Une première philatélique à Acoz

Extrait des archives de Joseph ELOY ()

par Etienne et Luc ELOY    Etienne ELOY 150     Luc ELOY 150

 

Qu’appelle-t-on bureau de poste temporaire ?

C’est un bureau créé spécialement à l’occasion d’une manifestation commerciale philanthropique, philatélique ou autres de durée limitée et fonctionnant pendant la durée de celle-ci.

Généralement dotés d’un timbre à date spécial, souvent décoratif, les bureaux mis en service dans le canton datent surtout de 1962.

Le premier d’entre eux fut mis en service lors de la grande fancy-fair organisée à Acoz dans le parc du Château Pirmez en juillet 1937.

Cette fancy-fair était organisée au profit de la plaine de plein air du Bois Marcelle à Marcinelle.

Un feuillet-souvenir numéroté affranchi des timbres 447 à 454 (Souvenir de la reine Astrid) a été émis et vendu au bénéfice du même organisme.

timbres 640

 

© Alain GUILLAUME – juin 2020.

Qui se souvient des autobus «verts» à Acoz ?

Par Alain POSTIAU   ALAIN POSTIAU 2 100

 

En 1959, la société des Tramways Electriques du Pays de Charleroi et Extensions (TEPCE) décide d’exploiter une nouvelle ligne d’autobus entre Couillet et Acoz gare via Lausprelle et Joncret ; cette nouvelle ligne recevra l’appellation « CA ».

Le service commercial est lancé en avril 1959 et les «autobus verts» du dépôt Genson de Montignies-sur-Sambre sont affectés à cette nouvelle liaison.

Le nouveau type de véhicule retenu par les TEPCE est un châssis Brossel A88 DLM  carrossé par les firmes Jonckheere, Van Hool et Bostovo et motorisé par Leyland ; ces autobus étaient impressionnants par leur taille et par le bruit de la mécanique ;  une agréable odeur de cuir bleu recouvrant les sièges flottait dans l’air dès l’accès.

BUS STIC A Postiau 640

Au dépôt Genson, on retrouve la série des 12 autobus destinés entre autre à la nouvelle ligne ; la numérotation est indiquée sur l’avant de chaque véhicule (la numérotation TEPCE 31 à 42 leur a été attribuée).

Cette nouvelle liaison  Couillet – Acoz via Lausprelle et Joncret s’effectuait en un minimum de temps (voir l’horaire ci-après) et ce malgré le très mauvais état de la rue de Villers entre Lausprelle et l’IMTR. On se souviendra de l’extraordinaire maîtrise des véhicules par leurs conducteurs dans ces mauvaises conditions encore accentuées en période hivernale.

A Couillet Centre, les voyageurs disposaient d’une intéressante et immédiate correspondance avec le tram 8 vers Châtelet ou vers Charleroi Tirou et Gare du Nord. Les horaires de la nouvelle ligne étaient conçus pour une clientèle scolaire mais également offraient à tout un chacun la possibilité de se rendre en ville aux heures d’ouverture des bureaux, services et grands magasins, hôpitaux, piscine Solvay, marchés de Châtelet et Charleroi, cinémas et autres loisirs…

Et ce au départ de nos villages et hameau qui étaient dépourvus jusqu’à présent de transport en commun. Faut-il encore souligner que cette ligne était desservie tous les jours de la semaine ;  y compris les week-ends et jours fériés où une intéressante cadence d’un bus par heure et 30’ avait été planifiée !

Ci-après, un extrait des horaires de 1962 concernant la ligne Couillet – Acoz via Joncret.

horaire 640

En provenance de Couillet, les autobus de la nouvelle ligne faisaient arrêt sur la place Brasseur à Loverval.

Ils desservaient ensuite l’IMTR (nouvellement mis en service) ; la  place de Lausprelle et la place de l’église à Joncret.

Au retour, ils se dirigeaient vers la rue de la Raguette  (avec arrêt à la cité), la rue de Moncheret pour faire ensuite  un demi-tour devant la gare d’Acoz   (actuelle gare des bus TEC) et ainsi entamer un retour vers Couillet.

Cette desserte nouvelle par autobus fut très appréciée par la population locale pendant de nombreuses années.

Au 1er janvier 1962, la concession aux TEPCE arrivant à expiration, une nouvelle intercommunale vit le jour ; ce fut le règne de la STIC (Société des Transports Intercommunaux de Charleroi).

Par la suite, la voirie de la rue de Villers à Lausprelle fut rénovée jusqu’à l’IMTR ; la relation par autobus de la ligne 138b (SNCB) Florennes-Charleroi fut renforcée.

Ainsi, fut-il mis fin à notre ligne Couillet – Acoz.

Par la suite, au gré des différentes adaptations, la STIC mis sur pied une nouvelle liaison express entre Charleroi Beaux-Arts et Joncret via Nalinnes (ligne »E ») ; cette ligne « E » fut prolongée un peu plus tard jusqu’Acoz Centre, son terminus  étant situé rue des Ecoles en face du CPAS.

Actuellement, subsiste la relation Gerpinnes – Joncret – Acoz Centre – Chamborgneau – Couillet – Charleroi Sud et ce dans les deux sens (ligne 20 assurée par le TEC Charleroi). Les autobus actuels sont équipés d’une motorisation du type hybride et offrent un confort remarquable (technologie oblige !).

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Sources : crédit photo : avec l’aimable autorisation de  Mr M. REPS

Document horaire :  Indicateur tram & autobus STIC – Edition 1962 N°1. (www.zone01.be)

 

© Alain GUILLAUME  –  Mai 2020.

 

 

 

 

Une borne souvenir…

Par Philippe FRERES   PHILIPPE FRERES 450

 

Voici deux ans, ce 7 mai, je partais à pieds pour cinq mois d’aventure à travers la France et le nord de l’Espagne.

Couchage, tente, vêtements et nécessaire de survie sur le dos, je m’en allais franc battant avec les encouragements de ma compagne.

DEPART 640
Après deux ou trois semaines de marche, les douleurs musculaires disparaissaient.

Chaque matin, partant du camping, du gîte-étape, du couvent ou encore d’un jardin particulier, c’est avec une certaine avidité que je parcourais la vingtaine de kilomètres quotidienne qui me séparait de la halte suivante.

J’ai ainsi parcouru un peu plus de 2.700 kilomètres d’un chemin inoubliable.

2018-10-03-19h50m28 450

Bière pèlerin cathédrale Santiago 450

Pour ce deuxième anniversaire de mon départ vers Compostelle, je me suis offert une borne souvenir. J’ai choisi un modèle se rapprochant le plus de celles que l’on peut voir en Espagne. Mais « Le Chemin » est en fait jalonné de bon nombre de repères : GR, balises des amis de Compostelle, flèches jaunes ou montjoies.

BORNE 500

Elle est scellée sur le trottoir de mon habitation, non loin de l’église Saint-Martin à Acoz. Vous pouvez y lire la distance qui nous sépare de Santiago de Compostela, de Cabo Fisterra et de Muxia, en passant par Dinant, Reims, Le Vézelay, Le Puy-en-Velay, Saint-Jean-Pied-de-Port, le Camino del Norte et le Camino Primitivo.

Depuis bientôt un an, je suis en « confinement » forcé, suite à un accident de la route à vélo. Alors, si ça vous tente, lancez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

                                                                                     Philippe, « El Coquî d’Ôco ».

 

Mon carnet de voyage contient 2.375 photos de diverses qualités, je n’avais qu’un smartphone comme appareil photo : 

https://www.memotrips.com/fr_FR/carnet-de-voyage/camino-de-santiago-393779

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Un dossier complet a été posté sur notre blog : catégorie « défi » de novembre 2018.

Alain GUILLAUME – Mai 2020.

Photothèque acozienne – plus d’un siècle en images (7)

SEPTIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque.

La première photo présentée m’a donné du fil à retordre pour les identifications. Les noms de famille y étaient inscrits ainsi que les initiales des prénoms. J’ai trouvé trace de la plupart des élèves dans l’ouvrage « ACOZ – 14-18 » de Geneviève LUSIAUX et Guy ANTOINE, ce qui a permis des identifications plus précises.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

Ecole communale Acoz 1903 ident 640

FELICIEN CLEDA 640

FELICIEN CLEDA FAMILLE 640

FAMILLE CAMILLE DEBERGH 640

CELANT 1979 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 P CHER 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

Christian BURTON 1976 640

CLOCHE MONCHERET 640

COMMUNION PRIVEE 1986 1 CHERM 640

CORPS OFFICE VERS 1910 640

DECORES 1995 Deguelle 640

1979 CENTENAIRE DRAPEAU 640

ACOZ 1900 640

ACOZ EGLISE 1976 640

acoz neige4 640

Acoz-Chemin-Ste-Rolende 640

Acoz-ruisseau 640

ALAIN-FRANCIS 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 1 640

André Lucien SAINTHUILE 1958 2 640

BENEDICTION DRAPEAU 1987 640

FANFARE 1965 SPELEERS CHERMANNE 640

Fanfare Ste-Cécile 1990 640

FETE ECOLE COUVENT 1967 640

GEORGES HANQUART 3 640

Isabelle YERNAUX 1970 640

J HENRIET 1979 640

Jacques MASSET 1985 640

Jean-Luc ZIZZO 1979 640

JL HENRIET 1970 640

JL HENRIET 1973 640

LES FLACHES 1978 CHERM 640

Lucien SAINTHUILE 1958 640

Marcel BAUDELET 640

MARIA DEMEURE 640

Michel GUILLAUME 1949 640

Nettoyeuses (P Chermanne 640

Octave PIRMEZ 640

ODETTE JOACHIM 640

Pentecote 2011 Lundi 100 640

Père Elie LAMOTTE 640

Sapeurs André FREDERICKX 1970 640

STE-CECILE 1973 SPELEERS-CHERMANNE 640

Ste-Cécile 1976 CHER 640

STE-CECILE VERS 1991 CHERM 640

STE-ROLENDE 1911 640

ST-ROCH 1908 640

TONY CAMMAERT 640

Tante Augusta 1950 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (6)

SIXIEME PARTIE

Cinquante nouvelles photos à découvrir. Je remercie vivement ceux et celles qui contribuent à compléter cette photothèque. Les identifications, parfois, en font souffrir plus d’un ! Mais quelle belle aventure !

Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

1 Cortège 1930 1 640

2 Cortège 1930 2 ACOZ 640

5 tromblons 1991 640

6 MUSICIENS VERS 1950 640

7 MUSICIENS VERS 1950 640

2005 DRAPEAUX 640

2007 640

ACOZ vers 1990 640

Augustin MATHIEUX 1983 640

Acoz, place de l'église vers 1955 640

Ballodrome rue de Moncheret vers 1955 640

CENTENAIRE FANFARE 1965 640

CHEFS DE JEUNESSE 1920 640

Claude SAINTHUILE 640

CLEMENCE JACQUES 640

Damien RONDELEZ 1989 640

ALAIN GUILLAUME 1990 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 1 640

DEPART CURE DOUBLET février 1975 2 640

DOUBLET-POULEUR 640

F POULEUR bourgmeste 640

FANFARE 11.1968 640

FANFARE 1995 Deguelle 640

FERNAND DEGRAUX 1920 640

GARE avec abri 640

GEORGES HANQUART 1 640

GEORGES HANQUART 2 640

Georges Michel GUILLAUME 1949 640

GOUTER CHATEAU avril 1972 P Chermanne 640

LIGUE FEMMES 1950 640

J. DEGUELLE 1995 640

Léon TOUSSAINT 1950 640

LOUISE DELFERRIERE FERNAND DEGRAUX 640

Lucien BORBOUSE 1963 640

MARCEL BERNY 640

MARCEL DUMONT SOEUR CAMILLE 640

Michel VANDENDAEL 1963 640

MONIQUE BERNY 1 640

MONIQUE BERNY 2 640

MUSICIENS AVEc JONCRET VERS 1950 640

Musiciens inconnus 2 640

N DEGRAUX 1991 1 640

Omer TOUSSAINT 1963 640

St Eloi 2009 041 640

St Eloi 2009 042 640

Ste Cécile 1986 640

STE CECILE FALESSE VERS 1970 640

STE CECILE vers 1955 640

STE-CECILE NOVEMBRE 1998 640

STE-CECILE VERS 1971 640

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (5)

CINQUIEME PARTIE

Voici une nouvelle série de 50 photos relatives à notre folklore local. Vos remarques et précisions sont les bienvenues.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

MARCHE ACOZ AVANT 1881 640

2 tambours PENTECOTE 640

3 présidents 2019 640

Acoz - Pentecôte 1928 640

Acoz - Zouave 1928 640

Acoz_Pentecôte_1985 640

Albert 1er (2) 640

ATTENTE ALBERT 1er Crypte 1932 640

ANNE VERONIQUE 1997 640

ANNE Véronique 1997 640

BAPTISTE DEGUELLE 640

BENOIT SALMON 1993 640

CHRISTIAN BURTON 1993 640

Corinne TOUSSAINT 2011 640

FANFARE VERS 1950-1955 640

FANFARE PENTECOTE 1992 640

Fanfare Pentecôte 1953

Fanfare d'acoz à Couillet 1939 640

FANFARE AVANT 1940 640

Fanafre Pentecôte 1977 640

Fanfare 1965 640

FRA_chef_1926_1945_et_1948_1958_Jules_Brasseur (2) 640

FRA_chef_1945_1948_Raymond_Gillot 640

FRA_chef_1958_1973_Camille_Vanesson 640

FRA_chef_1973_1988_Rene_Duflot 640

FRA_chef_1988_1993_Philippe_Toussaint 640

FRA_chef_1993_2007_Philippe_Freres 640

FRA_chef_2007_Olivier_Deguelle (2) 640

Olivier DELBART 640

Gabrielle WIAUX 640

Grand-père Jules 1955 640

Hanquart Major 1938 640

LUCIA WILLY 1997 640

MONIQUE FELIX 1997 640

Lundi Pentecôte 2010 014 640

Mardi-Pentecote-25.5.10-097 640

Nicolas Guilklaume 1979 640

PENTECOTE 1907 640

Pentecote 2011 Lundi 043 640

Pentecote 2011 Lundi 057 640

RUFIN BERTRAND VERS 1950 640

JEAN HOSPEL 640

St-ROCH 22.8.1954 640

ST-ROCH 1972 640

St-Roch 2010 - Lundi 015 640

St-Roch 2010 - Lundi 023 640

St-Roch Jacques VANWALLENDAEL 640

Une de mes préférées 640

WILLY BERTULOT et X 640

TOUR 10 JOURS 8.5.1999

© Alain GUILLAUME – Avril 2020.

Photothèque acozienne – Plus d’un siècle en images (4)

QUATRIEME PARTIE

Je vous invite à la visite de ce nouveau lot de 50 photos… en espérant booster notre moral atteint par ces moments difficiles.

En vertu de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée, les personnes désireuses de ne pas être reconnues sur les photos publiées sur ce blog sont invitées à m’en faire part UNIQUEMENT par courrier ou courriel. Contact : Alain GUILLAUME – Rue de Moncheret 24, 6280 Acoz – a.guillaume@skynet.be

Pour compléter cette collection, je vous invite à me remettre vos photos que vous jugerez intéressantes. Le temps de les scanner, elles vous seront rendues sans tarder.

ALBERT ET DOM TOUSSAINT 1962 640

3 adjudants 1996 640

BATTERIE 1988 640

Dimanche Pentecôte 2010 152 flou 640

CASSAGE VERRE ALAIN 2 640

CASSAGE VERRE ALAIN 1 640

CO 1976 640

DECORES VERS 1980 640

DRAPEAU 1956 640

Emile LECLERCQ RUE ECOLES 640

FERNAND DEGRAUX 1945 640

Fernand DEGRAUX avant 1950 640

GASTON COLLICHE 1956 640

GUILLAUME 2007 640

JEUNES SAPEURS M GERIMONT sepia 640

Joseph-5 640

Jules COLLICHE 1956 640

Jules DAVISTER 1956 640

Leonard CHARLIER 1956 640

Lundi St-Roch 1911 640

Olivier DEGRAUX 1978 640

OCTAVE GIGOT 1956 640

NICOLAS et BERTRAND 2010 640

MON'DÎ 1952-55 640

MICHEL GONZE VERS 1980 640

Michel DEGRAUX VERS 1950 640

MICHEL DEGRAUX 1955 640

MARYSE FRANCQ 1972 640

MARCEL HOUYOUX 640

MARCEL BERNY VOLTIGEUR 640

PRAIRIE EN FACE D'ABSIL 640

RANGEE SAPEURS 1979 640

SAINTHUILE HANQUART GERARD 640

Statue St-Frégo 1935 640

Stéphanie 2010 640

St-Roch - Dim. 17.08 2008 640

St-Roch 2007 2 059 640

St-Roch 2007 2 095 640

St-Roch 2007 2 148 640

St-Roch 2007 108 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 031 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 083 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 090 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 095 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 099 640

St-Roch 2009 Dimanche matin 134 640

St-Roch Samedi 16.8.08 020 640

St-Roch Samedi 16.8.08 021 640

VERONIQUE ALAIN 1997 640

WILLY BERTULOT 1947 640

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

 

 

 

Le cacao de Laury

Profitant du confinement dû au virus « Coronavirus Covid-19 » qui sévit dans le monde entier, je me suis lancé dans le tri de mes archives, déposées ici et là au fil des années.
J’en ai ressorti deux photos prises dans l’église paroissiale par je ne sais qui, peut-être Zénon SPELEERS, correspondant local au journal « Le Rappel ».

Certaines identifications ont été très faciles, d’autres par contre, devenaient difficiles.
A quelle occasion ont-elles été prises et quand ?

FILLES EGLISE 640

GARCONS EGLISE 640

Ayant reconnu Rolande MAROIT et Anne-Marie HOTTAT, institutrices à l’école du Couvent, je les ai contactées. Leur mémoire nous a permis de remettre des noms sur certains et certaines mais aucune souvenance de l’évènement.

Je me suis tourné vers un des « figurants », à savoir Jean-Luc ZIZZO : « Vers 1972, le curé DOUBLET avait invité tous les enfants et adolescents du village, pratiquants ou non, à un goûter offert à l’école du Couvent. Nous avons dégusté d’excellentes gosettes aux pommes et du cacao qui avait été préparé par Laury DEBERGH, la maman de Marie-Chantal HUBAUT. L’abbé DOUBLET avait fait le tour des fermes du village pour récolter quelques litres de lait. Le service avait été assuré par les deux institutrices. Mais pour avoir accès au goûter, la présence à la messe du dimanche qui suivait la fête de Pâques était primordiale ! ».

