L’orchestre « Les Félins »

Il a fait danser toute la région

Mil neuf cent soixante ! Les années sixties avec des jeunes chanteurs et orchestres internationaux !
 Le « 45 tours » explosait, les festivals teenagers et l’époque yéyé naissaient, le rock’n’roll envahissait l’Europe, c’était l’époque du baby-boom et du plein emploi…
Elvis Presley, Les Beatles, Johnny Hallyday, Dick ­Rivers et « Les Chats Sauvages », Eddy Mitchell et « Les Chaussettes Noires », Jacques Dutronc, Sheila… sans oublier nos petits belges avec Salvatore Adamo et Robert Cogoi.

 

Dans notre région, de talentueux musiciens se sont rencontrés. Quelques répétitions, des mises au point, l’achat de matériel moderne avec guitares électriques et amplis…
« LES FELINS » se lançaient dans la révolution.

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Les premiers bals dans les salles de fêtes et les dancings de la région leur ont permis de se faire un nom et le succès grandissant les ont amenés à prester dans le nord de la France. Leur répertoire était varié et son leader, Georges REMY, dit « Le Grand Georges » avait bien compris qu’il fallait diversifier l’offre sans oublier l’ancienne génération, toujours demandeuse du musette. Il allait rencontrer le réputé accordéoniste Hector DELFOSSE pour apprendre à jouer de ce mythique instrument. Le « piano du pauvre » ou « piano à bretelles » venait ainsi compléter l’éventail et apporter cette petite touche de musette, toujours appréciée par une génération aimant les tangos, valses et farandoles.
C’était l’orchestre qui remplissait les salles, chapiteaux et autres lieux de musique et de danse. La venue des « FELINS », c’était la grosse recette assurée !
Les nostalgiques se souviendront des soirées aux dancings « Les Deux Baudets » à Châtelet et « Au Belle-Vue » à Gerpinnes.

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Acoz a eu aussi sa part avec les bals en la salle « Tenret » et sous les chapiteaux, lors des fêtes communales organisées par les comités de jeunes, de la balle pelote, de la Marche et de la Fanfare.
Leur dernière prestation acozienne eut lieu en 1975 lors d’un bal organisé par le comité de jeunes, présidé par Alain POSTIAU.

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A la fin des seventies, un nouveau phénomène allait progressivement décimer ces orchestres de jeunes : les disc-jockeys.
Fin 1985, après avoir fait danser pendant plus de 20 ans, l’orchestre était dissous.

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Avec son synthétiseur, « Le Grand Georges » continuera quelques années à animer des soirées dansantes. Son talent et sa gentillesse étaient toujours au rendez-vous.
Le 21 décembre 2001, Georges nous quittait des suites d’une longue maladie. Son urne funéraire est scellée dans une niche du columbarium du cimetière de Loverval.

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Arthur DETANT est décédé le 10 juillet 1984 à l’âge de 54 ans.

Robert DE MEY nous a quittés le 13 mars 2016 à l’âge de 76 ans.

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Je me souviens du générique de fin de bal. Il s’agissait de « Stalactite » du groupe suisse « Les Aiglons »…

 


 

 

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Merci à Jacquy ERGO, Olivier RIMBAUT, Rose-Marie-COLLART, Jean-Claude NEUMANN pour leur collaboration.

© Alain GUILLAUME – Août 2019.

Le cercle dramatique « Nos Loisirs »

Suite à la publication sur notre blog en février dernier d’un dossier consacré à la chorale « Sainte-Cécile », l’idée m’est venue de vous présenter le cercle dramatique « Nos Loisirs » qui se produisait en la salle du couvent dans les années 30-40. Il était composé exclusivement d’éléments masculins.

Le 25 décembre 1937, il a interprété « La Lumière dans le Tombeau «  (« Gott Mit Uns »). Cette pièce de René BERTON évoque un épisode de la grande guerre, en Champagne, au mois de mai 1918. Dans un abri souterrain, Caussade, un capitaine français et Hermann, un soldat allemand se trouvent, soudain, en présence. Un tableau saisissant de la vie des tranchées, un drame psychologique rehaussé d’un soupçon de philosophie.

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D’autres photos ont été retrouvées mais malheureusement nous n’avons aucunes précisions quant aux dates et drames interprétés.

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Merci à André SAINTHUILE, Françoise PHILIPPE et Geneviève LUSIAUX.

 

©  Alain GUILLAUME – Mai 2019

La chorale Ste-Cécile de la paroisse St-Martin

Avant la seconde guerre mondiale, la chorale paroissiale Sainte-Cécile, dirigée par Alix BUSINE, s’est produite à plusieurs reprises en la salle du couvent. A noter qu’elle était composée uniquement d’éléments féminins.

