son client, accusé surtout d’une « dénonciation ayant entraîné la mort de la victime ».

On sait que DUBREUCQ, malgré l’affirmation des enquêteurs et d’AVART lui-même, nie avoir donné le nom de POULEUR aux tueurs décidés à faire des représailles pour venger la mort des époux DESCARTES. La tactique du défenseur consiste donc, non sans adresse, à jeter un doute qui doit bénéficier à l’accusé. Y réussira-t-il ?

En attendant de le savoir, DUBREUCQ qui reste immobile, les mains derrière le dos, ne paraît pas être dans ses pantoufles. Et même, continue l’avocat, si DUBREUCQ a réellement dénoncé, il ne l’a fait qu’à des Belges. Monsieur l’Auditeur MAYENCE : « qui portaient l’uniforme de la Wehrmacht ». En terminant, Maître GALLEZ réclame encore la disjonction du cas de son client.

DE HEUG

Maître J. CHAUDRON parle ensuite pour DE HEUG « qui a tiré qu’en vertu d’un ordre de RYS ». (Rires dans la salle). DE HEUG, ajoute-t-il, au milieu d’une hilarité de la salle, voudrait demander pardon.

L’honorable défenseur faisait ensuite état de la surexcitation dans laquelle se trouvait son client à la suite d’un attentat et de menaces qu’il venait d’être l’objet, pour essayer d’expliquer le geste du tueur. Si la guerre n’était pas venue, DE HEUG, dit-il, serait resté un honnête homme.

A ce moment de la plaidoirie, DE HEUG a le visage décomposé. On devine ses efforts pour se contenir. Finalement, il pleure.

Maître CHARDON, dans sa péroraison, évoque les « bons et loyaux services » à DE HEUG qui fut volontaire de guerre en 1914. Maître MAYENCE : « pardon ! DE HEUG m’a déclaré qu’il était honteux d’avoir été volontaire de guerre et qu’il avait tout fait pour réparer cette erreur… ». (Sensation dans l’auditoire). DE HEUG jette deux mots à voix basse à son défenseur qui nie ces propos sacrilèges. Bon prince, Monsieur l’Auditeur MAYENCE n’insiste pas.

ROOSENS

Reprenant la parole, Maître GALLEZ, défendant ROOSENS, prétend, non sans habileté, que son client ne peut être considéré comme auteur ou co-exécuteur. Tout au plus, doit-on le juger comme un complice…

L’honorable avocat fait ensuite valoir des services rendus à des concitoyens par ROOSENS qui refusa d’ailleurs une levée d’otages quand sa maison fut l’objet d’un attentat. C’est pourquoi il réclame, en fin de compte, l’indulgence du Conseil de Guerre.

« N’avez-vous plus rien à ajouter pour votre défense ? » demande le Président SALLIEZ aux accusés.

AVART, le seul qui soit demeuré impassible au cours des débats, déclare : « j’ai toujours fait et je ferai tout pour amener la lumière. Je regrette que tous n’aient pas agi de même. Je demande, si c’est possible, l’indulgence pour ROOSENS ».

De son côté,  DE HEUG nie avoir regretté l’erreur d’avoir été volontaire de guerre. Une voix dans la salle : « menteur ! ».

Sur une réplique de l’Auditeur MAYENCE qui s’offre à faire venir un témoin, les débats sont déclarés clos.

A 3 heures 35, le Conseil de Guerre se retire pour délibérer.

A 4 heures 25, il rentre dans la salle. Mauvais signe pour les accusés, Monsieur le Président SALLIEZ invite le public à s’abstenir de toute manifestation. Puis, au milieu d’un silence impressionnant, il donne lecture de l’arrêt.

Les conclusions de DUBREUCQ tendant à ce que son cas soit disjoint, sont rejetées.

Ensuite, dans un jugement longuement motivé, le Président du Conseil de Guerre lit les « attendus » de l’arrêt qui concluent à la condamnation à mort des cinq accusés : DUBREUCQ, AVART, ROOSENS, DE HEUG et RYS.

Ne tenant pas compte de l’invitation qui lui a été faite par le Président, l’assemblée éclate en bravos qui s’apaisent d’ailleurs d’eux-mêmes.

Madame POULEUR et sa famille ont obtenu 791.721 francs à titre de dommages-intérêts.

Les condamnés qui ont accueilli le verdict sans broncher, sont ensuite emmenés, poursuivis par les cris de la foule.

