Etienne et Luc ELOY m’ont récemment proposé la publication d’un petit dossier émanant de leur père Joseph…
Premier état du passage à niveau d’Acoz-Centre
Sur le poteau devant la deuxième femme, se trouvent la manivelle et le treuil actionnant la lisse servant de barrière lors du passage d’un convoi.
Nous ne voyons pas de voie ferrée, sans doute le rail-way est-il encore sur l’assiette de Morialmé-Châtelineau, le long de la route. Par contre, la grande surface plane à l’avant serait peut-être l’assiette de la future ligne de l’Est vers Florennes. On peut situer cette photographie vers 1850-1855.
(Note de Joseph ELOY).
Sur cette photo, à l’avant-plan, on distingue les vestiges du rail-way de l’assiette Morialmé-Châtelineau. A gauche, entre les palissades et les usines de Moncheret, la maison du chef de la station de la « Compagnie de Chemin de Fer de Morialmé à Châtelineau ». (Photo prise 1910-1911)
Avant la seconde guerre mondiale, la chorale paroissiale Sainte-Cécile, dirigée par Alix BUSINE, s’est produite à plusieurs reprises en la salle du couvent. A noter qu’elle était composée uniquement d’éléments féminins.
Certains d’entre nous ont connu : Anne-Marie Madeleine DESSINIUS (dite Madeleine), Suzanne SAINTHUILE, Elisabeth GIGOT, Luce SAINTHUILE, Juliette LEFEVRE, Gisèle CAUSSIN, Suzanne DEGRAUX, Marthe SERMEUSE, Augusta LOSSON, Nicole LIEN, Anne-Marie PATIGNY, Laury DEBERGH, Renée STEVAUX (sœur d’Albert, décédée en 1948), Suzanne LEFEVRE, Suzanne DESSINIUS, Lise SCIEUR, Rolande PHILIPPE, Claire SIMONS, Emilie BOURBOUSE, Olive MATHIEUX, Victorine BEGON, Fernande COLLICHE, Marie-Julie TENRET. Cette dernière est la seule toujours en vie et fêtera son 97e anniversaire le 22 mai prochain.
Les initiales « A.M.D.G. » reproduites sur les programmes signifiaient « Ad majoren dei gloriam » (« Pour une plus grande gloire de Dieu »).
En 1967, d’imposantes cérémonies ont marqué le centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence au couvent d’Acoz. Partant de la cour de l’école, un cortège a conduit les participants, accompagnés par la Fanfare Royale, pour le dépôt d’une gerbe au Monument aux Morts. Dans l’église Saint-Martin, une messe d’action de grâce a été célébrée par l’Abbé Albert DOUBLET, curé de la paroisse. Parmi l’assistance on remarquait une forte délégation des Sœurs de Champion, le Conseil de la Fabrique d’Eglise représenté par le Baron Edouard PIRMEZ, Marcel DUMONT, Joseph ELOY et Henri VANDEPUT. L’Administration communale était aussi présente avec Franz PHILIPPE, Joseph ELOY et Jean HOSPEL ainsi que le Comité scolaire avec son président Albert STEVAUX. Etaient également présentes Madame GENOT, directrice de l’Ecole des Sœurs, Mesdames GERARDS, GALAND et HONTOIR ainsi que Mademoiselle HOTTA, pour le corps enseignant. André BEAURIR et son épouse, instituteurs de l’Ecole Communale du Centre, étaient également présents ; sans oublier la délégation d’anciens combattants représentée par Alexis DEBERGH, Henri SIMONS, Augustin MATHIEUX, Georges BERGER et Georges GUILLAUME. Aux orgues, Jean HOSPEL, et la chorale dirigée par Zénon SPELEERS ont animé l’office.
La sortie de l’office religieux.
Une réception fut ensuite organisée à la Maison communale où le Bourgmestre Fernand POULEUR prononça une allocution et il ne manqua pas de relater les faits héroïques de Sœur Irma, Supérieure du couvent, lors de la Première Guerre mondiale, ainsi que son geste hors du commun lorsqu’elle déploya le drapeau national sur le cercueil d’Hector POULEUR, lâchement abattu par les rexistes en 1944. Pareils faits, ajoutés aux qualités de leur enseignement, ont porté à un haut degré l’estime de la population acozienne pour les religieuses.
La réception à l’Administration Communale.
Le cortège regagna ensuite le couvent où une séance fut présentée par les enfants de l’école, suivie par un concert interprété par la fanfare locale.
(Recueilli dans des articles publiés dans la presse régionale).
Identification : Rolande MAROIT et Alain GUILLAUME.
Marie-Thérèse NOCENT nous prie d’annoncer le décès de
Carlo ALCONETTI
survenu à Brendolla (Italie) le mardi 12 février 2019.
Les funérailles seront célébrées ce vendredi.
La famille ALCONETTI est arrivée dans notre village vers 1946-47. Elle s’était installée dans les fonds d’Acoz avant d’occuper la maison de l’actuelle pharmacie de la rue de Moncheret. Les 3 fils (Roméo, Carlo et Roberto) ont fréquenté l’école communale dans les classes de Messieurs BUSINE et BEAURIR.
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Geneviève LUSIAUX a réagi suite à cet article et tient à préciser que leur nom de famille était ALCUNETTI avant de devenir ALCUNITI. Voici des documents officiels :
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J’ai retrouvé une photo datant des années 60 prise sur notre terrain de jeux « Les Marlères ».
A l’avant-plan, de gauche à droite : Daniel GOCHA, Alain GUILLAUME, Roberto ALCONETTI, Bernard TENRET. A l’arrière-plan : Claude ADAM, Roméo ALCONETTI, Jean FRANCQ, Jean LEDOUX et Carlo ALCONETTI. (voir mon livre « ACOZ de A à Z », tome 2, page 171).Photo datant de 1955 lors de la Marche Saint-Roch et Saint-Frégo. Carlo (à gauche) avec son frère Roméo.