Les dires de Jean-Luc ont été confirmés par mon filleul Philippe GUILLAUME.

Goûter 1972 1 640

Goûter 1972 2 640

LAURY DEBERGH 640

Un moment mémorable avec un curé, parfois sévère et dominateur… mais attentionné envers la jeunesse acozienne.

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Merci à Rolande, Anne-Marie et Jean-Luc.

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

Les peupliers sur la RAVeL à Acoz

Lors d’une promenade sur le RAVeL, quand vous approchez d’Acoz-Centre, vous avez sûrement aperçu ces énormes peupliers qui bordent le Ruisseau d’Hanzinne. Vu le grand nombre de photos publiées sur les réseaux sociaux, ces arbres attirent l’attention, surtout l’hiver, lorsqu’ils sont dépourvus de leurs feuilles, laissant apparaître ces énormes boules de gui.

PEUPLIERS 1 640

Pierangelo SERRA 400

Marie DELFORGE 400

Le gui est une espèce de plante parasite qui ne possède pas de racines mais qui se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoir(s).
Il s’agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae (source « Wikipédia »). Il pousse en touffes et ses feuilles toujours vertes sont charnues. Les baies blanchâtres sont vitreuses et remplies d’une viscosité collante. Les oiseaux transportent les graines collées à leur bec et c’est en le nettoyant sur une branche qu’ils sèment ces graines.
Plante sacrée ou sacrée plante… le gui n’en a pas fini de faire parler de lui.
Aujourd’hui encore, même si nous avons oublié ses bienfaits, le gui fait toujours partie de notre culture et de nos traditions : « S’embrasser sous une branche de gui, c’est un symbole de prospérité et de longue vie, au moment des fêtes de Noël et du jour de l’an. »

Mais revenons à nos peupliers ! J’en parlais dernièrement avec mon ami d’enfance, Jacques VANDENBOSCH. Tous deux, on se souvient qu’ils ont été plantés en 1958 (année précédant la construction de la maison des VANDENBOSCH (voir ce blog : « Une charronnerie à Acoz » – Août 2018 – catégories Acoz d’antan et souvenirs).
Le terrain faisait partie de la propriété de l’immeuble sis rue de la Tour Octavienne (angle de la chaussée menant à Villers-Poterie).

MAISON GOYVARTS 400

A cette époque, elle était occupée par Louisa FELENNE et son fils Marcel BAUDELET. Cette famille était originaire de Mettet et était employée au service des PIRMEZ, propriétaires du Château d’Acoz.

LOUISA FELENNE 2 640
Louisa FELENNE dans son jardin vers 1960. (La barrière donnait accès au petit sentier qui longeait le ruisseau pour atteindre la fontaine Sainte-Rolende).

Quant à Marcel BAUDELET, il était employé comme ’’serveur chez les châtelains’’ ; et petit à petit, il s’est lancé dans le service traiteur pour en arriver à organiser les plus chics banquets de la région de Charleroi, à cette époque prospère des charbonnages, verreries et industries diverses.
Victorine BEGON (épouse Camille SAUME) y travaillait. – On garde de très bons souvenirs d’elle notamment lorsqu’elle préparait bénévolement les dîners pour les Marcheurs de la Saint-Roch et Saint-Frégo, en compagnie de Monique JACQUEMIN (épouse Fernand COLLIN).

MARCEL et SERVEUSE 640
Marcel BAUDELET en service au château PIRMEZ.
MARCEL BAUDELET 640
Marcel BAUDELET devant la maison familiale.

Marcel décédera le 9 juin 1962, suite à une pénible maladie. Sa petite société a été reprise par le couple Henri et Marie-Paule VERLEYEN, ses employés,  qui se sont installés à Montignies-sur-Sambre, chaussée de Châtelineau. De nombreuses associations et sociétés de la région y ont organisé leurs banquets… la salle de réception portaient le nom de… « Les Peupliers ».

LOUISA FELENNE 1 640
Louisa avec son amie Domitilde CHENET et le couple Henri et Marie-Paule VERLEYEN.
LOUISA FELENNE 3 640
Louisa en compagnie de Marie GEERAERT (cuisinière, originaire de Châtelet), de Domitilde et de Henri VERLEYEN.

Quant à Louisa, avec son amie de toujours Domitilde CHENET, originaire de Villers-Poterie, elle a occupé la maison jusqu’à son décès le 1er août 1977. La propriété a été rachetée par la famille GOYVAERTS (parents de Jean-Marc et de Patrice).

Lors de la préparation de ce dossier, je me suis rendu à Montignies-sur-Sambre pour avoir plus de renseignements sur la famille de Henri VERLEYEN. Je connaissais l’endroit pour avoir participé à des banquets de famille dont la communion solennelle de mon fils en 1985.
Une dame dans une chaise roulante m’a accueilli et, de suite, j’ai reconnu Marie-Paule. Elle m’a annoncé que Henri était décédé il y a une douzaine d’années. Dans sa voix, j’ai reconnu la douceur de cette dame, parlant de façon calme et posée. Elle a sorti une boîte en carton avec des vieilles photos. Nous étions dans les années 60. Nous avons passé un merveilleux moment.

Anecdote

Suite à la tempête Ciara qui a traversé notre pays ces 9 et 10 février,  les vieux peupliers ont souffert. Sous la pression des vents forts et de rafales, de nombreuses branches n’ont pas résisté. Je constatais ces dégâts en compagnie d’une voisine, Mireille RAVASIO (veuve Michel SCIEUR). Elle s’est souvenue que, en 1975,  lors de son arrivée dans le quartier « de l’autre côté du pont » Louisa était venue lui souhaiter la bienvenue et lui avait offert une boîte de pralines. Elle avait déclaré que la plantation de peupliers était un placement pour son fils Marcel : « dans 30-40 ans, ils seront vendus à bon prix pour fabriquer le bois d’allumettes ». Authentique !

 

© Alain GUILLAUME – Mars 2020.

 

 

« La maison des jeunes mariés »

Sis à la rue de Moncheret, en face du monument dédié aux victimes civiles de la guerre 40-45, cet immeuble, incendié le 24 août 1914 et reconstruit en 1921, était la propriété de Raymond FONTAINE-LEMOINE, instituteur à l’école communale d’Acoz de 1924 à 1932. Ce dernier habitait avec son épouse dans l’imposante maison située sur la place de l’église, à côté de l’actuel local de la fanfare.

ACOZ 1914 640

Leur fils Roger, résidant à Bruxelles, a hérité du bien et l’a mis en location.

Le rez-de-chaussée était composé de deux pièces et d’un WC, deux chambres à l’étage, un grenier et une cave. Il n’y avait pas d’eau courante dans la cuisine.

J’ai retrouvé la trace de tous les locataires qui s’y sont succédé et j’ai remarqué qu’elle fut occupée par des ’’ jeunes ménages ’’ acoziens.

Albert et Lise DEMEY-SCIEUR : 1946-1950 – Leurs 3 filles, Nicole, Francine et Catherine y sont nées.

Fernand et Paulette MAHIEUX-LANDRAIN : 1953-1956

Henri et Marie-Paule VERLEYEN : 1957-1964

Emile et Claudine PAPART-DEGRAUX : 1964-1966

Léon et Micheline POULEUR-GANGOLF : 1966-1970

Roland et Annie FRANCQ-HOPENGARTEN : 1970-1973

Alain et Nadine GUILLAUME-BERTRAND : 1973-1975

Gérard KOCH : 1975-1995

Le bien fut vendu et un restaurant y fut ouvert. Ne répondant pas aux normes de sécurité et d’hygiène, l’AFSCA ordonna la fermeture.

L’immeuble est actuellement mis de nouveau en vente.

Maison des jeunes mariés 640

Anecdotes

  • Lors de notre séjour, vers 1974, la société BRUTELE vint installer le boîtier pour la télédistribution. J’avais remarqué que le service technique raccordait une boîte relais au poteau en face de notre maison. Curieux, je me suis approché et j’ai remarqué les images télés sur un moniteur. C’était donc opérationnel mais le hic, personne n’avait reçu le fil de raccordement à la télévision. Mac Gyver n’était pas encore de ce monde… un ancien fil d’antenne extérieure et deux bouts d’allumettes et l’image jaillit !… mais toujours pas d’eau courante à la cuisine.
  • Le samedi de la Saint-Roch et Saint-Frégo 1973, je me rendis au jardin pour la cueillette de prunes. Le terrain était situé à la rue du Centre (jouxtant l’actuelle propriété de Benoît LYES). Une chute m’occasionna une fameuse entorse. Quelle catastrophe !!! Le lendemain, c’était ma première sortie en tambour-major. Le Docteur RONDELEZ me prodigua les premiers soins… une infiltration… et quelques heures plus tard j’effectuais le « réveil » en mobylette. Un solide bandage me permit de tenir ma place sans problème.

© Alain GUILLAUME – Février 2020.

La « petite reine » de passage à Acoz

Souvenez-vous, nous sommes le 27 juin 1961 !

Les amateurs de cyclisme auront compris que je parle de vélo… et non de la future reine Mathilde de passage au château !

La troisième étape du Tour de France va passer dans le village cet après-midi.

La route Châtelet-Florennes a fait peau neuve pour l’occasion. Tout n’est pas terminé mais la chaussée est prête pour accueillir les grands coureurs du Tour.