                                                                                                                             A. R.

Les 4 enfants du couple Hector et Ida POULEUR-HOUYOUX

LES EXECUTIONS

Les accusés ont été exécutés le 10 novembre 1947 avec 22 autres condamnés à mort, dans la cour de la caserne de gendarmerie de Charleroi.

********

A signaler que la famille ROOSENS, honorablement connue dans la région de Tarcienne, n’a aucun lien de parenté avec le condamné Jules ROOSENS.

© Alain GUILLAUME – Août 2020.


Décès de Léon HACHEZ

La famille vous fait part du décès de

Léon HACHEZ

époux de Marie-Thérèse NOCENT

Léon HACHEZ 300

survenu à Loverval le 17 août 2020, à l’âge de 76 ans.

Les funérailles religieuses, suivies de l’inhumation au cimetière d’Acoz, seront célébrées en l’église paroissiale Saint-Michel de Gerpinnes le vendredi 21 août 2020 à 10 heures.

Léon repose au funérarium Gabriel POSTIAU, rue de la Scavée 32 à Acoz où les visites sont souhaitées le mardi 18 de 14 à 16 heures et les mercredi 19 et jeudi 20 de 17 à 19 heures.

Le jour des funérailles, rendez-vous au funérarim à 9 heures.

Levé du corps à 9 heures 45.

____

Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Août 2020.

 

Une première philatélique à Acoz

Extrait des archives de Joseph ELOY ()

par Etienne et Luc ELOY    Etienne ELOY 150     Luc ELOY 150

 

Qu’appelle-t-on bureau de poste temporaire ?

C’est un bureau créé spécialement à l’occasion d’une manifestation commerciale philanthropique, philatélique ou autres de durée limitée et fonctionnant pendant la durée de celle-ci.

Généralement dotés d’un timbre à date spécial, souvent décoratif, les bureaux mis en service dans le canton datent surtout de 1962.

Le premier d’entre eux fut mis en service lors de la grande fancy-fair organisée à Acoz dans le parc du Château Pirmez en juillet 1937.

Cette fancy-fair était organisée au profit de la plaine de plein air du Bois Marcelle à Marcinelle.

Un feuillet-souvenir numéroté affranchi des timbres 447 à 454 (Souvenir de la reine Astrid) a été émis et vendu au bénéfice du même organisme.

timbres 640

 

© Alain GUILLAUME – juin 2020.

Qui se souvient des autobus «verts» à Acoz ?

Par Alain POSTIAU   ALAIN POSTIAU 2 100

 

En 1959, la société des Tramways Electriques du Pays de Charleroi et Extensions (TEPCE) décide d’exploiter une nouvelle ligne d’autobus entre Couillet et Acoz gare via Lausprelle et Joncret ; cette nouvelle ligne recevra l’appellation « CA ».

Le service commercial est lancé en avril 1959 et les «autobus verts» du dépôt Genson de Montignies-sur-Sambre sont affectés à cette nouvelle liaison.

Le nouveau type de véhicule retenu par les TEPCE est un châssis Brossel A88 DLM  carrossé par les firmes Jonckheere, Van Hool et Bostovo et motorisé par Leyland ; ces autobus étaient impressionnants par leur taille et par le bruit de la mécanique ;  une agréable odeur de cuir bleu recouvrant les sièges flottait dans l’air dès l’accès.

BUS STIC A Postiau 640

Au dépôt Genson, on retrouve la série des 12 autobus destinés entre autre à la nouvelle ligne ; la numérotation est indiquée sur l’avant de chaque véhicule (la numérotation TEPCE 31 à 42 leur a été attribuée).

Cette nouvelle liaison  Couillet – Acoz via Lausprelle et Joncret s’effectuait en un minimum de temps (voir l’horaire ci-après) et ce malgré le très mauvais état de la rue de Villers entre Lausprelle et l’IMTR. On se souviendra de l’extraordinaire maîtrise des véhicules par leurs conducteurs dans ces mauvaises conditions encore accentuées en période hivernale.

A Couillet Centre, les voyageurs disposaient d’une intéressante et immédiate correspondance avec le tram 8 vers Châtelet ou vers Charleroi Tirou et Gare du Nord. Les horaires de la nouvelle ligne étaient conçus pour une clientèle scolaire mais également offraient à tout un chacun la possibilité de se rendre en ville aux heures d’ouverture des bureaux, services et grands magasins, hôpitaux, piscine Solvay, marchés de Châtelet et Charleroi, cinémas et autres loisirs…

Et ce au départ de nos villages et hameau qui étaient dépourvus jusqu’à présent de transport en commun. Faut-il encore souligner que cette ligne était desservie tous les jours de la semaine ;  y compris les week-ends et jours fériés où une intéressante cadence d’un bus par heure et 30’ avait été planifiée !