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Certains d’entre nous ont connu : Anne-Marie Madeleine DESSINIUS (dite Madeleine), Suzanne SAINTHUILE, Elisabeth GIGOT, Luce SAINTHUILE, Juliette LEFEVRE, Gisèle CAUSSIN, Suzanne DEGRAUX, Marthe SERMEUSE, Augusta LOSSON, Nicole LIEN, Anne-Marie PATIGNY, Laury DEBERGH, Renée STEVAUX (sœur d’Albert, décédée en 1948), Suzanne LEFEVRE, Suzanne DESSINIUS, Lise SCIEUR, Rolande PHILIPPE, Claire SIMONS, Emilie BOURBOUSE, Olive MATHIEUX, Victorine BEGON, Fernande COLLICHE, Marie-Julie TENRET. Cette dernière est la seule toujours en vie et fêtera son 97e anniversaire le 22 mai prochain.

Les initiales « A.M.D.G. » reproduites sur les programmes signifiaient « Ad majoren dei gloriam » (« Pour une plus grande gloire de Dieu »).

 

© Alain GUILLAUME – février 2019.

Cérémonies marquant le centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence de Champion

En 1967, d’imposantes cérémonies ont marqué le centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence au couvent d’Acoz.
Partant de la cour de l’école, un cortège a conduit les participants, accompagnés par la Fanfare Royale, pour le dépôt d’une gerbe au Monument aux Morts.
Dans l’église Saint-Martin, une messe d’action de grâce a été célébrée par l’Abbé Albert DOUBLET, curé de la paroisse.
Parmi l’assistance on remarquait une forte délégation des Sœurs de Champion, le Conseil de la Fabrique d’Eglise représenté par le Baron Edouard PIRMEZ, Marcel DUMONT, Joseph ELOY et Henri VANDEPUT. L’Administration communale était aussi présente avec Franz PHILIPPE, Joseph ELOY et Jean HOSPEL ainsi que le Comité scolaire avec son président Albert STEVAUX. Etaient également présentes Madame GENOT, directrice de l’Ecole des Sœurs, Mesdames GERARDS, GALAND et HONTOIR ainsi que Mademoiselle HOTTA, pour le corps enseignant.
André BEAURIR et son épouse, instituteurs de l’Ecole Communale du Centre, étaient également présents ; sans oublier la délégation d’anciens combattants représentée par Alexis DEBERGH, Henri SIMONS, Augustin MATHIEUX, Georges BERGER et Georges GUILLAUME.
Aux orgues, Jean HOSPEL, et la chorale dirigée par Zénon SPELEERS ont animé l’office.

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La sortie de l’office religieux.

Une réception fut ensuite organisée à la Maison communale où le Bourgmestre Fernand POULEUR prononça une allocution et il ne manqua pas de relater les faits héroïques de Sœur Irma, Supérieure du couvent, lors de la Première Guerre mondiale, ainsi que son geste hors du commun lorsqu’elle déploya le drapeau national sur le cercueil d’Hector POULEUR, lâchement abattu par les rexistes en 1944. Pareils faits, ajoutés aux qualités de leur enseignement, ont porté à un haut degré l’estime de la population acozienne pour les religieuses.

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La réception à l’Administration Communale.

Le cortège regagna ensuite le couvent où une séance fut présentée par les enfants de l’école, suivie par un concert interprété par la fanfare locale.

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(Recueilli dans des articles publiés dans la presse régionale).

Identification : Rolande MAROIT et Alain GUILLAUME.

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

L’armée australienne à Acoz

Thierry FRIPPIAT, Administrateur du Cercle d’Histoire et de Généalogie de Gerpinnes (A.S.B.L.), m’a envoyé récemment cinq photos concernant la présence de l’armée australienne à Acoz en 1918-1919. Elles étaient accompagnées d’un article explicatif…

 

La présence de l’armée australienne à Acoz en 1918-1919

À Acoz, les photos conservées sont contemporaines du retour des troupes en Australie.

La première d’entre elles, datée du 7 avril 1919, montre une colonne de soldats du 48th Infantry Battalion, traversant le chemin de fer, à la sortie des bâtiments de Moncheret (dans les Fonds d’Acoz). Au verso, elle porte la légende : « Retour à la maison ! ».

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Les suivantes sont issues de la collection du Lieutenant Bert Cameron (4th Div. Art. Brig) :

Au pied de la rue de la Raguette, des soldats immortalisent leur « dernière parade en Belgique ».

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Au Château Pirmez, le Brigadier General William Livingstone Burgess lit une lettre, puis salue ses officiers avant son départ d’Acoz.

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La localisation de la dernière photographie est incertaine.

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Source : Australian War Memorial.