On accourt d’un peu partout pour les voir passer. Et surtout la superbe « caravane » du Tour avec des véhicules ressemblant à des OVNI, des motards équilibristes, etc…

L’étape, partie de Roubaix, trouvait son épilogue à Charleroi. Venant de Gerpinnes, les coureurs ont pris la direction de Bouffioulx pour monter le « Meletri » (rue Longue) avant de plonger vers Couillet et Charleroi.

La petite vidéo, réalisée par ma tante Malvina BOUSETTE, nous montre la caravane du Tour et les coureurs lors de son passage sur l’actuelle rue de Moncheret.

Il faut rappeler qu’à l’époque le Tour se courait par équipes nationales et non commerciales comme actuellement.

Au début du reportage, on aperçoit les membres de ma famille, mon père Joseph ELOY, ancien percepteur des Postes ; Félix ELOY et Mathilde MOLLET, ses parents venus pour l’occasion de Presles ; ma mère Francine BOUSETTE. Quant aux enfants, il s’agit de ma soeur Thérèse, mon frère Etienne et moi-même. Dans le landau, notre soeur Anne, âgée d’un an. L’autre dame n’est pas identifiée.

                                                                                                            Luc ELOY.

 

 

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Haut de mes 10 ans, j’avais été impressionné par ces 3 motards qui, en passant au centre du village (au pied de l’actuelle rue Saint-Martin), se sont dressés sur leur engin. Une large ceinture de cuir avec l’inscription « CINZANO ». A cet endroit, la chaussée n’était pas encore macadamisée !

MOTOS CINZANO
(Source Internet)

 

Et Yvette HORNER, dans sa bulle, jouant de l’accordéon ! Mémorable !

Yvette HORNER web
(Source Internet)

 

Une foule compacte se pressait des deux côtés de la route.  Dans le quartier, le café « HANQUART » faisait recette.

L’étape du jour

Comme l’explique Luc, les coureurs sont partis de Roubaix, ce 27 juin 1961, pour boucler la 3e étape où l’arrivée était jugée à Charleroi, devant la caserne Trésignies (en face de l’actuel tribunal, avenue Général Michel).

Meletri 640
L’ascension de la côte de Meletri (rue Longue à Bouffioulx-Chamborgneau).

La course a été remportée par le belge Emile DAEMS, devançant deux compatriotes, Frans AERENHOUTS et Michel VAN AERDE. Jacques ANQUETIL portait le maillot jaune.

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(Source Internet)
CLASSEMENTS WEB
Le classement de l’étape et le classement général.

                                                                                                 Alain GUILLAUME.

© Alain GUILLAUME – Février 2020.

On aurait pu connaître un drame à Acoz

Boris HERMAND, passionné d’aviation, après avoir découvert l’article « Saint Nicolas en hélicoptère à Acoz », m’a contacté pour m’informer que l’hélicoptère qui a contribué au merveilleux souvenir du 1er décembre 1973 s’est écrasé 7 mois plus tard.

HELICOPTERE ACOZ
L’hélicoptère lors de son atterrissage à Acoz le 1er décembre 1973.

Voici le rapport officiel, ainsi que les photos y attenant…

Indicatif d’Appel: OO-EAU

Fabricant: Schweizer

Modèle: 269C

Date: samedi 13 juillet 1974

Heure (UTC): 10: 29h

Emplacement: Jambes

Phase de vol: Vol

Cause : technique

Victimes : équipage (indemne) 1 – passagers (indemnes) 2

Description :

Le pilote était à Jambes pour une série de vols publicitaires pour la chaîne de supermarchés Sarma. Les vols partiraient du parking Sarma. Le pilote est venu d’un site privé de Bouge avec deux organisateurs. Lors de l’approche finale du parking Sarma, l’entraînement s’est déconnecté de la tête du rotor, de sorte qu’il n’a plus été conduit.

Le pilote a dû effectuer un atterrissage en autorotation obligatoire sur un site de l’école de filles juste derrière le supermarché. La rotation des voitures ne s’est pas très bien passée; mais les trois passagers sont sortis indemnes de l’épave.

Conclusion :

La cause de l’accident est la défaillance de l’un des deux roulements à rouleaux responsables de l’entraînement et du fonctionnement libre des pales du rotor. Cela a provoqué une déconnexion de l’entraînement des pales du rotor de sorte que les pales du rotor n’étaient plus entraînées.

Le pilote a donc dû effectuer une rotation obligatoire de la voiture, ce qui a entraîné un accident.

HELICOPTERE 1 640

HELICOPTERE 2 640

HELICOPTERE 3 640

HELICOPTERE 4 640

Sept mois plus tôt et c’était la catastrophe à Acoz…   Merci saint Nicolas !

Grand merci à Boris pour avoir permis cette découverte. (Je vous invite à admirer les merveilleuses photos d’aviation militaire publiées sur le mur de Boris : Facebook  Boris HERMAND).

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© Alain GUILLAUME – Décembre 2019.

Saint Nicolas en hélicoptère

Le club des jeunes d’Acoz

En 1973, le Comité des Jeunes d’Acoz qui avait jusqu’ici déjà organisé pas mal d’activités au profit des habitants du village a envisagé cette fois de mettre sur pied la Saint-Nicolas pour les enfants.

Saint Nicolas à Acoz le 1er décembre 1973

Après réflexion et échange d’idées, il fut décidé que la fête aurait lieu le 1er décembre. La date étant ainsi fixée, l’ensemble des membres commença à affiner le projet.

Nous nous sommes dit : « Tiens, pourquoi ne pas donner rendez-vous aux enfants et à leurs parents dans le parc du château Pirmez pour attendre l’arrivée du grand saint ? ». Cette idée rencontra l’adhésion de tous. Elle fut donc retenue. C’était un premier point.

Nous nous sommes ensuite penchés sur une manière originale de faire arriver saint Nicolas dans le parc du château… Nous voulions faire en sorte que les enfants soient vraiment émerveillés et gardent le souvenir en mémoire pour très longtemps. Comment faire ? Certes, l’arrivée du grand saint accompagné de son âne et de père fouettard dans le cadre enchanteur du château Pirmez aurait déjà suscité l’émerveillement des enfants. Mais nous en voulions plus … beaucoup plus ! 

Emergence d’une idée un peu folle

C’est à ce moment-là qu’une idée commença à germer dans nos esprits. On imagina l’arrivée de saint Nicolas par le ciel ! En hélicoptère ! Un peu fou non ? Il faut avouer que nous l’étions un peu toutes et tous à cette époque ou tout au moins étions nous utopistes, enthousiastes et pleins de confiance dans notre destin. Pour la plupart, nous avions tous entre 16 et 18 ans et ne doutions de rien et surtout pas de l’impossible ! Car en effet, si aucune ni aucun d’entre nous ne se souvient aujourd’hui de qui a eu cette idée insensée, personne, absolument personne ne se souvient non plus avoir entendu quelqu’un dire que ce ne serait pas possible !

A ce stade, nous n’avions aucune autorisation des propriétaires du château ni celle des autorités communales. Nous n’avions pas la moindre idée du coût et des moyens à engager pour réaliser notre projet. Il restait aussi à trouver un hélicoptère, obtenir le plan de vol, négocier le prix, trouver des cadeaux pour les enfants. Mais bref, le scénario était bel et bien sur la table. Il était impossible de reculer, c’était juré : saint Nicolas arriverait le 1er décembre au château Pirmez en hélicoptère !

Les démarches

Dans les jours qui ont suivi nous avons demandé à rencontrer M. le Baron Edouard PIRMEZ chez qui nous avons reçu un accueil favorable. Il nous a donné son accord pour accéder au parc et pelouses du château.

Nous nous sommes ensuite rendus à la maison communale afin d’exposer notre projet au bourgmestre. Et tant que nous y étions, nous avons sollicité la mise à notre disposition de la salle communale des fêtes. Il nous a été demandé d’introduire une demande par écrit et quelques jours plus tard, nous recevions le feu vert des autorités.

Monsieur le Curé

Une autre idée nous vint également à l’esprit : « pourquoi ne pas solliciter Monsieur le Curé (L’abbé Albert DOUBLET) afin d’accueillir saint Nicolas à son arrivée ? ». Nous nous sommes donc rendus à la cure pour une fois encore expliquer notre projet. De suite, il adhéra à notre proposition et nous assura de sa participation.

L’hélicoptère

Il nous fallait à présent trouver un hélicoptère et ce n’était pas chose aisée dans ces années-là ! Nous nous sommes rendus à Gosselies sur le site de ce qui n’était qu’un petit aérodrome à l’époque. En effet, en 1973 Gosselies n’était pas encore Brussel South Airport avec ses millions de passagers transportés, ce n’était qu’un petit aérodrome fréquenté par quelques CESSNA, MARCHETTI et PIPER occupant un modeste terrain situé à côté de la SABCA : une seule piste, une tour de contrôle et quelques hangars, c’est tout !

On nous dirigea vers la tour de contrôle et on nous présenta un pilote avec qui, après négociations, nous avons conclu un accord (verbal) pour un voyage en hélico de Gosselies à Acoz le 1er décembre 1973 avec un décollage prévu vers 14 h. Cet accord prévoyait la remise préalable de photographies détaillées du lieu d’atterrissage afin de guider le pilote. Non, Google Earth et son Street View n’existait pas encore, pas plus qu’Internet, d’ailleurs ! Le dossier photos a été assuré par Gaby STEVAUX.   

