Etienne ELOY m’a transmis cette photo de classe de l’école du couvent en 1898.

Je l’ai intégrée dans le dossier consacré à l’école édité en avril 2021.
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© Alain GUILLAUME – Novembre 2021.
Vie locale d'un village au coeur de l'Entre-Sambre-et-Meuse
Etienne ELOY m’a transmis cette photo de classe de l’école du couvent en 1898.

Je l’ai intégrée dans le dossier consacré à l’école édité en avril 2021.
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© Alain GUILLAUME – Novembre 2021.

L’O.N.E.
L’Œuvre Nationale de l’Enfance (ONE) est fondée en 1919, dans le souci de lutter contre la mortalité infantile et de venir en aide aux familles par une aide alimentaire. Elle entend poursuivre les actions mises en œuvre par le Comité national de Secours et d’Alimentation durant la Première Guerre Mondiale.
Dès sa création, cet établissement public – c’est-à-dire une institution dotée de la personnalité juridique et qui a pour objet un service d’utilité générale – dispose d’une large autonomie de gestion.
En matière d’organisation, on se trouve dans une logique de subsidiarité. Ce qui signifie que l’Œuvre encourage les initiatives locales (aides financières) et leur fixe un cadre de fonctionnement (agrément). L’ONE ne prend l’initiative qu’en cas de carence des œuvres. A l’époque, cette logique préside également dans tous les secteurs sociaux : les sociétés de retraites, les caisses d’épargne et de prévoyance, les mutuelles, les coopératives, les syndicats, etc.
La mission de l’ONE est définie dans l’article 2 de la Loi du 5 septembre 1919 qui précise que : L’Œuvre Nationale a pour attributions d’encourager et de développer la protection de l’enfance, et notamment : de favoriser la diffusion et l’application des règles et des méthodes scientifiques de l’hygiène des enfants, soit dans les familles, soit dans les institutions publiques ou privées d’éducation, d’assistance et de protection ; d’encourager et de soutenir, par l’allocation de subsides ou autrement, les œuvres relatives à l’hygiène des enfants ; d’exercer un contrôle administratif et médical sur les œuvres protégées. D’emblée les missions de l’ONE sont définies dans une optique d’éducation sanitaire, ce qui est relativement innovant pour l’époque.
La lutte contre la mortalité infantile est au centre de l’action des consultations pour enfants (« de nourrissons » disait-on à l’époque), des Gouttes de lait, des Colonies et des Centres de vacances. Et l’on constate effectivement, dans la plupart des pays industrialisés, une simultanéité entre le déclin de la mortalité infantile, l’amélioration des conditions de vie de la famille, et du niveau d’éducation scolaire des futures mères et la mise en place puis la généralisation de moyens efficaces permettant d’améliorer sensiblement la nutrition et l’hygiène des nourrissons.
(Sources : O.N.E.)
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© Etienne ELOY et Alain GUILLAUME – Octobre 2021.
Au cours du premier siècle de l’indépendance de la Belgique, la commune d’Acoz a connu quatre bourgmestres. Eugène-François de DORLODOT fut le premier bourgmestre nommé de la Belgique indépendante le 29 septembre 1830. Trois de DORLODOT se succèdent : Eugène, Léon et René (voir mon ouvrage « ACOZ de A à Z », tome 1, pages 162-163).

Lors des élections communales de 1952, le parti socialiste (P.S.B.) prend le pouvoir et la place de bourgmestre revient à Fernand POULEUR, figure bien connue dans le village. Les deux places scabinales sont attribuées à Amour GERARD et Fernand ADAM.
Lire la suite « Les dernières élections communales acoziennes »

Septembre 2021 – © Alain GUILLAUME
Récemment, nous avons appris le décès de René à l’âge de 75 ans.

Avec son frère Christian et sa sœur Marie-Thérèse, ils ont été élevés par leur mère Renée, jeune veuve de son époux Edouard.
Aux côtés de ses nombreux copains, il a fréquenté l’école gardienne du couvent auprès de Sœur Camille ainsi que l’école communale dirigée à l’époque par Gaston BUSINE.
Très ouvert à toutes les activités du village, on retiendra son attachement à la Marche Saint-Roch et Saint-Frégo ainsi qu’à la fanfare locale dont il porta avec fierté les drapeaux. A l’appel du comité des jeunes, on se souviendra aussi de son rôle de saint Nicolas lors de la visite du grand saint en décembre 1973 (voir ce blog, SAINT NICOLAS EN HELICOPTERE, catégorie «Souvenirs», décembre 2019).

Après son mariage avec Lydia, le couple allait reprendre la gérance du magasin LOUIS DELHAIZE de 1970 à 1974 (voir ce blog, LES « MAGASINS » A ACOZ, catégorie «Acoz d’antan», décembre 2020).

Ce fut ensuite le déménagement pour leur nouvelle demeure à Biesme. C’est là qu’il s’investit à nouveau dans la marche locale en acceptant la présidence et la place de sergent-sapeur.
En 1993, lors de la réfection de la chapelle Saint-Frégo, il aidera le corps d’office d’Acoz en proposant la vente d’ardoises naturelles au prix coûtant. René ne nous avait pas oubliés.
A ses heures de détente, René pratiquait l’art de la peinture. Autodidacte, il réalisa de nombreuses toiles principalement des natures mortes et des paysages. Là aussi, son Acoz retint son attention en peignant deux panoramas à partir de vieilles cartes postales.


Ces dernières années, sa santé déficiente lui causera bien des soucis et les séjours en milieu hospitalier se sont succédé jusqu’à ce 2 août 2021 où il nous quittait à tout jamais.
A son épouse Lydia, à sa fille Isabelle et à toute la famille, nous présentons nos sincères condoléances et les assurons de toute notre sympathie.
© Alain GUILLAUME – Août 2021.