René MOURIALMÉ, acozien de cœur, nous a quittés

Récemment, nous avons appris le décès de René à  l’âge de 75 ans.

René MOURIALME 500

Avec son frère Christian et sa sœur Marie-Thérèse, ils ont été élevés par leur mère Renée, jeune veuve de son époux Edouard.

Aux côtés de ses nombreux copains, il a fréquenté l’école gardienne du couvent auprès de Sœur Camille ainsi que l’école communale dirigée à l’époque par Gaston BUSINE.

Très ouvert à toutes les activités du village, on retiendra son attachement à la Marche Saint-Roch et Saint-Frégo ainsi qu’à la fanfare locale dont il porta avec fierté les drapeaux. A l’appel du comité des jeunes, on se souviendra aussi de son rôle de saint Nicolas lors de la visite du grand saint en décembre 1973 (voir ce blog, SAINT NICOLAS EN HELICOPTERE, catégorie «Souvenirs», décembre 2019).

RENE JEAN-CARLO 640

Après son mariage avec Lydia, le couple allait reprendre la gérance du magasin LOUIS DELHAIZE de 1970 à 1974  (voir ce blog, LES « MAGASINS » A ACOZ, catégorie «Acoz d’antan», décembre 2020).

RENE LYDIA 500

Ce fut ensuite le déménagement pour leur nouvelle demeure à Biesme. C’est là qu’il s’investit à nouveau dans la marche locale en acceptant la présidence et la place de sergent-sapeur.

En 1993, lors de la réfection de la chapelle Saint-Frégo, il aidera le corps d’office d’Acoz en proposant la vente d’ardoises naturelles au prix coûtant. René ne nous avait pas oubliés.

A ses heures de détente, René pratiquait l’art de la peinture. Autodidacte, il réalisa de nombreuses toiles principalement des natures mortes et des paysages. Là aussi, son Acoz retint son attention en peignant deux panoramas à partir de vieilles cartes postales.

Peinture 1 R. Morialmé 640

Peinture 2 R. Morialmé 640

Ces dernières années, sa santé déficiente lui causera bien des soucis et les séjours en milieu hospitalier se sont succédé jusqu’à ce 2 août 2021 où il nous quittait à tout jamais.

A son épouse Lydia, à sa fille Isabelle et à toute la famille, nous présentons nos sincères condoléances et les assurons de toute notre sympathie.

© Alain GUILLAUME – Août 2021.

La croix du lieu-dit « Croix d’Acoz » ressuscitée

Une croix en fonte était plantée dans le dernier virage en montant la route de Châtelet-Florennes (N975), au lieu-dit « Croix d’Acoz ». Quelques versions ont été avancées quant à ses origines mais sans y apporter des preuves réelles.

LA CROIX D'ACOZ 640

Elle n’est en tout cas pas liée au lieu-dit « Croix d’Acoz » (en wallon « Crwè d’Ôco ») puisque ce dernier est déjà cité dans l’ouvrage « Toponymie des Communes d’Acoz et de Joncret »  de Joseph ROLAND (1946).

TOPONYMIE ACOZ 640

Multi-centenaire, cette croix avait été endommagée en juin 2010, percutée par une voiture conduite par Jean-Marie MICHEL de Gerpinnes. Je suis allé trouver ce dernier qui m’a relaté les faits : « Un après-midi de juin 2010, je revenais de Caterpillar après ma journée de travail. Une température étouffante. Arrivé dans « l’S d’Acoz », je me souviens d’avoir négocié les deux premiers virages sans problème et ensuite, c’est le trou noir, je me suis retrouvé sur le côté gauche, ayant embouti la croix. Le temps de reprendre mes esprits, j’ai ramassé les débris et suis allé les déposer chez André MENGEOT, lui demandant s’il était possible de la réparer ».