Le casting

Il restait à « embrigader un saint Nicolas ainsi qu’un père fouettard » dans cette aventure car après tout, l’engagement d’un hélico c’était bien beau, mais nous n’avions pas encore trouvé les acteurs principaux.

Ce fut chose faite quand René MOURIALMÉ (gérant de l’épicerie « Louis Delhaize » sise à l’actuelle rue de Moncheret) accepta avec enthousiasme le rôle de saint Nicolas. Jean-Carlo ALBORGHETTI le seconda comme père fouettard dont le grimage fut assuré par Christine TOUSSAINT. C’était du costaud … personne ne l’a reconnu.

Enfin, il a été convenu que le transport de nos acteurs vers l’aérodrome de Gosselies serait assuré en voiture par Paul BRIOLA. Il faut savoir qu’à cette époque, très rares étaient les jeunes qui possédaient une voiture. La plupart d’entre nous se déplaçaient en vélo ou à pied et seuls ceux qui avaient commencé à travailler possédaient un vélomoteur.

Heureusement, les dieux étaient avec nous … 

Les grandes lignes de la fête étant tracées, on s’y prépara dans les détails : la recherche des costumes et des cadeaux à offrir aux enfants, passer les commandes à l’Horeca, préparer le trône à la salle communale, etc… Enfin, le 30 novembre, tout était fin prêt, le soleil brillait, nous étions confiants …

Le lendemain 1er décembre, le village se réveille … sous la neige ! Il fallait croire que les dieux étaient avec nous ! Nous étions loin d’imaginer un hélicoptère atterrir sous la neige dans le parc du château d’Acoz … difficile d’imaginer plus féerique !

Donc vers 12h30, nous partons confiants pour Gosselies en compagnie de saint Nicolas et de père fouettard.

… mais le diable s’en mêle une première fois !

À notre arrivée, un petit hélicoptère blanc est posé au pied de la tour de contrôle. Alain POSTIAU qui avait mené les négociations jusque-là, gravit l’escalier permettant d’accéder au poste de commandement, salue notre pilote et lui demande si tout est en ordre. Et là, c’est la douche froide : le pilote déclare que le vol est annulé à cause des mauvaises conditions météorologiques (neige et brouillard). Alain reste sans voix quelques instants mais, reprenant aussitôt ses esprits, lui explique que cela n’est pas possible, que plus de 50 enfants et leurs parents attendent dans le parc du château et… qu’il n’y a pas de brouillard sur Acoz et qu’il n’a pratiquement pas neigé … Notre pilote hésite, mais comprenant que tous nos efforts jusqu’ici allaient être ruinés dit qu’il devait contacter les services météo de la base aérienne de Florennes pour obtenir l’autorisation de décoller.

… Wait and see.

Alain descend sur le tarmac afin d’expliquer la situation ubuesque qui est en train de se dérouler. Après un long moment d’attente dans l’angoisse, notre pilote nous rejoint et accepte finalement d’assurer le vol vers Acoz.

Ouf !

… puis, le diable encore une fois s’en mêle !

Il n’y a qu’une seule place de passager disponible à bord de l’hélicoptère !

Cela complique donc les choses. Que faire ? Nous décidons de faire embarquer saint Nicolas à bord de l’appareil tandis que père fouettard rentrera à Acoz en voiture avec nous. Mais pour le bon déroulement de l’évènement, l’hélico ne doit pas se poser sur les pelouses du château avant notre arrivée puisque père fouettard est sensé accompagner saint Nicolas dans l’appareil.

Donc voilà la consigne donnée au pilote : il devra suivre nos deux voitures à vue ! Oui, oui, à vue car en 1973 pas de GSM ni de smartphone ni d’autre GPS et pas encore de ring à Charleroi non plus. Il fallait absolument traverser la ville, suivi par l’hélicoptère, donc. Heureusement la circulation n’était pas encore celle qu’elle est aujourd’hui.

Le départ de Gosselies s’est effectué avec un peu de retard mais le trajet s’est fait sans complication.

Il restait à s’arranger pour que notre père fouettard, planqué sous une couverture sur le plancher de la voiture de Paul rejoigne discrètement saint Nicolas à sa descente d’hélicoptère qui allait se poser dans quelques secondes. C’est la neige qui nous a sauvés car l’hélico en s’approchant du sol a soulevé un tel tourbillon de neige que l’on ne voyait plus grand-chose et Paul en a profité pour approcher sa voiture au plus près de l’aire d’atterrissage. Et comme les enfants n’avaient d’yeux que pour l’hélicoptère et pour saint Nicolas, le tour de magie a parfaitement fonctionné. 

Un triomphe !

L’arrivée au château fut triomphale… les nombreux enfants et leurs parents assistèrent médusés, les yeux brillants à l’atterrissage de l’hélicoptère duquel sont sortis notre grand saint… et son fidèle père fouettard. Même notre bon curé Doublet s’est prêté au jeu ! Il s’est avancé, amorçant une rapide génuflexion devant le grand saint et simulant un baiser sur sa grosse bague surmontée d’un faux rubis, « officialisant » ainsi l’évènement.

Succès total, un triomphe !

Le cortège a ensuite quitté le château pour se diriger vers la salle des fêtes de la rue des Écoles où saint Nicolas a distribué cadeaux et friandises aux enfants. Un goûter a été également offert. Cependant, les enfants étaient plus nombreux que prévu, nous avons dû partir en hâte à la recherche des joujoux manquants ; le magasin « Chez Lorette » de la rue de la Raguette nous est venu en aide immédiatement devant notre désarroi. Opération éclair réussie également puisqu’aucun enfant n’est reparti les mains vides.

Notre photographe de service a réalisé l’important travail de photographie de l’arrivée de saint Nicolas au château et de la remise des cadeaux aux enfants. Un album photographique illustrant l’ensemble de cette journée mémorable été réalisé, des épreuves ont été déposées chez les commerçants du village chez qui parents et enfants ont pu en obtenir une copie.

CHATEAU

HELICOPTERE

Atterissage

DANS LA NEIGE 1

CURE DOUBLET

ACCUEIL 1

PAUL BRIOLA wab

BRUNO ZANDARIn web

DEPART CHATEAU

Michel GERIMONT WEB

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DANIEL DELAERE WEB

Pascal D'HOEY web

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FRANCOISE PHILIPPE web

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Philippe FRERES web

DANIELLE GANGOLF WEB

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André SOHY WEB

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VALERIE ROBERT WEB

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Le souvenir d’un moment heureux

Chacun d’entre nous, membre du comité des jeunes d’Acoz, garde un souvenir impérissable de cette journée merveilleuse mise sur pied au profit des enfants de notre village. La joie qui rayonnait sur le visage des enfants et les étoiles que nous avons vu briller dans les yeux nous ont très vite fait oublier nos angoisses et nos fatigues. On peut se demander aujourd’hui encore qui des enfants ou de nous, les organisateurs, avons été les plus heureux au cours de cette journée. La soirée s’est évidement terminée très tardivement…

À toutes celles et à tous qui se sont investis sans compter et qui se reconnaîtront dans cet article du blog d’Acoz, encore bravo et merci.

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Cet article a été rédigé avec la collaboration de Danielle GANGOLF, Gaby STEVAUX et Alain POSTIAU au nom du Comité des Jeunes d’Acoz et de ses membres.

 

EPSON MFP image

 

© Alain GUILLAUME – Décembre 2019.

L’orchestre « Les Félins »

Il a fait danser toute la région

Mil neuf cent soixante ! Les années sixties avec des jeunes chanteurs et orchestres internationaux !
 Le « 45 tours » explosait, les festivals teenagers et l’époque yéyé naissaient, le rock’n’roll envahissait l’Europe, c’était l’époque du baby-boom et du plein emploi…
Elvis Presley, Les Beatles, Johnny Hallyday, Dick ­Rivers et « Les Chats Sauvages », Eddy Mitchell et « Les Chaussettes Noires », Jacques Dutronc, Sheila… sans oublier nos petits belges avec Salvatore Adamo et Robert Cogoi.

 

Dans notre région, de talentueux musiciens se sont rencontrés. Quelques répétitions, des mises au point, l’achat de matériel moderne avec guitares électriques et amplis…
« LES FELINS » se lançaient dans la révolution.

LES-FELINS-web

Autographes-LES-FELINS-web

Les premiers bals dans les salles de fêtes et les dancings de la région leur ont permis de se faire un nom et le succès grandissant les ont amenés à prester dans le nord de la France. Leur répertoire était varié et son leader, Georges REMY, dit « Le Grand Georges » avait bien compris qu’il fallait diversifier l’offre sans oublier l’ancienne génération, toujours demandeuse du musette. Il allait rencontrer le réputé accordéoniste Hector DELFOSSE pour apprendre à jouer de ce mythique instrument. Le « piano du pauvre » ou « piano à bretelles » venait ainsi compléter l’éventail et apporter cette petite touche de musette, toujours appréciée par une génération aimant les tangos, valses et farandoles.
C’était l’orchestre qui remplissait les salles, chapiteaux et autres lieux de musique et de danse. La venue des « FELINS », c’était la grosse recette assurée !
Les nostalgiques se souviendront des soirées aux dancings « Les Deux Baudets » à Châtelet et « Au Belle-Vue » à Gerpinnes.