Ci-après, un extrait des horaires de 1962 concernant la ligne Couillet – Acoz via Joncret.

horaire 640

En provenance de Couillet, les autobus de la nouvelle ligne faisaient arrêt sur la place Brasseur à Loverval.

Ils desservaient ensuite l’IMTR (nouvellement mis en service) ; la  place de Lausprelle et la place de l’église à Joncret.

Au retour, ils se dirigeaient vers la rue de la Raguette  (avec arrêt à la cité), la rue de Moncheret pour faire ensuite  un demi-tour devant la gare d’Acoz   (actuelle gare des bus TEC) et ainsi entamer un retour vers Couillet.

Cette desserte nouvelle par autobus fut très appréciée par la population locale pendant de nombreuses années.

Au 1er janvier 1962, la concession aux TEPCE arrivant à expiration, une nouvelle intercommunale vit le jour ; ce fut le règne de la STIC (Société des Transports Intercommunaux de Charleroi).

Par la suite, la voirie de la rue de Villers à Lausprelle fut rénovée jusqu’à l’IMTR ; la relation par autobus de la ligne 138b (SNCB) Florennes-Charleroi fut renforcée.

Ainsi, fut-il mis fin à notre ligne Couillet – Acoz.

Par la suite, au gré des différentes adaptations, la STIC mis sur pied une nouvelle liaison express entre Charleroi Beaux-Arts et Joncret via Nalinnes (ligne »E ») ; cette ligne « E » fut prolongée un peu plus tard jusqu’Acoz Centre, son terminus  étant situé rue des Ecoles en face du CPAS.

Actuellement, subsiste la relation Gerpinnes – Joncret – Acoz Centre – Chamborgneau – Couillet – Charleroi Sud et ce dans les deux sens (ligne 20 assurée par le TEC Charleroi). Les autobus actuels sont équipés d’une motorisation du type hybride et offrent un confort remarquable (technologie oblige !).

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Sources : crédit photo : avec l’aimable autorisation de  Mr M. REPS

Document horaire :  Indicateur tram & autobus STIC – Edition 1962 N°1. (www.zone01.be)

 

© Alain GUILLAUME  –  Mai 2020.

 

 

 

 

Une borne souvenir…

Par Philippe FRERES   PHILIPPE FRERES 450

 

Voici deux ans, ce 7 mai, je partais à pieds pour cinq mois d’aventure à travers la France et le nord de l’Espagne.

Couchage, tente, vêtements et nécessaire de survie sur le dos, je m’en allais franc battant avec les encouragements de ma compagne.

DEPART 640
Après deux ou trois semaines de marche, les douleurs musculaires disparaissaient.

Chaque matin, partant du camping, du gîte-étape, du couvent ou encore d’un jardin particulier, c’est avec une certaine avidité que je parcourais la vingtaine de kilomètres quotidienne qui me séparait de la halte suivante.

J’ai ainsi parcouru un peu plus de 2.700 kilomètres d’un chemin inoubliable.

2018-10-03-19h50m28 450

Bière pèlerin cathédrale Santiago 450

Pour ce deuxième anniversaire de mon départ vers Compostelle, je me suis offert une borne souvenir. J’ai choisi un modèle se rapprochant le plus de celles que l’on peut voir en Espagne. Mais « Le Chemin » est en fait jalonné de bon nombre de repères : GR, balises des amis de Compostelle, flèches jaunes ou montjoies.

BORNE 500

Elle est scellée sur le trottoir de mon habitation, non loin de l’église Saint-Martin à Acoz. Vous pouvez y lire la distance qui nous sépare de Santiago de Compostela, de Cabo Fisterra et de Muxia, en passant par Dinant, Reims, Le Vézelay, Le Puy-en-Velay, Saint-Jean-Pied-de-Port, le Camino del Norte et le Camino Primitivo.

Depuis bientôt un an, je suis en « confinement » forcé, suite à un accident de la route à vélo. Alors, si ça vous tente, lancez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

                                                                                     Philippe, « El Coquî d’Ôco ».