Les années passent et nous voici en 2020. Daniel NEUMANN, propriétaire de l’immeuble sis en face de l’infortunée croix, rencontre Eddy ANCIAUX et lui narre l’incident. Eddy se rend chez Jean-Marie MICHEL pour en savoir plus. S’ensuit la visite chez André MENGEOT où l’on retrouve les débris dans un coin de son atelier. Quelques jours plus tard, André avait reconstitué la « blessée ». Sablage, soudure, peinture. « Guérie », elle était prête à retrouver son emplacement.

André MENGEOT 320 cadré

Daniel NEUMANN 320

Eddy ANCIAUX 320

En août 2020, Daniel NEUMANN a préparé les lieux… Jean-Marie et André ont coulé un nouveau socle et fixé la « ressuscitée ».

CROIX 640

Voilà Jean-Marie MICHEL satisfait et surtout soulagé !

Un grand merci à tous les acteurs qui ont participé, de près ou de loin, à cette belle action.

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© Alain GUILLAUME – Mai 2021

Décès de Roméo Alconetti (Alcuniti)

En février 2019,  j’avais publié sur notre blog l’avis de décès de Carlo ALCONETTI.

Venant d’Italie, la famille ALCONETTI s’était installée à Acoz vers 1946-47.  Elle occupait une humble demeure dans les « Fonds d’Acoz » avant de rejoindre le centre du village pour vivre dans la maison de l’actuelle pharmacie de la rue de Moncheret. Les 3 fils (Roméo, Carlo et Roberto) ont fréquenté l’école communale dans les classes de Messieurs BUSINE et BEAURIR. Très vite, ils s’étaient facilement intégrés et comptaient de nombreux amis.

Adultes, ils avaient tous rejoint leur pays d’origine

Ce matin, j’ai eu contact avec Roberto qui m’a fait part du décès de Roméo, l’aîné des trois frères. Roméo était né le 29 février 1944 et est décédé le 3 décembre 2016.

Roberto a découvert notre blog et le visite régulièrement. Son message se terminait par cette petite phrase touchante : « j’embrasse tous mes amis. Ciao ! »

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© Alain GUILLAUME – Mai 2021.

Précisions sur Emile POULEUR, dit « Mon’dî »

Suite à l’article paru dans mon livre « ACOZ de A à Z » (tome 1, pages 40 à 45) et du dossier sur ce blog (LES SOBRIQUETS, catégorie « patrimonie, souvenirs » de janvier 2019), j’apporte quelques précisions :

Son prénom est EMILE et non ERNEST comme renseigné dans le livre.

Son père s’appelait Elisée (dit Eloi) POULEUR et sa mère Célinie MONDI(Y).

Ils habitaient à l’actuelle rue des Ecoles 5 (ancienne dénomination : rue du Centre 159). L’immeuble fut incendié le 24 août 1914.

Emile a tout d’abord épousé Amicie REMY (à Biesme le 30 avril 1910). De cette union sont nés deux fils : Fernand (né en 1912 et décédé en 1942) et Albert (né en 1917 et décédé en 1918).

Suite au décès d’Amicie en 1919, Emile s’est remarié à Anna MICHAUX (année inconnue).

Il connut un second veuvage et épousera Mathilde (H)ANCART le 10 février 1949.

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Sur base du livre « ACOZ ET LA GUERRE 14-18 » (Geneviève LUSIAUX et Guy ANTOINE), des archives de feu Joseph ELOY et archives personnelles.

© Alain GUILLAUME – Avril 2021.

L’Ecole du Couvent et les Soeurs de la Providence

A l’initiative de la Baronne Marie-Thérèse Eugénie de Dorlodot, épouse d’Antoine del Marmol, fille du Baron Eugène-François de Dorlodot (maître des forges, industriel, premier bourgmestre d’Acoz et sénateur), l’école du couvent a été construite en 1858 sur une parcelle appartenant à sa famille, au sud-ouest du village.

Afin que les enfants d’Acoz et des environs reçoivent une éducation religieuse, la bienfaitrice avait décidé d’y fonder une école libre en faisant appel à une congrégation de sœurs enseignantes. Son choix s’est porté sur les Sœurs de la Providence de Champion.