LES FELINS avec Pierre CHERMANNE 640

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Acoz a eu aussi sa part avec les bals en la salle « Tenret » et sous les chapiteaux, lors des fêtes communales organisées par les comités de jeunes, de la balle pelote, de la Marche et de la Fanfare.
Leur dernière prestation acozienne eut lieu en 1975 lors d’un bal organisé par le comité de jeunes, présidé par Alain POSTIAU.

GEORGES DES FELINS web

LES FELINS LAUSPRELLE 640 JACQMIN

A la fin des seventies, un nouveau phénomène allait progressivement décimer ces orchestres de jeunes : les disc-jockeys.
Fin 1985, après avoir fait danser pendant plus de 20 ans, l’orchestre était dissous.

BAL LES FELINS web

Avec son synthétiseur, « Le Grand Georges » continuera quelques années à animer des soirées dansantes. Son talent et sa gentillesse étaient toujours au rendez-vous.
Le 21 décembre 2001, Georges nous quittait des suites d’une longue maladie. Son urne funéraire est scellée dans une niche du columbarium du cimetière de Loverval.

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Arthur DETANT est décédé le 10 juillet 1984 à l’âge de 54 ans.

Robert DE MEY nous a quittés le 13 mars 2016 à l’âge de 76 ans.

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Je me souviens du générique de fin de bal. Il s’agissait de « Stalactite » du groupe suisse « Les Aiglons »…

 


 

 

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Merci à Jacquy ERGO, Olivier RIMBAUT, Rose-Marie-COLLART, Jean-Claude NEUMANN pour leur collaboration.

© Alain GUILLAUME – Août 2019.

Le cercle dramatique « Nos Loisirs »

Suite à la publication sur notre blog en février dernier d’un dossier consacré à la chorale « Sainte-Cécile », l’idée m’est venue de vous présenter le cercle dramatique « Nos Loisirs » qui se produisait en la salle du couvent dans les années 30-40. Il était composé exclusivement d’éléments masculins.

Le 25 décembre 1937, il a interprété « La Lumière dans le Tombeau «  (« Gott Mit Uns »). Cette pièce de René BERTON évoque un épisode de la grande guerre, en Champagne, au mois de mai 1918. Dans un abri souterrain, Caussade, un capitaine français et Hermann, un soldat allemand se trouvent, soudain, en présence. Un tableau saisissant de la vie des tranchées, un drame psychologique rehaussé d’un soupçon de philosophie.

La lumière dans le tombeau légendes 640

D’autres photos ont été retrouvées mais malheureusement nous n’avons aucunes précisions quant aux dates et drames interprétés.

IDENTIFICATION 1 640

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Merci à André SAINTHUILE, Françoise PHILIPPE et Geneviève LUSIAUX.

 

©  Alain GUILLAUME – Mai 2019

La chorale Ste-Cécile de la paroisse St-Martin

Avant la seconde guerre mondiale, la chorale paroissiale Sainte-Cécile, dirigée par Alix BUSINE, s’est produite à plusieurs reprises en la salle du couvent. A noter qu’elle était composée uniquement d’éléments féminins.

CHANTEUSE DE RUE web

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KERMOOR web

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Certains d’entre nous ont connu : Anne-Marie Madeleine DESSINIUS (dite Madeleine), Suzanne SAINTHUILE, Elisabeth GIGOT, Luce SAINTHUILE, Juliette LEFEVRE, Gisèle CAUSSIN, Suzanne DEGRAUX, Marthe SERMEUSE, Augusta LOSSON, Nicole LIEN, Anne-Marie PATIGNY, Laury DEBERGH, Renée STEVAUX (sœur d’Albert, décédée en 1948), Suzanne LEFEVRE, Suzanne DESSINIUS, Lise SCIEUR, Rolande PHILIPPE, Claire SIMONS, Emilie BOURBOUSE, Olive MATHIEUX, Victorine BEGON, Fernande COLLICHE, Marie-Julie TENRET. Cette dernière est la seule toujours en vie et fêtera son 97e anniversaire le 22 mai prochain.

Les initiales « A.M.D.G. » reproduites sur les programmes signifiaient « Ad majoren dei gloriam » (« Pour une plus grande gloire de Dieu »).

 

© Alain GUILLAUME – février 2019.

Cérémonies marquant le centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence de Champion

En 1967, d’imposantes cérémonies ont marqué le centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence au couvent d’Acoz.
Partant de la cour de l’école, un cortège a conduit les participants, accompagnés par la Fanfare Royale, pour le dépôt d’une gerbe au Monument aux Morts.
Dans l’église Saint-Martin, une messe d’action de grâce a été célébrée par l’Abbé Albert DOUBLET, curé de la paroisse.
Parmi l’assistance on remarquait une forte délégation des Sœurs de Champion, le Conseil de la Fabrique d’Eglise représenté par le Baron Edouard PIRMEZ, Marcel DUMONT, Joseph ELOY et Henri VANDEPUT. L’Administration communale était aussi présente avec Franz PHILIPPE, Joseph ELOY et Jean HOSPEL ainsi que le Comité scolaire avec son président Albert STEVAUX. Etaient également présentes Madame GENOT, directrice de l’Ecole des Sœurs, Mesdames GERARDS, GALAND et HONTOIR ainsi que Mademoiselle HOTTA, pour le corps enseignant.
André BEAURIR et son épouse, instituteurs de l’Ecole Communale du Centre, étaient également présents ; sans oublier la délégation d’anciens combattants représentée par Alexis DEBERGH, Henri SIMONS, Augustin MATHIEUX, Georges BERGER et Georges GUILLAUME.
Aux orgues, Jean HOSPEL, et la chorale dirigée par Zénon SPELEERS ont animé l’office.

SORTIE MESSE 1967 640 cc
La sortie de l’office religieux.

Une réception fut ensuite organisée à la Maison communale où le Bourgmestre Fernand POULEUR prononça une allocution et il ne manqua pas de relater les faits héroïques de Sœur Irma, Supérieure du couvent, lors de la Première Guerre mondiale, ainsi que son geste hors du commun lorsqu’elle déploya le drapeau national sur le cercueil d’Hector POULEUR, lâchement abattu par les rexistes en 1944. Pareils faits, ajoutés aux qualités de leur enseignement, ont porté à un haut degré l’estime de la population acozienne pour les religieuses.

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La réception à l’Administration Communale.

Le cortège regagna ensuite le couvent où une séance fut présentée par les enfants de l’école, suivie par un concert interprété par la fanfare locale.

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CENTENAIRE SOEURS 3 1967 640 cc

(Recueilli dans des articles publiés dans la presse régionale).

Identification : Rolande MAROIT et Alain GUILLAUME.

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

L’armée australienne à Acoz

Thierry FRIPPIAT, Administrateur du Cercle d’Histoire et de Généalogie de Gerpinnes (A.S.B.L.), m’a envoyé récemment cinq photos concernant la présence de l’armée australienne à Acoz en 1918-1919. Elles étaient accompagnées d’un article explicatif…

 

La présence de l’armée australienne à Acoz en 1918-1919

À Acoz, les photos conservées sont contemporaines du retour des troupes en Australie.

La première d’entre elles, datée du 7 avril 1919, montre une colonne de soldats du 48th Infantry Battalion, traversant le chemin de fer, à la sortie des bâtiments de Moncheret (dans les Fonds d’Acoz). Au verso, elle porte la légende : « Retour à la maison ! ».

AUSTRALIENS MONCHERET cc

Les suivantes sont issues de la collection du Lieutenant Bert Cameron (4th Div. Art. Brig) :

Au pied de la rue de la Raguette, des soldats immortalisent leur « dernière parade en Belgique ».

AUSTRALIENS RAGUETTE 550 cc

Au Château Pirmez, le Brigadier General William Livingstone Burgess lit une lettre, puis salue ses officiers avant son départ d’Acoz.

AUSTRALIENS CHETEAU 1 cc

AUSTRALIERS CHATEAU ACOZ 2 cc

La localisation de la dernière photographie est incertaine.

AUSTRALIENS ACOZ cc

Source : Australian War Memorial.

Publié par le Cercle d’Histoire et de Généalogie de Gerpinnes – Thierry FRIPPIAT

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Je crois que de la dernière photo a été prise à la rue des Ecoles, devant l’immeuble qui allait devenir le presbytère. Si on la compare avec une photo plus récente, on y distingue les 2 fenêtres ainsi que la porte d’entrée avec son abat-jour et les deux marches. Lors de l’installation du presbytère, le mur d’enceinte en pierre a été remonté par des rangées de briques pour atteindre une hauteur de plus de 2 mètres. Ce mur a été abattu vers 1970-1975 par l’Administration communale sur conseil de Joseph ELOY, alors Echevin des travaux. On distingue aussi la présence d’une pompe publique en fonte. Sur la photo datant de 1870, parue dans mon article sur la distribution d’eau à Acoz (voir mon livre « ACOZ de A à Z », tome 1, page 149) on remarque la présence d’une fontaine, ce qui conforte mon idée de localisation.

 

Grand merci à Thierry.

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

La période des foins

René DEGRAUX 2 840 cc
Gaby STÉVAUX et René DEGRAUX dans le champ en montant la rue de la Raguette où fut construite la cité Hector POULEUR. A l’arrière-plan, la propriété de la famille STÉVAUX.

René DEGRAUX 1 840 cc
Gaby STÉVAUX, René DEGRAUX et Jean DELFORGE.