 

Mon carnet de voyage contient 2.375 photos de diverses qualités, je n’avais qu’un smartphone comme appareil photo : 

https://www.memotrips.com/fr_FR/carnet-de-voyage/camino-de-santiago-393779

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Un dossier complet a été posté sur notre blog : catégorie « défi » de novembre 2018.

Alain GUILLAUME – Mai 2020.

Photothèque acozienne – plus d’un siècle en images (7)

SEPTIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque.

La première photo présentée m’a donné du fil à retordre pour les identifications. Les noms de famille y étaient inscrits ainsi que les initiales des prénoms. J’ai trouvé trace de la plupart des élèves dans l’ouvrage « ACOZ – 14-18 » de Geneviève LUSIAUX et Guy ANTOINE, ce qui a permis des identifications plus précises.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

Ecole communale Acoz 1903 ident 640

FELICIEN CLEDA 640

FELICIEN CLEDA FAMILLE 640

FAMILLE CAMILLE DEBERGH 640

CELANT 1979 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 P CHER 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

Christian BURTON 1976 640

CLOCHE MONCHERET 640

COMMUNION PRIVEE 1986 1 CHERM 640

CORPS OFFICE VERS 1910 640

DECORES 1995 Deguelle 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

ACOZ 1900 640

ACOZ EGLISE 1976 640

acoz neige4 640

Acoz-Chemin-Ste-Rolende 640

Acoz-ruisseau 640

ALAIN-FRANCIS 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 1 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 2 640

BENEDICTION DRAPEAU 1987 640

FANFARE 1965 SPELEERS CHERMANNE 640

Fanfare Ste-Cécile 1990 640

FETE ECOLE COUVENT 1967 640

GEORGES HANQUART 3 640

Isabelle YERNAUX 1970 640

J HENRIET 1979 640

Jacques MASSET 1985 640

Jean-Luc ZIZZO 1979 640

JL HENRIET 1970 640

JL HENRIET 1973 640

LES FLACHES 1978 CHERM 640

Lucien SAINTHUILE 1958 640

Marcel BAUDELET 640

MARIA DEMEURE 640

Michel GUILLAUME 1949 640

Nettoyeuses (P Chermanne 640

Octave PIRMEZ 640

ODETTE JOACHIM 640

Pentecote 2011 Lundi 100 640

Père Elie LAMOTTE 640

Sapeurs André FREDERICKX 1970 640

STE-CECILE 1973 SPELEERS-CHERMANNE 640

Ste-Cécile 1976 CHER 640

STE-CECILE VERS 1991 CHERM 640

STE-ROLENDE 1911 640

ST-ROCH 1908 640

TONY CAMMAERT 640

Tante Augusta 1950 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (6)

SIXIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque. Les identifications, parfois, en font souffrir plus d’un ! Mais quelle belle aventure !

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

1 Cortège 1930 1 640

2 Cortège 1930 2 ACOZ 640

5 tromblons 1991 640

6 MUSICIENS VERS 1950 640

7 MUSICIENS VERS 1950 640

2005 DRAPEAUX 640

2007 640

ACOZ vers 1990 640

Augustin MATHIEUX 1983 640

Acoz, place de l'église vers 1955 640

Ballodrome rue de Moncheret vers 1955 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 640

CHEFS DE JEUNESSE 1920 640

Claude SAINTHUILE 640

CLEMENCE JACQUES 640

Damien RONDELEZ 1989 640

ALAIN GUILLAUME 1990 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 1 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 2 640

DOUBLET-POULEUR 640

F POULEUR bourgmeste 640

FANFARE 11.1968 640

FANFARE 1995 Deguelle 640

FERNAND DEGRAUX 1920 640

GARE avec abri 640

GEORGES HANQUART 1 640

GEORGES HANQUART 2 640

Georges Michel GUILLAUME 1949 640

GOUTER CHATEAU avril 1972 P Chermanne 640

LIGUE FEMMES 1950 640

J. DEGUELLE 1995 640

Léon TOUSSAINT 1950 640

LOUISE DELFERRIERE FERNAND DEGRAUX 640

Lucien BORBOUSE 1963 640

MARCEL BERNY 640

MARCEL DUMONT SOEUR CAMILLE 640

Michel VANDENDAEL 1963 640

MONIQUE BERNY 1 640

MONIQUE BERNY 2 640

MUSICIENS AVEc JONCRET VERS 1950 640

Musiciens inconnus 2 640

N DEGRAUX 1991 1 640

Omer TOUSSAINT 1963 640

St Eloi 2009 041 640

St Eloi 2009 042 640

Ste Cécile 1986 640

STE CECILE FALESSE VERS 1970 640

STE CECILE vers 1955 640

STE-CECILE NOVEMBRE 1998 640

STE-CECILE VERS 1971 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Décès de Serge D’HOEY

Sa fille Laurence et son beau-fils Patrice,

son fils Pascal et sa belle-fille Pascale,

ses petits-enfants Amaury et Drystan

ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

Serge D’HOEY

SERGE D'HOEY 300

 veuf de Jacqueline MUSSOLIN

né à Charleroi le 9  septembre 1939, survenu à Montignies-sur-Sambre le 31 mars 2020.