Sœur NORBERTINE et Sœur MARIE-DELPHINE sont arrivées à Acoz le 30 avril 1867 pour y ouvrir, le 1er mai, deux classes primaires. En 1890, une école gardienne voit le jour mais va s’installer dans les locaux de l’ancienne école communale sis derrière l’église Saint-Martin. La classe sera tenue par Sœur ERNESTA. A cette époque, ce même bâtiment abritait aussi le presbytère.

Entrée en religion en 1889, Sœur IRMA fut nommée supérieure de « l’Ecole du Couvent » en 1898. Elle y consacrera sa vie entière à l’instruction des enfants d’Acoz et des environs. (voir mon livre « ACOZ de A à Z », tome 1, pages 47 à 51).

La guerre de 1914 fut la cause d’un bouleversement de plusieurs années dans le personnel enseignant. Sœur IRMA fut arrêtée le 9 octobre 1915 et condamnée à 2 ans de prison le 4 janvier 1916. Elle sera transférée à Siegburg (Allemagne) le 10 janvier. Elle y est restée jusqu’au 4 janvier 1918. Plusieurs maîtresses se succédèrent au 3ème degré primaire pour remplacer Sœur IRMA : d’abord Sœur JOSEPHA, ensuite Sœur SYLVANIE, Sœur EXINA et Sœur HELENE, Mademoiselle Lucienne MARTIN et Mademoiselle Maria OGER. Sœur IRMA reprit sa classe le 1er octobre 1920 et continua ses fonctions jusqu’au 4 février 1938, date à laquelle la maladie l’obligea à prendre sa retraite d‘enseignante. Elle fut mise en disponibilité le 30 août 1938. C’est Mademoiselle Maria ROBA, de Farciennes, qui assura l’intérim jusqu’aux vacances.

En 1916, Sœur CAMILLE rejoint le couvent. Elle se dévouera pour les petits de l’école gardienne jusqu’en septembre 1959. Elle quittera Acoz pour rejoindre la congrégation de Champion en août 1964.

En 1917, Sœur SIDONIA prit la place de Sœur SYLVANIE jusqu’en 1920. Elle fut alors remplacée par Mademoiselle Blanche DAFFE de Gougnies qui quitta l’école le 24 décembre 1923.

En 1921, les supérieures de Champion envoyèrent Soeur JULIENNE pour aider Sœur IRMA dont la santé était ébranlée par son séjour en Allemagne. Sœur JULIENNE fit l’intérim jusqu’en avril 1922 et le 1er janvier 1924, elle fut nommée à titre définitif à la première classe primaire (1ère, 2ème et 3ème années).

4 SOEURS 1932 640

Il a fallu attendre septembre 1938 pour enregistrer la nomination de la première enseignante laïque, en l’occurrence Mademoiselle Andrée BUSINE, habitant la localité. Cette dernière quittait l’école de Châtelet où elle était en fonction. Elle enseigna au 3ème degré, en remplacement de Sœur IRMA.

En 1940, malgré la guerre, à la demande de Madame FROMONT, inspectrice cantonale, et sur ses pressantes sollicitations, on entreprit des travaux en vue d’aménager une salle pour le 4ème degré primaire. En 1941, cette classe dite « 4ème Degré » voit le jour, permettant aux étudiantes sortant des primaires qui ne poursuivaient pas leurs études de recevoir en deux ans des notions de coupe, de couture et de cuisine… les préparant à une future vie familiale. Elle fut confiée à Mademoiselle Madeleine PACLES, fraîchement diplômée de l’école normale de Champion. En 1943, elle quitte l’école d’Acoz pour des études de régendat. Elle fut remplacée par Mademoiselle Louise THERASSE d’HOEY et Mademoiselle Marie-Louise BOVESSE de Franière.

En 1946, Mademoiselle Andrée BUSINE reprit la classe. Mariée à Joseph GENOT en 1948, elle prit un congé de maternité du 3 mai 1949 au 3 juillet 1949. Son remplacement temporaire fut assuré par Sœur SAINT HENRI (Elisabeth FAGNARD). Un second congé de maternité lui fut octroyé du 31 mai 1950 au 30 novembre 1950.