En me montrant ces deux photos Gaby STÉVAUX me dit :

« Tu sais, Alain, ces deux photos sur lesquelles on reconnaît René DEGRAUX et moi sur le cheval ont été prises par mon père en juin 1957 à la période des foins. Ces photos me remémorent l’émoi et le trouble suscités au plus profond de mon âme d’enfant dans les jours qui ont suivi. Les détails très précis de cette histoire me serrent la gorge encore aujourd’hui comme si ces faits s’étaient déroulés hier ».

J’ai trouvé le récit de Gaby émouvant et attachant. Il sonne un peu comme un conte pour enfant. Voici ce que Gaby me dit :

Un rêve de gosse

« René DEGRAUX, le cheval et moi avons une histoire qui nous unit fortement, dans mon esprit en tous cas, une histoire aussi touchante et merveilleuse qu’elle puisse l’être dans la tête d’un gosse. Enfant de 6 ans, l’évènement avait suscité en moi une émotion tellement forte que mon histoire était devenue Histoire.

En fait, depuis ma plus tendre enfance j’étais fasciné, envouté même par le monde animal en général, par les grands chiens bien sûr – nous en avons eu beaucoup qui se sont succédé – mais j’avais aussi énormément d’affection pour d’autres animaux, comme les chevaux par exemple. Il faut dire qu’à la maison, outre notre chien qui était le copain quotidien de mes jeux et à qui je confiais mes joies et mes petits chagrins, nous étions entourés de nombreux d’animaux : poules, chèvres, lapins, dindons, canaris, poissons et même des abeilles puisque mon père possédait plus de trente ruches.

Toujours, je recherchais la compagnie des animaux. J’ai le contact facile avec eux, encore aujourd’hui. J’aime les approcher, les caresser bien sûr, mais aussi sentir leur chaleur, respirer leur odeur et, en leur parlant doucement, je tente de leur communiquer mon affection pour leur offrir mes différences d’humain. J’essaye de percevoir leurs sentiments, de comprendre ce qu’ils veulent me dire en m’efforçant de créer complicité et confiance avec eux. C’est sans doute ma situation familiale d’enfant unique qui explique cela, au moins en partie.

Comme les autres enfants de village, j’étais très proche de la nature. Mon grand-père m’apprenait à distinguer les différentes espèces d’oiseaux de nos régions et leurs chants, à jardiner aussi et, étant menuisier, il m’initiait au travail du bois et à l’usage des outils. Il m’expliquait comment discerner les principales essences et à reconnaître les arbres.

Bref ! René DEGRAUX, brave homme au demeurant mais blagueur aussi, a vite deviné mon attirance pour son cheval. Du coup, il n’a rien trouvé de mieux que de me fourrer dans la tête, moi tout gosse, qu’il pouvait me procurer un cheval. Ce serait même un jeune cheval, déjà dressé et parfaitement adapté à ma taille.

J’ai avalé ça tout cru !

Je croyais dur comme fer à cette idée d’autant plus que René m’avait habillement glissé dans l’oreille que ce cheval m’était promis par la baronne en signe d’amitié pour les services rendus par mes grands-parents et arrière-grands-parents. C’était vraisemblable pour moi puisque mon arrière-grand-père avait été jardinier au château d’Acoz et que mon grand-père y avait travaillé comme menuisier. D’ailleurs,  à l’époque de cette histoire, alors que nous avions déjà aménagé à la rue de la Raguette, mon grand-père faisait encore des réparations au château.

Dès lors, persuadé que j’allais posséder un cheval pour moi tout seul, j’ai commencé à construire un box pour l’accueillir. Je savais me servir des outils de menuisier. En effet, ayant observé des heures durant jusqu’à en tomber de sommeil mon grand-père suant sang et eaux sur son établi, celui-là même sur lequel je travaille encore aujourd’hui, je savais très bien à quoi servaient et comment utiliser ses bouvets, trusquins, varlopes, scies à chantourner, gouges, planes, et autres vilebrequins. De plus, tous les matériaux nécessaires étaient à ma portée : planches, vis, clous, fils de fer, treillis. Rien ne manquait !

Je me suis donc mis à la tâche avec courage et détermination. Mes travaux allaient bon train, car la construction de ce box était devenue ma véritable obsession. On appellerait cela névrose obsessionnelle aujourd’hui. En effet, pendant des semaines, j’ai consacré le moindre de mes instants de liberté à la construction de mon rêve.

Mon père et mon grand-père ont bien essayé de freiner mes ardeurs en me disant :

 – «  Ton box est trop petit, ton cheval ne saura pas y entrer »

 – « Mais si qu’il pourra y renter car c’est un petit cheval »

– « Et que vas-tu faire de ton cheval quand tu seras à l’école ? »

« Eh bien je le laisserai brouter l’herbe des pelouses, en plus il nous évitera de devoir les tondre ! »

– « Oui, mais il faudra aussi le nourrir de blé et d’avoine !

– « Je lui donnerai des graines des poules ». Avais-je répondu.

Il faut dire qu’à cette époque nous avions beaucoup de poules, nous en avons eu près d’une centaine et nous vendions leurs œufs aux habitants du quartier. Notre réserve de graines était donc importante. Les graines que je croyais naïvement pouvoir être consommées par MON cheval ne manqueraient pas. J’étais dans ma bulle, je ne vivais qu’au travers de ma propre réalité : J’ALLAIS AVOIR UN CHEVAL ! Et peu importait ce que mon père et mon grand-père disaient.

A bout d’arguments et, bien conscients tous deux qu’ils brisaient un rêve de gosse, ils furent contraints à regret de me dire que René DEGRAUX m’avait fait une farce, que tout ça n’était pas vrai et que je m’étais monté la tête.

Je ne les ai pas crus et j’ai repris mon travail de plus belle, avec encore plus d’ardeur et de conviction. Mon obstination avait atteint un point tel que je ne prenais plus le temps de manger pour m’encourir aux travaux de construction de mon box.

Mon père s’est alors pris d’une colère noire justifiée par le fait que non seulement rien ne m’arrêtait mais surtout, je crois, PARCE QUE je persistais à croire ce que René m’avait fourré dans le crâne, mais pas ses démentis à lui, … mon père !

Vu l’impasse dans laquelle cette situation nous avait menés, mon père a dû se résoudre à aller trouver René pour le sermonner et lui enjoindre de me dire la vérité … ce que René a finalement fait.

J’ai beaucoup pleuré… »

——–

Suite à cet émouvant témoignage, j’ai voulu en savoir plus sur René et le cheval. J’ai donc contacté son petit-fils Michel qui m’a répondu :

« Le cheval s’appelait Mousette, un des trois chevaux de ma tante Germaine DEGRAUX (sœur de René) et de son époux Marcel TENRET qui tenaient la ferme à la rue des Ecoles (actuellement la propriété de la famille CHIF).

Ils ont déménagé vers 1954-55 pour occuper la maison natale de Marcel, à la rue de la Tour Octavienne (actuellement de Mireille RAVASIO, veuve de Michel SCIEUR). La ferme de la rue des Ecoles a été reprise par leur fils André et son épouse Georgette BERGER. Ces derniers ont eu trois enfants : Philippe, Marc et Rita.

Mes grands-parents habitaient à la ferme MEUNIER, à la rue des Ecoles (dans le cul de sac, en face de chez Etienne et Véronique BASTIN-DEGUELLE). Mes parents, mon frère René et moi-même partagions l’immeuble. »

 

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

Les plaisirs d’hiver

Cette photo m’a été transmise par Gaby STÉVAUX. La prise de vue a été réalisée par son père Albert en 1953, vraisemblablement dans la prairie en montant la Raguette où l’on a construit les premières rangées des cités Hector Pouleur.

TRAINEAU BULTOT 840 c

© Alain GUILLAUME – Janvier 2019.

 

Suite à la publication de cette photo, Michel GÉRIMONT a tenu à réagir :

« Je me souviens que le traîneau sur lequel je suis assis m’a été offert par ma tante Gilberte, la soeur de ma mère. Elle l’avait commandé à René STÉVAUX, menuisier et grand-père de Gaby. Il était plus haut que ses voisins et en pur chêne.

A l’époque, on s’élançait du haut de la prairie, on tournait à gauche pour descendre à toute vitesse la rue de la Raguette jusque l’actuelle rue de Moncheret. L’inconvénient, c’était le sable et les cendres que les riverains étendaient sur tout notre parcours. »

Alain GUILLAUME – Février 2019.

 

Les sobriquets d’Acoz

Sur base d’un dossier rédigé par Joseph ELOY en 1984, complété et mis à jour par Alain GUILLAUME

 

Joseph THIRIAUX : El Cadeau (grand-père maternel de Michel et Bernadette GERIMONT). En 1913, Joseph THIRIAUX se rend à l’administration communale d’Acoz pour y déclarer la naissance de son fils Marcel (voir livre « ACOZ de A à Z » Alain GUILLAUME – tome 1, page 31). Tout heureux d’avoir un fils, il déclare « C’èst.in cadeau du Bon Diè ! ».

Laure LEFEVRE : Laure Carreau

Emile POULEUR : Mon’dî (du nom de sa mère).

Laure STEVAUX : Laure Broc

Famille MATHIEUX : Les Quètins (apparentée avec la famille DAFFE).

Laure BOURBOUSE : Laure Babette (de sa mère Elisabeth).

Zélie MATHIEUX : Zélie Chuchet (arrière-grand-mère de Philippe, Christine et Sylvie TOUSSAINT).

Fernand, Florent, Augustin MATHIEUX : Les Cages (voir livre « ACOZ de A à Z » – Alain GUILLAUME – tome 1, page 35).

