Alain GUILLAUME raconte…

Chers amis,

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie prochaine d’un ouvrage réalisé sur le village d’Acoz.

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Je vous présente la préface.

J’ai vu le jour au pied du « TRIANO » dans la cuisine de l’épicerie familiale « Chez Aline », dans ce quartier avec l’église paroissiale, la place publique, l’administration communale, la gare, les écoles, un décor parfait pour passer une enfance, une adolescence et une jeunesse inoubliables. C’est là aussi, entouré d’une famille, de voisins et d’amis que mes racines se sont nourries de la sève du terroir.

Quelle richesse ! L’église Saint-Martin, ce cher clocher, l’école gardienne avec Soeur CAMILLE et Soeur JULIENNE, des études primaires avec« Monsieur » BEAURIR, le catéchisme, la profession de foi, mon mariage célébré par l’Abbé DOUBLET, un travail dans l’imprimerie familiale, mon épouse Nadine et notre fils Nicolas, une vie associative et sportive pleine avec le football, la balle pelote, les jeux populaires, les marches folkloriques, les fêtes communales, les bals… Que de souvenirs impérissables qui me rappellent le bonheur d’une vie intense et… qui continue.

Me voici dans la cinquantaine ! Des problèmes d’audition vont-ils me condamner à l’isolement ? Petit à petit, la nostalgie m’envahit.

Réagis Alain ! Les proches m’encouragent et me soutiennent.

Le 21 août 2007, c’est la création du blog d’Acoz.

Voilà l’outil qui me redonne des possibilités de converser, découvrir, apprécier, partager…, c’est-à-dire : communiquer.

Je me laisse donc prendre au jeu. Je « lance » une petite devinette ; arrivent les premières réactions avec des propositions ; elle est trouvée !

Je publie mon premier article et les commentaires me « boostent ». C’est parti !

Depuis onze ans je recherche, je me documente, je rencontre… pour le plaisir de partager avec vous tous. Vous êtes déjà 350.000 « visiteurs ».

Mais cet outil virtuel, quel est son avenir ? Survivra-t-il à l’évolution technologique de ce 21e siècle ? Et notre blog ? Nos nombreuses richesses locales rappelées, développées, dévoilées, ont-elles l’assurance de résister ? Question sans réponse ?

Pas pour Nadine et Nicolas qui m’ont proposé un magnifique défi : un livre ! Quatre cent cinquante pages, réparties en deux tomes.

« Il n’y a plus qu’à »… à rassembler et sélectionner les textes, trier les photos et documents, mettre en pages. Après des mois de travail appliqué, les voici ! Des chroniques, des portraits, des interviews, le rappel d’événements importants ou ordinaires qui ont marqué la vie de notre cité ; il y a le sport, le patrimoine, l’histoire…; bref, tout ce qui m’a touché, ému, interpellé.

Certains documents et photos sont repris sur le net.

Prêt ? Tournez cette page ! Et bon voyage, à la recherche de nos racines, dans le temps de notre cher pays d’Acoz.

Alain GUILLAUME – Mars 2018.

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Les deux tomes (au format A4, imprimés sur papier de luxe couché satiné 130 grammes avec reliure au fil de lin) sont mis en vente au prix de 36 euros (+ 8 euros pour port éventuel).

Si vous désirez les acquérir, il suffit de verser cette somme sur le compte bancaire BE61 1262 0887 4517 au nom de Alain GUILLAUME-BERTRAND.

Vous pouvez également les acheter en passant à l’IMPRIMERIE GUILLAUME, rue de Moncheret 28 à 6280 ACOZ (du lundi au vendredi de 8.30 à 12 h. et de 13.30 à 17 h.

Renseignements complémentaires :

Alain GUILLAUME – 071 50 10 43 ou a.guillaume@skynet.be

Découverte « Top secret »

En août 1959, sous la canicule, j’accompagne mes deux voisins, Charles et Bernard DUMONT, pour une balade dans notre campagne acozienne.

Nous voici arrivés à la rue de la Figotterie, près de la chapelle de Notre-Dame des Sept Douleurs. Curieux comme de jeunes gamins peuvent l’être, nous visitons l’intérieur qui se trouvait déjà à l’état d’abandon. A l’arrière de l’édifice, nous allons faire une fameuse découverte : un débris d’un avion militaire de la base de Chièvres qui s’était écrasé dans la carrière de Sébastopol à Bouffioulx. De la taille d’un ballon de football, de couleur kaki, muni de fils électriques pendants, ce « trésor de guerre » a été ramené discrètement au village. Charles, l’aîné, nous a proposé de le garder précieusement et nous l’avons caché dans les immenses caves de leur maison familiale. « Motus et bouche cousue ! »

Pour la petite histoire, cet avion, que l’on appelait à cette époque « avion à réaction », était un HUNTER F-4. (ID-135) piloté par le 1er Sergent Léonard VAN ROY. Suite à des problèmes de moteur, le pilote s’était éjecté et s’en était sorti indemne. La zone du crash avait été sécurisée, empêchant les civils d’approcher. La presse écrite et la radio nationale avaient relaté les faits.

 

C’était le mardi 4 août 1959 :

« Le 4 août 1959 – ID-135 – 7 sqn – Bouffioulx – B – 1Sgt L. VAN ROY – Problème moteur. Ejection réussie. »

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Le 4 avril 1968, Léonard VAN ROY perdait la vie à bord d’un F104-G :

« Le 4 avril 1968 – FX-75 – Peer (KB–) – 10 JBW – B – Léonard VAN ROY (+) – Défaillance du système de stabilisation de l’appareil (automatic puch control) au décollage. »

 

Alain GUILLAUME – Avril 2018.