Madame Marie BASTIN, épouse de Pol COLINET, est nommée provisoire le 1er décembre 1950 et reçoit sa nomination définitive le 1er mars 1952. Elle enseignera aux 2ème et 3ème degrés. Vers 1960, elle quitte Acoz pour reprendre la direction de l’école paroissiale de Presles.

En septembre 1954, Sœur JULIENNE, ne pouvant plus enseigner à cause de la faiblesse de sa vue, s’adonna aux travaux du ménage, de la lingerie, de jardinage… sans oublier la préparation de l’excellent cacao offert aux élèves à la récréation du matin.

Le 23 décembre 1956, décès de Sœur IRMA. Elle repose au cimetière d’Acoz.

En août 1957, Sœur MARIE EULALIE est nommée supérieure de la maison.

En août 1958, Sœur BERTHA rejoint le couvent d’Acoz. Elle le quittera le 1er mai 1961 et sera remplacée par Sœur JOSEPH MARIE.

Fin juin 1971, la dernière religieuse quitte l’école et l’enseignement primaire est ouvert à la mixité, imposée par l’Abbé Albert DOUBLET, curé de la paroisse Saint-Martin.

CENTENAIRE SOEURS 1A 1967 640

Jubilé Soeur Camille 1956 650

 

Quelques précisions

  • L’école du couvent accueillait les jeunes filles du village, de Joncret, de Lausprelle, de Villers-Poterie et même de Gougnies.

  • Le bâtiment construit en 1858 était de forme rectangulaire. Les deux grandes pièces du rez-de-chaussée (côté façade avant) accueillaient deux classes primaires. Les pièces arrière que l’on appelait « la clôture » étaient réservées aux religieuses avec la cuisine, le parloir et la salle à manger. L’accès était interdit aux élèves. L’étage était exclusivement destiné aux chambres des religieuses, la chapelle et la sacristie.

  • En 1885, à la mort de la fondatrice Marie-Thérèse Eugénie de Dorlodot, le Chanoine Henry de Dorlodot accepta de la remplacer. Jusqu’à son décès en 1929, il s’intéressera beaucoup à l’école du couvent. Il laissera son œuvre à une société sans but lucratif « Le Crédit des Œuvres Ouvrières et de la Charité » établie à Bruxelles, rue d’Edimbourg. Elle versait la somme de 2.500 francs par an et intervenait dans les grosses dépenses de l’école du couvent.

  • Sœur NORBERTINE, qui fut la fondatrice de l’école en 1867, enseigna sans diplôme (l’école étant libre) jusqu’en 1885. L’école ayant été adoptée par la commune, une diplômée fut exigée. Sœur NORBERTINE resta supérieure jusqu’en 1895, puis désira rentrer à la maison mère et y décéda le 24 septembre 1898. Sœur EUGENIE, venant d’Anthée, l’avait remplacée comme supérieure. Elle mourut subitement le 13 juillet 1898 et fut inhumée au cimetière d’Acoz.

  • En 1908, la chapelle du couvent reçut l’autorisation d’y abriter le Saint-Sacrement. Les offices religieux y étaient surtout célébrés les jours de grands froids, l’église paroissiale n’étant pas chauffée. Les célébrations ont pris fin vers 1960-65, après l’installation du chauffage par accumulation électrique dans l’église Saint-Martin.

