Dans le tome 2 de mon ouvrage « ACOZ de A à Z », pages 116 à 135, vous avez découvert le dossier consacré à l’Ecole Communale d’Acoz.
Une nouvelle photo m’a été transmise par Francine DEMEY…

Alain GUILLAUME – Janvier 2019.
Vie locale d'un village au coeur de l'Entre-Sambre-et-Meuse
Dans le tome 2 de mon ouvrage « ACOZ de A à Z », pages 116 à 135, vous avez découvert le dossier consacré à l’Ecole Communale d’Acoz.
Une nouvelle photo m’a été transmise par Francine DEMEY…

Alain GUILLAUME – Janvier 2019.
Cette troupe fut fondée à l’initiative de Franz PHILIPPE à la suite d’un camp scout organisé à Acoz en 1930 par le Collège du Sacré-Coeur de Charleroi, au lieu-dit « Les Marlères », terrain vague situé le long du récent RAVeL, sur la gauche en quittant le village.
Cette photo a été prise sur la place communale…

Alain GUILLAUME – Décembre 2018
Dans le tome 2 de mon ouvrage « ACOZ de A à Z » pages 201 à 207, vous avez découvert l’article consacré à la Fête de la Victoire ou Fête de la Libération organisée par les Acoziens en 1946.
Une photo vient d’être découverte, oubliée dans le fond d’un tiroir…

Alain GUILLAUME – Décembre 2018.

Danielle GANGOLF et Gaby STEVAUX – Décembre 2018
En 1988, le « Village N° 1 Reine Fabiola » à Ophain fêtait son 25e anniversaire.
Ses responsables avaient lancé, un peu partout en Wallonie, une invitation pour organiser une journée avec défilé sur leur site, le but étant d’offrir un spectacle et porter un peu de joie et de bonheur à ces jeunes et moins jeunes qui n’ont pas la chance de connaître une vie ordinaire.
L’Association des Marches Folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse a répondu positivement et avait proposé une participation de plus de 1.100 Marcheurs.
Les réunions se succèdent avec les comités de Marche qui désiraient y participer. Une des questions primordiales était le transport. Michel PÂQUES, résidant dans notre village, conducteur à la S.N.C.B., lance l’idée d’un voyage en train. Il interpelle les responsables des Chemins de fer belges et tout se met en place très rapidement. Le départ sera donné de la gare d’Acoz. Et c’est ainsi que la ligne Châtelet-Givet allait revivre, ne fût-ce qu’une journée.




Le rendez-vous est fixé le samedi 21 mai à 11 heures 20 avec un itinéraire bien précis, passant par Châtelineau pour la destination de Braine-l’Alleud.
Les compagnies de Marcheurs, dont la Sainte-Rolende de notre village, ont défilé tout l’après-midi. Le retour s’effectua sans problème, d’autant que la plupart des Marcheurs, conscients du devoir qui les attendait, devaient être au poste et en forme le lendemain pour fêter sainte Rolende.



La gare d’Acoz était bien triste dans la soirée de ce 21 mai car à 19 heures 30 rentrait son dernier train et elle vivait ses derniers moments d’activité.
Anecdotes
Près de 90 zouaves ont répondu « présent » à cette manifestation, avec dans le cœur un brin de nostalgie lorsque le convoi arrive à hauteur de la défunte usine de Moncheret. Les conversations vont « bon train » et les commentaires fusent : « Wétèz, c’èst drolà dji bouteûs ! » (« Regardez, c’est là que je travaillais ! »), « Eh, wétèz, èl vîye baraque est toudis d’bout ! » (« Eh, la vieille baraque est toujours debout ! »)…
Le Comité d’Acoz a tout prévu : les cannettes de bière et soda sont du voyage … On déguste raisonnablement. Lors du défilé, quelques arrêts sont prévus pour désaltérer les braves soldats. Les minutes s’égrènent, que dis-je ! … les heures !
François BODART, l’homme discret par excellence, profite de l’un de ces arrêts pour satisfaire un petit besoin. Il choisit un endroit. Mais voilà le propriétaire des lieux, semblable à notre Lukaku national à son top niveau, lui administre un shoot bien placé qui, d’après les connaisseurs présents, était d’une fameuse puissance et d’une grande précision. François ne demande pas son reste et nous rejoint sans broncher.
Mais, il ignorait que la scène avait été vue. Le dimanche début d’après-midi, c’est le rassemblement pour la première salve au Château d’Acoz. Quelques copains lui offrent un coussin, l’accessoire idéal pour atténuer les douleurs occasionnées la veille.
Notre jardinier d’un jour jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus !
Pour en connaître plus sur cette ligne de chemin fer, j’ai contacté Alain POSTIAU, passionné par le Chemin de fer et son histoire.
Voici son condensé :










(Sources: Paul KEVERS : Belgische spoorlijnen).
Je tiens à remercier Alain POSTIAU, Christian DENEFFE et Anne MONDY pour leur collaboration et le prêt de documents photographiques
© Alain GUILLAUME – Novembre 2018.