Publié par le Cercle d’Histoire et de Généalogie de Gerpinnes – Thierry FRIPPIAT

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Je crois que de la dernière photo a été prise à la rue des Ecoles, devant l’immeuble qui allait devenir le presbytère. Si on la compare avec une photo plus récente, on y distingue les 2 fenêtres ainsi que la porte d’entrée avec son abat-jour et les deux marches. Lors de l’installation du presbytère, le mur d’enceinte en pierre a été remonté par des rangées de briques pour atteindre une hauteur de plus de 2 mètres. Ce mur a été abattu vers 1970-1975 par l’Administration communale sur conseil de Joseph ELOY, alors Echevin des travaux. On distingue aussi la présence d’une pompe publique en fonte. Sur la photo datant de 1870, parue dans mon article sur la distribution d’eau à Acoz (voir mon livre « ACOZ de A à Z », tome 1, page 149) on remarque la présence d’une fontaine, ce qui conforte mon idée de localisation.

 

Grand merci à Thierry.

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

La période des foins

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Gaby STÉVAUX et René DEGRAUX dans le champ en montant la rue de la Raguette où fut construite la cité Hector POULEUR. A l’arrière-plan, la propriété de la famille STÉVAUX.

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Gaby STÉVAUX, René DEGRAUX et Jean DELFORGE.




En me montrant ces deux photos Gaby STÉVAUX me dit :

« Tu sais, Alain, ces deux photos sur lesquelles on reconnaît René DEGRAUX et moi sur le cheval ont été prises par mon père en juin 1957 à la période des foins. Ces photos me remémorent l’émoi et le trouble suscités au plus profond de mon âme d’enfant dans les jours qui ont suivi. Les détails très précis de cette histoire me serrent la gorge encore aujourd’hui comme si ces faits s’étaient déroulés hier ».

J’ai trouvé le récit de Gaby émouvant et attachant. Il sonne un peu comme un conte pour enfant. Voici ce que Gaby me dit :

Un rêve de gosse

« René DEGRAUX, le cheval et moi avons une histoire qui nous unit fortement, dans mon esprit en tous cas, une histoire aussi touchante et merveilleuse qu’elle puisse l’être dans la tête d’un gosse. Enfant de 6 ans, l’évènement avait suscité en moi une émotion tellement forte que mon histoire était devenue Histoire.

En fait, depuis ma plus tendre enfance j’étais fasciné, envouté même par le monde animal en général, par les grands chiens bien sûr – nous en avons eu beaucoup qui se sont succédé – mais j’avais aussi énormément d’affection pour d’autres animaux, comme les chevaux par exemple. Il faut dire qu’à la maison, outre notre chien qui était le copain quotidien de mes jeux et à qui je confiais mes joies et mes petits chagrins, nous étions entourés de nombreux d’animaux : poules, chèvres, lapins, dindons, canaris, poissons et même des abeilles puisque mon père possédait plus de trente ruches.

Toujours, je recherchais la compagnie des animaux. J’ai le contact facile avec eux, encore aujourd’hui. J’aime les approcher, les caresser bien sûr, mais aussi sentir leur chaleur, respirer leur odeur et, en leur parlant doucement, je tente de leur communiquer mon affection pour leur offrir mes différences d’humain. J’essaye de percevoir leurs sentiments, de comprendre ce qu’ils veulent me dire en m’efforçant de créer complicité et confiance avec eux. C’est sans doute ma situation familiale d’enfant unique qui explique cela, au moins en partie.

Comme les autres enfants de village, j’étais très proche de la nature. Mon grand-père m’apprenait à distinguer les différentes espèces d’oiseaux de nos régions et leurs chants, à jardiner aussi et, étant menuisier, il m’initiait au travail du bois et à l’usage des outils. Il m’expliquait comment discerner les principales essences et à reconnaître les arbres.

Bref ! René DEGRAUX, brave homme au demeurant mais blagueur aussi, a vite deviné mon attirance pour son cheval. Du coup, il n’a rien trouvé de mieux que de me fourrer dans la tête, moi tout gosse, qu’il pouvait me procurer un cheval. Ce serait même un jeune cheval, déjà dressé et parfaitement adapté à ma taille.

J’ai avalé ça tout cru !

Je croyais dur comme fer à cette idée d’autant plus que René m’avait habillement glissé dans l’oreille que ce cheval m’était promis par la baronne en signe d’amitié pour les services rendus par mes grands-parents et arrière-grands-parents. C’était vraisemblable pour moi puisque mon arrière-grand-père avait été jardinier au château d’Acoz et que mon grand-père y avait travaillé comme menuisier. D’ailleurs,  à l’époque de cette histoire, alors que nous avions déjà aménagé à la rue de la Raguette, mon grand-père faisait encore des réparations au château.

