
Madame Micheline GANGOLF,
Monsieur et Madame Jean-Yves CLOESEN-MAES,
Monsieur et Madame Daniel FOURNIER-POULEUR,
Monsieur Gillian CLOESEN et son amie Marie
vous font part du décès de

Simon CLOESEN
né à Acoz le 3 décembre 1933, survenu à Biesme le 25 juin 2019.
Simon repose au funérarium POSTIAU, rue de la Scavée 37 à Acoz, où un ultime hommage peut lui être rendu ces mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 de 17 à 19 heures.
La crémation est prévue au crématorium de Gilly le samedi 29 juin 2019 à 10 heures 30. Réunion au funérarium à 9 heures 30. Levée du corps à 10 heures.
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Pompes funèbres S.P.R.L. POSTIAU Gabriel
Rue de la Scavée 37 – 6280 GERPINNES
Succursale : rue de Philippeville 134 – 6120 NALINNES/HAM-SUR-HEURE
Tél et fax 071 50 40 65 – GSM : 0495 26 12 12
E-mail : postiau-gabriel@hotmail.com – http://www.postiau.be
Ayant découvert mon dossier consacré à l’ancien site des Usines de Moncheret, publié le 25 avril dernier, Luc DAL (de Gerpinnes) m’a précisé que Georges DAL cité dans mon article, n’est autre que son grand-oncle.

Il était né à Châtelineau le 6 décembre 1882 et avait épousé Elvire DELAMOTTE.
Il exerçait la profession de dessinateur industriel et aurait participé à la construction des lignes de chemins de fer en Ukraine. Revenu dans son pays natal, il a occupé le poste de directeur des Usines de Moncheret, résidant dans le château jouxtant l’ancien site, avant d’occuper la villa voisine que l’on appelait à l’époque « la Villa du Directeur ».
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Luc se souvient que la famille avait été impliquée dans un grave accident survenu avant la guerre 40-45. Après des recherches, il m’a transmis cette coupure du « Journal de Charleroi » du 4 janvier 1938 qui relatait très bien les faits…


La villa du Directeur
Cette villa appartenait aux Usines de Moncheret et a été occupée par les différents directeurs qui s’y sont succédé.
On se souvient à Acoz de Victor EUDOXE qui avait remplacé Georges DAL ainsi que de Léon NOEL, le dernier directeur.
Vers 1975, lors de la fermeture définitive des usines, la propriété fut mise en vente et ce serait la famille GEORGES qui l’aurait acquise avant de la revendre à un appelé Giuseppe DI AMICCI. Ce dernier quitta Acoz en 2008 et c’est alors la famille Dominique BOSSIS qui en devint propriétaire. Dominique BOSSIS est l’administrateur de la S.A. DECOCHALET, sise au même endroit.


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Déraillement d’une locomotive

Cette photo m’a été transmise par Etienne et Luc ELOY. Malheureusement on n’a pas d’autres précisions si ce n’est qu’il s’agit d’une locomotive type 15. L’incident s’est sûrement passé aux environs de la gare lors du passage à un aiguillage.
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Accident mortel
Les documents officiels reçus de Geneviève LUSIAUX attestent d’un accident mortel qui se serait passé à la gare d’Acoz le 11 juin 1930. La victime s’appelait Eugène OVANDO.


Voici la version que m’avait donnée Lucien SAINTHUILE :
« Eugène OVANDO avait marché avec la Compagnie d’Acoz lors du week-end de la Pentecôte 1930, les 8, 9 et 10 juin. Le dimanche, l’alcool aidant, il aurait eu des paroles déplacées mettant en cause sainte Rolende. Le mardi, il serait retourné à Gerpinnes et aurait passé la grande partie de la nuit dans les estaminets. C’est en revenant à Acoz, très tôt le mercredi, qu’il aurait été happé par le premier train. Ces faits se seraient passés au passage à niveau de la ligne Châtelet-Mettet, au pied de la Croix d’Acoz. »
Suzanne DEGRAUX m’a confirmé les dires de Lucien.
On peut supposer qu’Eugène OVANDO aurait été transporté à la gare et qu’il y serait décédé.

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Un camion verse dans un wagon
Les faits se sont passés au quai aux sables, en face de la gare d’Acoz. C’est à cet endroit que les camions venaient benner, dans les wagons, le sable extrait des sablières de Joncret et de Lausprelle.
Là encore, pas de précisions.



Grand merci à Luc DAL, Etienne et Luc ELOY, Geneviève LUSIAUX et Dominique BOSSIS.
© Alain GUILLAUME – Juin 2019.
Suite à la publication sur notre blog en février dernier d’un dossier consacré à la chorale « Sainte-Cécile », l’idée m’est venue de vous présenter le cercle dramatique « Nos Loisirs » qui se produisait en la salle du couvent dans les années 30-40. Il était composé exclusivement d’éléments masculins.
Le 25 décembre 1937, il a interprété « La Lumière dans le Tombeau « (« Gott Mit Uns »). Cette pièce de René BERTON évoque un épisode de la grande guerre, en Champagne, au mois de mai 1918. Dans un abri souterrain, Caussade, un capitaine français et Hermann, un soldat allemand se trouvent, soudain, en présence. Un tableau saisissant de la vie des tranchées, un drame psychologique rehaussé d’un soupçon de philosophie.

D’autres photos ont été retrouvées mais malheureusement nous n’avons aucunes précisions quant aux dates et drames interprétés.




Merci à André SAINTHUILE, Françoise PHILIPPE et Geneviève LUSIAUX.
© Alain GUILLAUME – Mai 2019
En décembre 1891, suite à la faillite de la Société Anonyme des Forges d’Acoz, les installations sises dans les Fonds d’Acoz sont reprises dans la Société Anonyme des Usines de Moncheret.

En 1918, ce site est complètement démantelé et l’activité sidérurgique est transférée sur le territoire de Bouffioulx.

A l’avant-plan, les mulets d’un convoi militaire australien qui a occupé les lieux. On remarquera que deux cheminées sont préservées dont l’une est toujours présente de nos jours et accueille les antennes-relais pour la téléphonie mobile.
Cette vue a été prise en novembre 1918, de la toiture du château de Moncheret qui était occupé par Henri DUPUIS, le directeur de l’usine. On a gardé aussi le souvenir d’un appelé Georges DAL.


Le château fut démoli et la propriété fut acquise par Adolphe KAKONE. Fin des années 50, début 60, un scandale éclate suite à la découverte de « ballets roses ». (Adolphe Kakone était également propriétaire d’un magasin de vêtements, les ’’GALERIES KAKONE’’ et d’un cinéma que l’on qualifiait à l’époque de « cochon », ’’LE BLED’’, situés tous deux à Charleroi Ville-Basse. Bâtiment majestueux, il fut cependant démoli dans les années 60 afin de permettre la construction du « CENTRE ALBERT ».)
La société COGEFER y a ensuite ouvert une activité de récupération de métaux jusque dans les années 80.
Actuellement le site est devenu la propriété de la société GROSJEAN.


© Alain GUILLAUME – Avril 2019.