Le Pouvoir Organisateur

  • En 1962, la présidence était assurée par Albert STEVAUX et la trésorerie était confiée à Jean HOSPEL.
  • En 1970, Marcel DEBERG devient président, la trésorerie reste confiée à Jean HOSPEL.
  • En 1972, le comité est composé de Marcel DEBERG, Joseph THYS, Madeleine MASSET, Cécile JACQUES (épouse Michel GERIMONT), Yvan SAINTHUILE, Jacques DEGUELLE, Joseph-Vital GUILLAUME, Jean HOSPEL, Abbé Albert DOUBLET. (Mandataire pour l’Etat : Marcel DEBERGH).
  • En 1975, lors de l’arrivée de l’Abbé Cao VAN LUAN, le baron Edouard PIRMEZ reprend la présidence, place qu’il conservera jusqu’à son décès en 1999. Jean-Pierre CHALLE s’occupera de la trésorerie.
  • Actuellement, la présidence est assurée par Jean-Pierre CHALLE, la trésorerie par Alain POSTIAU et le secrétariat par Marie-Agnès MONNOYE.
  • Le pouvoir organisateur est actuellement propriétaire des bâtiments et terrains et agit en tant que personne morale. (Statut juridique : ASBL Ecole Libre Mixte d’Acoz).

Les travaux et transformations

  • En 1910, deux parties de terrain contigües à l’école d’une superficie de 17 ares 4 centiares ont été achetées par la famille de Dorlodot pour agrandir la cour de récréation qui mesurait 7 mètres sur 4. Il y eut aussi l’achat d’une bande de terrain de 1 are 14 centiares 79 à un autre propriétaire pour la construction d’un préau.
  • En 1926, la classe gardienne se tenait toujours dans l’ancienne école communale sur la place de l’église. Ce bâtiment devenant insalubre et inhabitable, le Chanoine Henry de Dorlodot résolut d’adjoindre l’école gardienne à la primaire et fit construire le bâtiment avec la scène de théâtre. Ce grand bienfaiteur voulut que cette classe fut tout à fait moderne et, à cet effet, ne recula devant aucune dépense. En 1928, on y installera le chauffage central dans tous les locaux.
  • Dans les années qui ont suivi le décès de Chanoine Henry de Dorlodot en 1929, construction d’une grande cuisine avec une serre pour les religieuses, financée grâce aux bienfaiteurs et aux séances, dons, etc…
  • En 1941, à la demande de l’inspection, une salle pour accueillir le « 4ème degré » fut aménagée dans la grande cuisine des religieuses. La dépense s’est élevée à 62.940 francs. Le mobilier a été payé par des amis de l’école (le bureau et 25 tables pour la somme de 10.721 francs).
  • En 1946, une somme de 7.390 francs a été requise pour diverses réparations. Elle a été soldée par les recettes d’une séance récréative. Le « 4ème degré » a été pourvu d’une cuisinière électrique et d’une batterie de cuisine pour 7.015 francs, somme offerte par les bienfaiteurs de l’école.
  • Toujours en 1946, des amis de l’école ont fait don d’un appareil à projections, de collections de films catéchisme, etc… Coût : 6.483 francs.
  • En 1947, un grand travail, a été entrepris au mur entourant la cour. Les pierres ont été récupérées sur les ruines de la maison incendiée en 1914, en face de l’église paroissiale Saint-Martin. Cette maison était la propriété de la famille de Dorlodot. Coût : 16.200 francs payés par la société sans but lucratif « Le Crédit des Œuvres Ouvrières et de la Charité ».
  • En 1951, construction des quatre WC avec fosse septique. Coût : 18.980 francs payés par la société sans but lucratif « Le Crédit des Œuvres Ouvrières et de la Charité ».
  • Fin 1953, pendant les vacances de Noël, des travaux ont été entrepris pour l’installation du chauffage central au mazout pour la somme de 32.700 francs. Cette dépense fut couverte par des dons, séances théâtrales et fancy-fair.
  • Fin 1954 et en 1955, travaux de plafonnage, de peinture, de menuiserie dans les différentes classes et au préau pour la somme de 23.232 francs.
  • Le mobilier de l’école gardienne fut entièrement renouvelé en avril 1956 pour 16.871 francs, somme qui fut payée par les anciens élèves de Sœur CAMILLE. Le mobilier fut amélioré en 1961 et financé par le pacte scolaire.
  • En 1959, les fenêtres des deux classes primaires furent remplacées par une fenêtre unique pour chaque classe ; coût 42.271 francs financé par Mademoiselle Jeanne de DORLODOT. Le mur vis-à-vis de la façade avant a été abattu et remplacé par un muret surmonté de barres métalliques.
  • En 1960, le mobilier des deux classes primaires fut renouvelé, les locaux repeints, aux frais du pacte scolaire. Pendant les vacances de Pâques, la cour de récréation fut macadamisée, ce qui occasionna un coût financier d’environ 40.000 francs (20.000 francs payés par le Baron René de DORLODOT et 20.000 francs par les arriérés des locations de l’école gardienne dus par l’administration communale).
  • Le 15 mai 1961, une seconde classe gardienne fut ouverte. Elle fut reconnue par le ministère – sans restriction – en janvier 1962. Un nouveau local étant nécessaire, des constructions sont envisagées. La nouvelle classe gardienne s’est tenue aux parloirs des religieuses, tandis que la construction du local commençait en août 1962. La bénédiction eut lieu le 15 septembre 1963 par le Doyen de Châtelet, venu en même temps fêter le jubilé de 50 ans de vie religieuse de Sœur JULIENNE. La nouvelle classe fut occupée dès la rentrée de septembre 1963.