Omer ABSIL : El Briqu’teus (en français : briqueteur). Il habitait la maison à la limite d’Acoz et Lausprelle, à gauche, non loin du ruisseau « la Blanchisserie ».

Juliette JUSTIN : El Nwâr’ Julièt’

Jean-Baptiste HOUYOUX : El Chî

Achille BOLLE : Magain

Julia BOLLE : Julia Titine

Victor HOUYOUX : D’jean Baule

Aline PHILIPPE : Aline Gustine (de sa mère Augustine) (grand-mère maternelle de Charles, Bernard et Chantal DUMONT).

Sylvain PHILIPPE : Sylvain Mayanne

Amand PHILIPPE : Amand Turlot

Aurélien POULEUR : El Siyen

Georges HANQUART : Can’drî (voir livre « ACOZ de A à Z » – Alain GUILLAUME – tome 1, page 15).

Alice DUPANLOUP : Alice du Ramoneû

Emile LOSSON : Jèjèt’

Edouard PHILIPPE : Douard Martin

Elise PERSIN : Elise del Cabane (elle aurait habité la maison de perception, au coin des rues des Ecoles et du Centre – actuellement statue Notre-Dame du Carrefour).

Ida HUBERT : Ida d’Onhaîye (grand-mère de Gérard VAN WALLENDAEL) (originaire d’Onhaye).

Victor TENRET :  El Madjustêr (arrière-grand-père maternel de Charles, Bernard et Chantal DUMONT). Voir ce blog, catégorie « Patrimoine » 30 avril 2018.

Famille VAN ESPEN : Les Pines

Gustave BIRON : Gustave du Roncin (oncle de Joseph TENRET).

Jules POULEUR : Jules du Baudet

Charles CLOESEN : Châles Chaupîye

Famille DUBOIS : Al Viole

Emile TOUSSAINT : Emile del Pompe (ouvrier SNCB, responsable de la pompe annexe au château d’eau de la gare).

François GUYAUX : Tchantchèt

Henriette LEBON : Riyète du Chanty

Céleste CHARLIER : Céleste du Toquet (grand-mère de Marie-Louise et Christiane ERNOULD). Proviendrait de son arrière-grand-père Nicolas CHERMANNE).

Marie GILLAIN : Marîye Zèzète

Alice LIGOT : Alice de l’Abeille (magasin de la société « L’Abeille » à Lausprelle).

Léonie : Lèyonîye à Gayes

Joseph PARIS : Djosèf du Chabotî (de son père sabotier)

Joséphine TENRET : Fine del Gate (élevait des chèvres)

Jean-Baptiste LIEN : Piér’ di Spy (de sa localité d’origine)

Pierre PONCELET : El Nwâr Piér’

Maria, Marie et Mariette MORANVILLE : Les filles Kaber

Augustin DELPORTE : El Manau

Auguste WAYENS : El Cuch’

Edouard BOURBOUSE : Douard Babette (tenancier du café, vers 1945-1950, qui deviendra plus tard « El Coqui »).

Georges BROZE : Fifîye

COLLICHE : El Bossu Collich’

René DEGRAUX : El Bèrô (grand-père de René et Michel).

HUDLOT : El Tchat

Léon PHILIPPE : El Méss’ (instituteur à l’école communale d’Acoz).

Alexis SIMONS : El Piqueûr (ouvrier SNCB. Dans les chemins de fer, le piqueur était un agent technique qui avait pour tâche de seconder le conducteur de travaux, de surveiller les équipes d’ouvriers et la bonne marche des travaux).

Famille VANHERCK : Au Lauceau

René BIRON : Li P’tit Mayeûr (père de Roland). La famille BIRON est originaire de Bouffioulx-Chamborgneau).

Marcel TENRET : Marcel Pèrinne (grand-père maternel de Jacqueline, Jacques et Jean VANDENBOSCH).

Arthur BESOMBE : Fifi

Sylvain BOLLE : El Pètit Sylvain ou Tintin (dû à sa petite taille)

Léon BAILY : El Fî du Prêlî (ancien combattant 14-18). Voir le livre « ACOZ ET LA GUERRE 1914-1918 », Geneviève LUSIAUX, page 101.

Alfred DEBAUCHE : Frèdi du Maçon

Vital BERTULOT : Tchôdourt ou Tchodôr  (père de René, Andrée et Yvette).

Calixte BERTULOT : Calixte d’In Mèt’ (père de Vital BERTULOT). De petite taille.

Willem BERTULOT : Buloque ou Barabas (père de Willy BERTULOT). Contremaître aux Laminoirs de Moncheret.

Willy BERTULOT : l’Agace ou l’Agasse (la pie). Contremaître aux Laminoirs de Moncheret.

Arthur LEFEVRE : Li Nwâr Congolès (a vécu au Congo avec sa famille).

Rosita DUBOIS : Rosita Nan.nan (épouse d’Alphonse MATHUES)

Rosa MABILLE : Rosa Nan.nan (avait épousé Georges DUBOIS, frère de Rosita).

Madame LOUIS : El Fîye des Quatôzes Fèsses (provient d’une famille de 7 filles).

Oscar BERTRAND : Papaye (a travaillé comme ouvrier communal à Acoz).

Edouard PIRMEZ : Cabillaud (sobriquet provenant de l’école de Maredsous).

André PIRMEZ : Rose (sobriquet provenant de l’école de Maredsous). Voir le livre « ACOZ de A à Z – Alain GUILLAUME – tome 2, page 113.

Octave PIRMEZ : Cougnou (frère jumeau de Marie-Louise). Sobriquet provenant de l’école de Maredsous).

Nestor FOURNIER : El cabinié (responsable du réseau électrique d’Acoz et Environs)

Arthur CORDIER : Pèpère Lolotte (grand-père maternel de Pierre et Noël BERNARD). « Lolotte » était le nom de son chien.

 

© Alain GUILLAUME – Janvier 2019.

La première troupe scoute

Cette troupe fut fondée à l’initiative de Franz PHILIPPE à la suite d’un camp scout organisé à Acoz en 1930 par le Collège du Sacré-Coeur de Charleroi, au lieu-dit « Les Marlères », terrain vague situé le long du récent RAVeL, sur la gauche en quittant le village.

Cette photo a été prise sur la place communale…

SCOUTS ACOZ 1930-1932 840
Au premier rang, de gauche à droite : ? VAN DE WEYER, Maurice DUMONT, Lucien SAINTHUILE, Albert DEMEY, Robert BURTON et Georges NOCENT. Au deuxième rang, de gauche à droite : un délégué de Charleroi, Richard BRASSEUR, Marcel DUMONT, Albert GIGOT, ?, Maurice COLLICHE, Albert STEVAUX et Franz PHILIPPE.

Alain GUILLAUME – Décembre 2018

La Fête de la Libération

Dans le tome 2 de mon ouvrage « ACOZ de A à Z » pages 201 à 207, vous avez découvert l’article consacré à la Fête de la Victoire ou Fête de la Libération organisée par les Acoziens en 1946.

Une photo vient d’être découverte, oubliée dans le fond d’un tiroir…

 

ENFANTS FETE LIBERATION 1946 840
Au premier rang, de gauche à droite : Marcel DEBERGH, Marc FRANCQ, Jacques VANWALLENDAEL, Robert COLOT, Léon SCIEUR, Jacques BELGEONNE et René BERTULOT.  Au deuxième rang, de gauche à droite : Paul LOUFFIN, Willy BERTULOT, Louis PATIGNY, Jean KALUZNY et Simon CLOESEN.

Alain GUILLAUME – Décembre 2018.

Le dernier train « voyageurs » en gare d’Acoz

En 1988, le « Village N° 1 Reine Fabiola » à Ophain fêtait son 25e anniversaire.

Ses responsables avaient lancé, un peu partout en Wallonie, une invitation pour organiser une journée avec défilé sur leur site, le but étant d’offrir un spectacle et porter un peu de joie et de bonheur à ces jeunes et moins jeunes qui n’ont pas la chance de connaître une vie ordinaire.

L’Association des Marches Folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse a répondu positivement et avait proposé une participation de plus de 1.100 Marcheurs.
Les réunions se succèdent avec les comités de Marche qui désiraient y participer. Une des questions primordiales était le transport. Michel PÂQUES, résidant dans notre village, conducteur à la S.N.C.B., lance l’idée d’un voyage en train. Il interpelle les responsables des Chemins de fer belges et tout se met en place très rapidement. Le départ sera donné de la gare d’Acoz. Et c’est ainsi que la ligne Châtelet-Givet allait revivre, ne fût-ce qu’une journée.

DERNIER TRAIN ACOZ retouché 840 - Copie

Acoz_Gare_21_mai_1988 840

 

TICKET NON PAYANT 600_InPixio

TICKET PAYANT 600_InPixio

Le rendez-vous est fixé le samedi 21 mai à 11 heures 20 avec un itinéraire bien précis, passant par Châtelineau pour la destination de Braine-l’Alleud.
Les compagnies de Marcheurs, dont la Sainte-Rolende de notre village, ont défilé tout l’après-midi. Le retour s’effectua sans problème, d’autant que la plupart des Marcheurs, conscients du devoir qui les attendait, devaient être au poste et en forme le lendemain pour fêter sainte Rolende.

RETOUR D'OPHAIN A POSTIAU 2 840

RETOUR D'OPHAIN A POSTIAU 3 840