Dès lors, persuadé que j’allais posséder un cheval pour moi tout seul, j’ai commencé à construire un box pour l’accueillir. Je savais me servir des outils de menuisier. En effet, ayant observé des heures durant jusqu’à en tomber de sommeil mon grand-père suant sang et eaux sur son établi, celui-là même sur lequel je travaille encore aujourd’hui, je savais très bien à quoi servaient et comment utiliser ses bouvets, trusquins, varlopes, scies à chantourner, gouges, planes, et autres vilebrequins. De plus, tous les matériaux nécessaires étaient à ma portée : planches, vis, clous, fils de fer, treillis. Rien ne manquait !

Je me suis donc mis à la tâche avec courage et détermination. Mes travaux allaient bon train, car la construction de ce box était devenue ma véritable obsession. On appellerait cela névrose obsessionnelle aujourd’hui. En effet, pendant des semaines, j’ai consacré le moindre de mes instants de liberté à la construction de mon rêve.

Mon père et mon grand-père ont bien essayé de freiner mes ardeurs en me disant :

 – «  Ton box est trop petit, ton cheval ne saura pas y entrer »

 – « Mais si qu’il pourra y renter car c’est un petit cheval »

– « Et que vas-tu faire de ton cheval quand tu seras à l’école ? »

« Eh bien je le laisserai brouter l’herbe des pelouses, en plus il nous évitera de devoir les tondre ! »

– « Oui, mais il faudra aussi le nourrir de blé et d’avoine !

– « Je lui donnerai des graines des poules ». Avais-je répondu.

Il faut dire qu’à cette époque nous avions beaucoup de poules, nous en avons eu près d’une centaine et nous vendions leurs œufs aux habitants du quartier. Notre réserve de graines était donc importante. Les graines que je croyais naïvement pouvoir être consommées par MON cheval ne manqueraient pas. J’étais dans ma bulle, je ne vivais qu’au travers de ma propre réalité : J’ALLAIS AVOIR UN CHEVAL ! Et peu importait ce que mon père et mon grand-père disaient.

A bout d’arguments et, bien conscients tous deux qu’ils brisaient un rêve de gosse, ils furent contraints à regret de me dire que René DEGRAUX m’avait fait une farce, que tout ça n’était pas vrai et que je m’étais monté la tête.

Je ne les ai pas crus et j’ai repris mon travail de plus belle, avec encore plus d’ardeur et de conviction. Mon obstination avait atteint un point tel que je ne prenais plus le temps de manger pour m’encourir aux travaux de construction de mon box.

Mon père s’est alors pris d’une colère noire justifiée par le fait que non seulement rien ne m’arrêtait mais surtout, je crois, PARCE QUE je persistais à croire ce que René m’avait fourré dans le crâne, mais pas ses démentis à lui, … mon père !

Vu l’impasse dans laquelle cette situation nous avait menés, mon père a dû se résoudre à aller trouver René pour le sermonner et lui enjoindre de me dire la vérité … ce que René a finalement fait.

J’ai beaucoup pleuré… »

——–

Suite à cet émouvant témoignage, j’ai voulu en savoir plus sur René et le cheval. J’ai donc contacté son petit-fils Michel qui m’a répondu :

« Le cheval s’appelait Mousette, un des trois chevaux de ma tante Germaine DEGRAUX (sœur de René) et de son époux Marcel TENRET qui tenaient la ferme à la rue des Ecoles (actuellement la propriété de la famille CHIF).

Ils ont déménagé vers 1954-55 pour occuper la maison natale de Marcel, à la rue de la Tour Octavienne (actuellement de Mireille RAVASIO, veuve de Michel SCIEUR). La ferme de la rue des Ecoles a été reprise par leur fils André et son épouse Georgette BERGER. Ces derniers ont eu trois enfants : Philippe, Marc et Rita.

Mes grands-parents habitaient à la ferme MEUNIER, à la rue des Ecoles (dans le cul de sac, en face de chez Etienne et Véronique BASTIN-DEGUELLE). Mes parents, mon frère René et moi-même partagions l’immeuble. »

 

© Alain GUILLAUME – Février 2019.

Les plaisirs d’hiver

Cette photo m’a été transmise par Gaby STÉVAUX. La prise de vue a été réalisée par son père Albert en 1953, vraisemblablement dans la prairie en montant la Raguette où l’on a construit les premières rangées des cités Hector Pouleur.

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© Alain GUILLAUME – Janvier 2019.

 

Suite à la publication de cette photo, Michel GÉRIMONT a tenu à réagir :

« Je me souviens que le traîneau sur lequel je suis assis m’a été offert par ma tante Gilberte, la soeur de ma mère. Elle l’avait commandé à René STÉVAUX, menuisier et grand-père de Gaby. Il était plus haut que ses voisins et en pur chêne.

A l’époque, on s’élançait du haut de la prairie, on tournait à gauche pour descendre à toute vitesse la rue de la Raguette jusque l’actuelle rue de Moncheret. L’inconvénient, c’était le sable et les cendres que les riverains étendaient sur tout notre parcours. »

Alain GUILLAUME – Février 2019.