La population scolaire

1890      110 élèves

1916        43 élèves        (24 en primaire et 19 en maternelle)

1921        57 élèves        (25 en primaire et 32 en maternelle)

1998      120 élèves       (70 en primaire et 50 en maternelle)

2021      220 élèves      (145 en primaire et 75 en maternelle)

Les précisions de Rolande MAROIT

  • Au départ de Soeur JULIENNE, Champion envoie pour la remplacer Sœur MARIE DE LA NATIVITÉ. Elle enseigne en 4ème, 5ème et 6ème années et Madame COLINET doit prendre la classe des 1ère, 2ème et 3ème années.
  • A l’école maternelle, Francine BRUAUX, épouse GALAND, remplacera Soeur CAMILLE.
  • Une 2ème classe maternelle est ouverte en 1961, tenue par Christiane LAMBERT. En 1962, Marie-Henriette BUSINE la remplace. Pendant la construction de la nouvelle classe, Madame GALAND enseignera dans un local de l’école communale. A la même époque, un petit local est construit sous le préau. Il servira de réfectoire, car jusqu’alors les élèves mangeaient dans le local en-dessous de la scène ; on y accédait par un escalier et une porte qui donnait sur la cour. A l’époque peu d’enfants dînent à l’école. Petite anecdote : le local n’est pas rectangulaire, un coin est découpé pour permettre à Soeur JULIENNE d’accéder facilement à son jardin. Le tilleul qui ornait la cour est abattu pour permettre la construction.
  • En primaire, Mademoiselle CAUSSIN remplace Madame COLINET. En 1961, elle est remplacée par Monique BERNY. En 1962, Rolande MAROIT reprend la classe du degré inférieur tandis que Monique BERNY enseigne la couture au 4ème degré et à l’école secondaire de Thy-le-Château. Soeur JOSEPH-MARIE enseigne aux degrés moyen et supérieur et Madame GENOT au 4ème degré.
  • Soeur JOSEPH-MARIE quitte Acoz en 1965 et est remplacée par Soeur LUCIA qui ne reste qu’un an. Ce sera la dernière sœur enseignante.
  • Anne-Marie HOTTAT est engagée en 1966. L’école compte alors 2 classes maternelles et 3 classes primaires. Le 4ème degré étant supprimé, Madame GENOT enseigne au degré supérieur et assure la direction.
  • Pour les religieuses Sœur MARIE-EULALIE est remplacée par Soeur MARIE-CHARLES comme supérieure et Soeur MARIE-THERESE les rejoint pour s’occuper du ménage en remplacement de Soeur JULIENNE. Elles quittent Acoz en 1971. Pendant quelques années, des concierges occupent les locaux des sœurs. Il s’agit du couple Arthur et Nelly CULOT.
  • Madame GENOT part en congé de maladie en septembre 1968 et sera retraitée en 1972. Elle n’est pas remplacée car le nombre d’élèves a fortement diminué suite à l’ouverture de l’Ecole de l’Etat à Bertransart. Rolande MAROIT, épouse Léon GERARDS, devient directrice.
  • Le pouvoir organisateur achète un minibus et organise un transport scolaire. Le Baron Edouard PIRMEZ, sa sœur Marie-Louise, des époux d’enseignantes et des parents d’élèves se relaient pour conduire le minibus bénévolement. Cela porte ses fruits car en 1975 une troisième classe primaire est ouverte et confiée à Marie-Christine BAYONNET.
  • En 1977, une 4ème classe est ouverte et confiée à Marie-Chantal SUAIN, épouse BOLLE, jusqu’en juin 1981. En septembre de la même année, Anne GALAND la remplace.
  • En 1985, l’inspectrice maternelle propose de réaliser un module psychomoteur. Un groupe de parents d’élèves décident de le construire et d’aménager de nouveaux sanitaires sur l’emplacement de l’ancienne serre des religieuses. L’architecte Philippe BUSINE et Monsieur BERTHOLET, professeur de menuiserie, leur prodiguent conseils et assistance. Tous travaillent bénévolement en juillet et août. Les nouveaux locaux sont inaugurés en septembre en présence du ministre Philippe MAYSTADT.
  • En 1989, Madame GALAND part à la pension et est remplacée par Marie-Delphine MEES.
  • Malgré la suppression du transport scolaire, le nombre d’élèves augmente progressivement. En septembre 1996, une 3ème classe maternelle est ouverte et confiée à Cécile PAQUET. Le pouvoir organisateur envisage la construction de nouveaux locaux en surélevant le réfectoire, mais ce projet est rejeté. Il décide alors de passer par un emprunt et achète le terrain jouxtant l’école pour y construire 4 nouvelles classes.
  • En 1998, Mesdames HONTOIR et GERARDS partent en « Disponibilité Précédant la Pension de Retraite ». 70 élèves sont inscrits en primaire et 50 en maternelle.
  • Le 1er septembre 1998, Benoit BAMPS est nommé directeur et Christelle DAMANET remplace Madame HONTOIR.
  • Le nombre d’élèves continue de croître.
  • Un grand préau est installé.
  • Grâce à des subsides exceptionnels en 2001, deux nouvelles classes sont construites.
  • Par sécurité, le grand noyer de la cour de récréation doit être abattu.
  • Le 18 janvier 2007, Benoit BAMPS quitte Acoz pour rejoindre l’Ecole Fondamentale de Loverval, Anne-Sophie ESPEEL le remplace.