En raison des circonstances actuelles, une bénédiction sera célébrée au cimetière d’Acoz dans la plus stricte intimité familiale. 

Une cérémonie religieuse sera annoncée à une date ultérieure dès la fin de la pandémie.

Vos condoléances peuvent être adressées via le site internet : http://www.postiau.be

SERGE ET CHASSE 640

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Pompes funèbres SPRL GABRIEL POSTIAU

Rue de la Scavée 32 – 6280 ACOZ
Succursale :
Rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES
Tél/Fax 071 50 40 65 – GSM 0495 26 12 12

 

Alain GUILLAUME – Avril 2020

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (5)

CINQUIEME PARTIE

Voici une nouvelle série de 50 photos relatives à notre folklore local. Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

MARCHE ACOZ AVANT 1881 640

2 tambours PENTECOTE 640

3 présidents 2019 640

Acoz - Pentecôte 1928 640

Acoz - Zouave 1928 640

Acoz_Pentecôte_1985 640

Albert 1er (2) 640

ATTENTE ALBERT 1er Crypte 1932 640

ANNE VERONIQUE 1997 640

ANNE Véronique 1997 640

BAPTISTE DEGUELLE 640

BENOIT SALMON 1993 640

CHRISTIAN BURTON 1993 640

Corinne TOUSSAINT 2011 640

FANFARE VERS 1950-1955 640

FANFARE PENTECOTE 1992 640

Fanfare Pentecôte 1953

Fanfare d'acoz à Couillet 1939 640

FANFARE AVANT 1940 640

Fanafre Pentecôte 1977 640

Fanfare 1965 640

FRA_chef_1926_1945_et_1948_1958_Jules_Brasseur (2) 640

FRA_chef_1945_1948_Raymond_Gillot 640

FRA_chef_1958_1973_Camille_Vanesson 640

FRA_chef_1973_1988_Rene_Duflot 640

FRA_chef_1988_1993_Philippe_Toussaint 640

FRA_chef_1993_2007_Philippe_Freres 640

FRA_chef_2007_Olivier_Deguelle (2) 640

Olivier DELBART 640

Gabrielle WIAUX 640

Grand-père Jules 1955 640

Hanquart Major 1938 640

LUCIA WILLY 1997 640

MONIQUE FELIX 1997 640

Lundi Pentecôte 2010 014 640

Mardi-Pentecote-25.5.10-097 640

Nicolas Guilklaume 1979 640

PENTECOTE 1907 640

Pentecote 2011 Lundi 043 640

Pentecote 2011 Lundi 057 640

RUFIN BERTRAND VERS 1950 640

JEAN HOSPEL 640

St-ROCH 22.8.1954 640

ST-ROCH 1972 640

St-Roch 2010 - Lundi 015 640

St-Roch 2010 - Lundi 023 640

St-Roch Jacques VANWALLENDAEL 640

Une de mes préférées 640

WILLY BERTULOT et X 640

TOUR 10 JOURS 8.5.1999

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (4)

QUATRIEME PARTIE

Je vous invite à la visite de ce nouveau lot de 50 photos… en espérant booster notre moral atteint par ces moments difficiles.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

ALBERT ET DOM TOUSSAINT 1962 640

3 adjudants 1996 640

BATTERIE 1988 640

Dimanche Pentecôte 2010 152 flou 640

CASSAGE VERRE ALAIN 2 640

CASSAGE VERRE ALAIN 1 640

CO 1976 640

DECORES VERS 1980 640

DRAPEAU 1956 640

Emile LECLERCQ RUE ECOLES 640

FERNAND DEGRAUX 1945 640

Fernand DEGRAUX avant 1950 640

GASTON COLLICHE 1956 640

GUILLAUME 2007 640

JEUNES SAPEURS M GERIMONT sepia 640

Joseph-5 640

Jules COLLICHE 1956 640

Jules DAVISTER 1956 640

Leonard CHARLIER 1956 640

Lundi St-Roch 1911 640

Olivier DEGRAUX 1978 640

OCTAVE GIGOT 1956 640

NICOLAS et BERTRAND 2010 640

MON'DÎ 1952-55 640

MICHEL GONZE VERS 1980 640

Michel DEGRAUX VERS 1950 640

MICHEL DEGRAUX 1955 640

MARYSE FRANCQ 1972 640

MARCEL HOUYOUX 640

MARCEL BERNY VOLTIGEUR 640

PRAIRIE EN FACE D'ABSIL 640

RANGEE SAPEURS 1979 640

SAINTHUILE HANQUART GERARD 640

Statue St-Frégo 1935 640

Stéphanie 2010 640

St-Roch - Dim. 17.08 2008 640

St-Roch 2007 2 059 640

St-Roch 2007 2 095 640

St-Roch 2007 2 148 640

St-Roch 2007 108 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 031 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 083 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 090 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 095 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 099 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 134 640

St-Roch Samedi 16.8.08 020 640

St-Roch Samedi 16.8.08 021 640

VERONIQUE ALAIN 1997 640

WILLY BERTULOT 1947 640

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

 

 

 

Le cacao de Laury

Profitant du confinement dû au virus « Coronavirus Covid-19 » qui sévit dans le monde entier, je me suis lancé dans le tri de mes archives, déposées ici et là au fil des années.
J’en ai ressorti deux photos prises dans l’église paroissiale par je ne sais qui, peut-être Zénon SPELEERS, correspondant local au journal « Le Rappel ».

Certaines identifications ont été très faciles, d’autres par contre, devenaient difficiles.
A quelle occasion ont-elles été prises et quand ?

FILLES EGLISE 640

GARCONS EGLISE 640

Ayant reconnu Rolande MAROIT et Anne-Marie HOTTAT, institutrices à l’école du Couvent, je les ai contactées. Leur mémoire nous a permis de remettre des noms sur certains et certaines mais aucune souvenance de l’évènement.

Je me suis tourné vers un des « figurants », à savoir Jean-Luc ZIZZO : « Vers 1972, le curé DOUBLET avait invité tous les enfants et adolescents du village, pratiquants ou non, à un goûter offert à l’école du Couvent. Nous avons dégusté d’excellentes gosettes aux pommes et du cacao qui avait été préparé par Laury DEBERGH, la maman de Marie-Chantal HUBAUT. L’abbé DOUBLET avait fait le tour des fermes du village pour récolter quelques litres de lait. Le service avait été assuré par les deux institutrices. Mais pour avoir accès au goûter, la présence à la messe du dimanche qui suivait la fête de Pâques était primordiale ! ».

Les dires de Jean-Luc ont été confirmés par mon filleul Philippe GUILLAUME.

Goûter 1972 1 640

Goûter 1972 2 640

LAURY DEBERGH 640

Un moment mémorable avec un curé, parfois sévère et dominateur… mais attentionné envers la jeunesse acozienne.

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Merci à Rolande, Anne-Marie et Jean-Luc.

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (3)

TROISIEME PARTIE

Voici la troisième partie de ce long parcours. Certaines photos manquent de netteté mais elles ont leur place dans cet album à souvenirs. N’hésitez pas à me signaler une erreur ou une précision.

Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – 071 50 10 43 – a.guillaume@skynet.be

1974 LUNDI 640

1975 LUNDI 640

1975-2 640

1979 - 125e DRAPEAU 640

1979 - 125e DRAPEAU JEUNESSE 640

1983-1 640

1988 JL HENRIET 640

Alain POSTIAU 1957 640

1975 LUNDI 640

COPMANS 74-75 640

Béatrice CHARLES 1977 640

CO 1972 640

CHEZ LIEN 1956 640

Béatrice CHARLES 1975 640

BATTERIE PENTECOTE 1985 640

BATTERIE 1981 640

ALAIN ROCH VERS 1975-1980 640

COPMANS 1973 640

DEVOS TENRET 640

DHOEY-2-+-lég. 640

DHOEY-3-+-lég. 640

DHOEY-5-+-lég. 640

Emile LECLERCQ 1933 640

Emile LECLERCQ Raguette 640

EMILE POULEUR 1956 640

JACQUES DEGUELLE 1986 640

JULES HUBERT 1914 640

Jumet 1958 640

Grenadiers-1969-(JCN) 640