  • Un conteneur est aménagé à côté du petit local sous le préau, il accueille des classes pour demi-groupe.
  • Le Collège Saint-Augustin qui vient de construire de nouveaux bâtiments, offre à l’école 2 conteneurs qui seront aménagés en deux classes pour le degré supérieur.

Actuellement(2021) «  l’ASBL Ecole Fondamentale Libre Mixte d’Acoz » compte 4 classes maternelles et 7 classes primaires avec une direction sans classe. 75 enfants sont inscrits en maternelle et 145 en primaire.

 

Les photos de classes

Ecole d Acoz 1898 640

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ACOZ COUVENT 1903 640ACOZ COUVENT 1907 640

ACOZ COUVENT VERS 1910 640

ACOZ COUVENT 1930 640

ACOZ COUVENT 1933 640

ACOZ EOCOLE GARDIENNE VERS 1940 640

ECOLE DU COUVENT 1965-1966 640

ECOLE DU COUVENT - X ANNEE - 1982-1983 G 640

ECOLE DU COUVENT 1996-1997 640

ECOLE DU COUVENT 2001-2002 640

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Dossier réalisé sur base d’archives personnelles, d’archives de feus Joseph ELOY et Marcel MEUNIER, du travail de fin d’étude réalisé par Nathalie SOUMOY ; avec la précieuse collaboration de Rolande MAROIT, ancienne directrice.

Les identifications des photos de classes sont dues en grande partie à Rolande MAROIT et Anne-Marie HOTTAT.

© Alain GUILLAUME – Avril 2021